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Mardi dernier, le Sénat a examiné, en première lecture, le projet de loi relatif à la gestion de la sortie de crise sanitaire. De fait, je me félicite de l’approbation majoritaire de l’article 1er comprenant la mise en place d’un pass sanitaire (221 voix pour et 109 contre). Ce vote fait preuve de bon sens de la part de la Haute-Assemblée.

Dans une telle crise sanitaire, où la santé de tous est en jeu, il faut faire attention aux amalgames trop vite utilisés. Il ne s’agit pas là d’un passeport vaccinal, mais d’un pass sanitaire. Ce dernier n’oblige en rien à être vacciné. Dans sa formule, ce pass permet une sécurité sanitaire des événements de plus de 1000 personnes où le respect des gestes barrières ne peut être assuré. Les personnes souhaitant participer à ces manifestations auront trois possibilités de contrôle : un justificatif de vaccination, un test PCR négatif ou bien une preuve de rémission de contamination liée à la COVID-19.

Aujourd’hui nous comptons onze vaccins obligatoires. Tous ont le même objectif : limiter la contagion de maladies infectieuses. Par exemple, pour voyager dans certains pays d’Afrique, le vaccin contre la fièvre jaune. Cela ne provoque aucune indignation.

Il n’est pas non plus question de limiter les libertés individuelles. D’ailleurs le Conseil d’Etat ainsi que le Conseil National de l’Informatique et des Libertés ont émis, chacun, un avis favorable à la mise en place de ce pass sanitaire. De plus, son utilisation prendra fin le 30 septembre 2021.

Il est de notre devoir d’agir pour sortir de cette crise sanitaire au plus vite. Ne voyons pas de complots, un contrôle des libertés là où l’objectif est tout simplement de nous protéger.

C’est dit !

 

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Ascension rime avec vaccinations (et tests) ce jeudi à la pharmacie. 180 vaccinations depuis le 26 mars

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