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De la « demoiselle » à l’espace

D’apparence fragile, sans expérience, « tueuse d’hommes » pour ceux qui ont tenté de l’apprivoiser, elle prit son envol sous le regard de tous les médias de l’instant.

Inattendue, elle semblait frêle et si légère dans les premiers mois de sa carrière. Elle surprit rapidement par ses envies de performances et ses ambitions « naturelles ».

Sa carrière s’arrêtera nette en moins de trois ans suite à l’accident de trop.

Ainsi fut l’histoire courte de cet aéroplane « La demoiselle », mis au point par Santos Dumont sur l’un des premiers terrains d’aviation à Bois d’Arcy. Il fut le premier à être construit en série, à une centaine d’exemplaires, entre 1908 et 1910.

Le siècle qui suit voit le plus vieux rêve de l’homme se réaliser : voler !

L’avion permit ainsi la réalisation d’exploits entrés dans les livres d’Histoire, associés à des noms connus de tous, que l’on retrouve sur les plaques de rues de centaines de communes : Louis Blériot, Charles Lindbergh, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry sans oublier Dieudonné Costes dont la rue à Poitiers est celle de la nouvelle caserne de pompiers voulue par le Conseil Départemental. Ou encore le premier « vainqueur » de la Méditerranée en 1913, Roland Garros … (j’espère que personne ne souhaitera débaptiser les internationaux de France de Tennis pour un buzz plus vert que vert !)

L’aviation, entre les deux guerres, sert également la cause des femmes grâce à Adrienne Bolland, Hélène Boucher, Maryse Bastié, et plus tard avec Jacqueline Auriol, première femme pilote d’essai en France.

Tout au long du XXe siècle, les progrès de l’aéronautique ont permis des avancées dans la vie quotidienne des habitants de notre Terre que nous aimons tous, de l’aéropostale à l’envoi des satellites sans lesquels aucun téléphone mobile ni GPS ne fonctionneraient aujourd’hui !

Personne n’imagine combien de gestes quotidiens seraient impossibles sans les premiers « merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines » et tout ce que leurs découvertes apportent aujourd’hui !

Enfant, j’ai rêvé devant « les faucheurs de marguerites », « Le temps des as » ou la Caravelle, l’un des plus beaux fleurons de l’industrie aéronautique français auquel on donna le nom des navires de Christophe Collomb comme tout un symbole d’une aventure vers d’autres horizons.

Oui, j’ai rêvé un « dimanche à Orly » où nos parents nous ont amenés depuis la terrasse «voir les avions décoller » comme l’a chanté Bécaud !

Oui, j’ai rêvé cette nuit de juillet 1969 où la lune fut conquise par l’Homme et à chaque mission Apollo !

Oui, nous pouvons être tous fiers de Thomas Pesquet qui commandera la station internationale à la fin du mois dont les photos prises lors de sa première mission nous ont tous fait rêver !

Oui, l’aéronautique, son industrie et ses milliers d’emplois sont utiles et même indispensables. Ce secteur de l’économie est mobilisé depuis de nombreuses années pour apporter sa contribution à la lutte contre le dérèglement climatique !

Quel mode de transport a le moins d’impact sur la consommation de foncier ou le respect de la biodiversité existante ? Regardez le nombre d’ouvrages d’art nécessaire sur des centaines de kilomètres pour la réalisation d’une autoroute ou d’une ligne à grande vitesse. Ce n’est pas le petit fils de cheminot que je suis qui opposera les modes de transport. Tous sont nécessaires pour de multiples enjeux et chacun sait les besoins d’équilibre de ce début du XXIe siècle.

Oui, le monde aura encore besoin pour longtemps d’avions et de pilotes !

Bien souvent, leurs vocations, leurs rêves d’enfant, se concrétisent dans l’un des 600 aéroclubs de France. Ceux-ci constituent autant d’écoles indispensables pour la future formation des pilotes de canadairs qui viennent au secours de nos forêts l’été, d’hélicoptères de SAMU, de la gendarmerie, de la sécurité civile… ou d’avions à destination de lieux de découverte et de repos dont instagram sera l’album.

Alors oui, je soutiens tous les aéroclubs de France car ils sont bien souvent le premier maillon d’une chaîne dont nous ne sommes pas prêts de pouvoir nous passer si on y réfléchit bien !

C’est dit !

Bruno BELIN
Pilote breveté le 19 mars 1998
Qualifié vol de nuit et Hydravion
Ancien Président de l’aéroport de Poitiers
Ancien membre du Bureau de l’aéroclub de Loudun

 

Médias

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