OUI à l’accueil de réfugiés !

Ce sujet d’actualité des derniers jours nous concerne tous. Nous devons en débattre au niveau le plus pragmatique afin de garantir l’efficacité de la démarche. En accord avec Alain Fraudeau, ce sera un des points de l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil municipal de Monts-sur-Guesnes le 18 septembre.

Je souhaite que notre village soit un maillon parmi d’autres dans cette chaîne de solidarité.
Monts-sur-Guesnes était déjà terre d’accueil de réfugiés mosellans il y a 75 ans. Plus de 80 familles sont arrivées de Lorraine au début de la Seconde Guerre mondiale.
Quelques années auparavant, en 1936, un village comme Chouppes a accueilli quelques réfugiés républicains espagnols qui fuyaient le régime franquiste.

Plus récemment, la France s’est mobilisée au début des années 1960 pour recevoir des « rapatriés » d’Afrique du Nord, ou encore à la fin des années 1970 avec les réfugiés d’Asie du Sud-Est. C’était un devoir.

Comment faire au niveau d’une commune d’un peu plus de 800 habitants où l’accueil de 2 ou 3 familles ne constituerait pas de difficulté :

  1. Identifier rapidement les particuliers-propriétaires de logements vacants désireux de mettre à disposition un toit pour une famille (les collectivités rurales sont rarement propriétaires de logements). À titre personnel, je m’inscris d’ores et déjà dans la démarche pour permettre l’accueil d’une famille.
  2. Prendre des engagements concrets de la part de la collectivité selon ses compétences et ses moyens. La prise en charge un temps déterminé des frais de cantine des enfants concernés ou le soutien à une association de lutte contre l’illetrisme pour garantir l’intégration rapide par la maîtrise de la langue sont des actes simples pour les collectivités et peu onéreux dans le contexte connu de contrainte des budgets de fonctionnement.
  3. Faire savoir officiellement par une motion du conseil municipal la volonté locale auprès des services de l’Etat pour être efficace dans le meilleur délai en affichant les engagements.

Si cette initiative reste naturellement communale, au niveau du Département, je me rapprocherai de mes collègues dès la semaine prochaine pour envisager les meilleures décisions que nous  pourrons prendre au cas par cas pour accompagner les communes engagées, en restant sur des solutions concrètes, pragmatiques et simples.
Je m’engage également, comme Dominique Bussereau au niveau de l’Assemblée des Départements de France, à veiller scrupuleusement à ce que l’Etat prenne en charge les dépenses  liées à l’accueil des réfugiés, éventuellement sollicitée auprès de notre Assemblée.

Rendez-vous au conseil municipal du 18 septembre.

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