Archives 2017 « C’est lundi, c’est dit ! »

 

 

 

Plan tourisme, 35e collège, RN147 au menu de la session budgétaire d’hiver – Lundi 18 décembre 2017
L’union fait la force – Lundi 11 décembre 2017
Penser aujourd’hui le sport de demain – Lundi 27 novembre 2017
Quelle confiance ? – Lundi 20 novembre 2017
Fidèles à nos priorités pour 2025 – Lundi 13 novembre 2017
Marina – Lundi 06 novembre 2017
Fiers de nos agriculteurs – Lundi 30 octobre 2017
Rester vigilant – Lundi 23 octobre 2017
La coopération décentralisée avec le Burkina est un partenariat solide – Lundi 9 octobre 2017
Ma priorité : construire la Vienne de 2025 – Lundi 2 octobre 2017
Une session de rentrée : des annonces et du concret – Lundi 25 septembre 2017
Paris 2024 : une chance pour la France – Lundi 18 septembre 2017
Contrats aidés : le cadeau de rentrée du Gouvernement – Lundi 4 septembre 2017
L’heure de la rentrée va bientôt sonner – Lundi 28 août 2017
Eté 2017 : des rires, des larmes …et des interrogations – Lundi 21 août 2017
Estival de Vienne – Lundi 17 juillet 2017
Un coup d’accélérateur pour les RN147-149 – Lundi 10 juillet 2017
L’élégance de la révérence – Lundi 3 juillet 2017
La Vienne en forme Olympique – Lundi 26 juin 2017
Regagner le cœur des français – Lundi 19 juin 2017
Le 18 juin prochain, MOBILISEZ-VOUS ! – Lundi 12 juin 2017
Législatives : un ticket solide pour le Nord-Vienne – Lundi 29 mai 2017
Le renouveau et la confiance – Lundi 22 mai 2017
La France est condamnée à réussir Lundi 15 mai 2017
Le refus du repli pour la France Lundi 24 avril 2017
Vienne : l’été sera show ! Lundi 10 avril 2017
La Vienne soutiendra Africallia en 2018 Lundi 3 avril 2017
En avant l’Historial ! Lundi 27 mars 2017
La Vienne, à grande vitesse La Vienne, à grande vitesse
Le Département investit quotidiennement pour l’éducation Lundi 13 mars 2017
147-149… Engager le coup d’après ! Lundi 6 mars 2017
La Ferme Poitou s’invite au Salon de l’Agriculture Lundi 27 février 2017
46 heures chrono au Burkina Lundi 20 février 2017
Un budget carré et bien voté ! Lundi 13 février 2017
79 + 86 = POITOU Lundi 6 février 2017
Gardons le cap Lundi 30 janvier 2017
La santé abandonnée, les territoires malades Lundi 23 janvier 2017
Un budget sans hausse de fiscalité et deux nouveaux schémas présentés Lundi 16 janvier 2017
En 2017, on continue ! Lundi 9 janvier 2017

 

 


Lundi 18 décembre 2017

Plan tourisme, 35e collège, RN147 au menu de la session budgétaire d’hiver

Cette dernière semaine avant les fêtes de fin d’année va être marquée par le vote de la 3eDécision Modificative du budget 2017. Un ajustement nécessaire pour compléter les versements de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie pour 1,5 M€ et du Revenu de Solidarité Active pour 810 000€, qui sera prélevé sur les recettes des droits de mutation. Ces recettes attestent de la dynamique retrouvée du marché de l’immobilier dans la Vienne et laissent donc présager une relance de l’activité du secteur du bâtiment, comme nous en avions le sentiment depuis quelques mois.

En préambule à cette session budgétaire, j’ai souhaité revenir sur quelques sujets d’actualité. Tout d’abord, le rapport de la Chambre Régionale des Comptes qui a analysé la gestion du Département de 2010 à 2016. Il met en évidence la gestion volontariste de la Majorité Départementale, tant dans ses politiques obligatoires que dans les domaines partagés comme la culture et le tourisme.

Justement, je tiens à rappeler que nous allons valider le Plan Tourisme dès le mois de mars, au moment du vote du budget 2018 et en marge du prochain Proxi’Loisirs qui aura lieu les 9, 10 et 11 mars au Parc des Expositions de Poitiers. Ce 14e plan du Département  va donner la voix d’une nouvelle dynamique pour atteindre l’objectif fixé en début de mandature, à savoir un chiffre d’affaires annuel d’1 milliard d’euros pour ce secteur cher à la Vienne.

Autre sujet très important de cette session d’hiver, le choix d’implantation du 35e collège. Comme déjà évoqué, il va se situer en périphérie de Poitiers et viendra en complément du collège Henri IV dont le projet de restructuration a fait naître cette idée. Sept sites on’t été proposés par les communes de Migné-Auxances, Poitiers et Vouneuil-sous-Biard. Cette semaine permettra de faire un choix à l’appui d’une analyse très complète de chaque lieu, avec l’objectif d’une ouverture à la rentrée 2022.

Enfin, nous avons constitué un fonds exceptionnel de soutien aux communes grâce aux aides Activ’ non utilisées en 2017. Il servira par exemple à participer au financement du réaménagement du centre bourg d’Antigny suite à l’effondrement de la salle polyvalente en octobre dernier.

Sans oublier l’aménagement de la RN147 dans le cadre du contrat de plan Etat Région pour lequel nous apportons un financement volontariste de 37 M€. Nous proposerons une motion jeudi pour sensibiliser les acteurs sur notre volonté d’anticiper dès maintenant l’après 2020 avec l’aménagement à 2 fois 2 voies entre Fleuré et Lussac les Châteaux.

C’est dit. Remonter

 
Lundi 11 décembre 2017

 L’union fait la force

Si « L’union fait la force » est bien la devise d’Haïti, il n’est presque pas surprenant de voir « Liberté, Égalité, Fraternité » sur le fronton de la Mairie de Jacmel, dans le Département du Sud à quelques kilomètres de Marigot, tant les liens entre la France et Haïti sont étroits.

Pays francophone, un des rares où le français est langue officielle, Haïti jouit d’une histoire, d’une culture, d’un patrimoine exceptionnels. C’est notamment pour cela que la Vienne, sous l’impulsion de femmes et d’hommes voulant apporter leur énergie et leur générosité à ce pays, se retrouve engagée dans la reconstruction de ce merveilleux pays, l’un des plus pauvres au monde.

Quasiment deux mois après un déplacement à Ouagadougou où nous avons fêté les 50 ans de la coopération entre Loudun et la capitale du Burkina Faso, la Vienne a  une nouvelle fois participé à des Assises de coopération décentralisée. Impulsées par Cités Unies France, dont je suis membre et Président du groupe Pays France-Burkina, elles réunissaient plus de 500 représentants des collectivités haïtiennes et françaises liées par des partenariats officiels. Ce fut d’ailleurs l’occasion d’acter la 1ère convention entre le Département de la Vienne et la Commune de Marigot, en présence du nouveau Président de la République d’Haïti Moïse Jovenel et l’Ambassadeur de France Elisabeth Beton-Délègue.

Cette convention confirme le programme d’actions engagé par Vienne Haïti Solidarité et la Communauté de Communes du Pays Loudunais, à savoir :

  • stabiliser les moyens d’enseignement de quelques 200 enfants à l’école Fanny Lefebvre de Macary par la dotation de matériel scolaire et le paiement des salaires des instituteurs,
  • l’organisation et la mise à disposition de moyens humains et en médicaments pour le centre de santé implanté à côté de l’école.

Une fois encore à l’occasion de cette mission, comme ce fut le cas lors des 7 déplacements que j’ai effectué en Haïti depuis 2008, le constat est une évidence. On ne peut avancer efficacement dans les actions engagées sans se rendre sur place. Comme il est indispensable de nouer des liens d’amitiés et de confiance avec les représentants des élus en place depuis seulement deux ans. C’est la raison pour laquelle j’accueillerai au printemps prochain une délégation de Marigot emmenée par son Maire Danneau René. Ce sera l’occasion de leur faire découvrir les organisations en place en ce qui concerne des problématiques fortes que nous avons décidé de prendre en compte comme la gestion des déchets et l’organisation des services d’incendie et de secours.

Aider à la reconstruction de ce pays qui a tant de mal à panser les plaies des multiples catastrophes météorologiques qu’il a subi, c’est la volonté partagée des collectivités françaises présentes lors des Assises. C’est également l’ambition forte du Président Jovenel à travers sa « Caravane du changement », qu’il ne manquera pas d’évoquer avec le Président de la République qu’il va rencontrer à Paris en ce début de semaine.

Je tiens à remercier mes collègues Guillaume de Russé, Sybil Pécriaux et Marie-Jeanne Bellamy qui m’ont accompagné lors de cette mission, pour leur engagement sans réserve et la mise en place des actions engagées. Et comme la jeunesse haïtienne fait partie des priorités de nos actions, j’ai eu le plaisir de faire une proposition à la Ministre des Sports Régine Lamur : inviter les sportifs haïtiens engagés pour les Jeux Olympiques de 2024 à venir se préparer dans la Vienne autour de la future Aréna Futuroscope…

La Vienne sera toujours une terre d’accueil et d’échanges. René Monory nous a montré la voie il y a 50 ans. Vous pouvez être assurés que j’en assume l’héritage.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 27 novembre 2017

Penser aujourd’hui le sport de demain

Définir un nouveau modèle d’organisation et de gouvernance du sport en France, c’est l’objectif du Comité de Pilotage mis en place par Laura Flessel, Ministre des Sports, en marge du 100e Congrès des Maires ce mercredi 22 novembre.

Cette première rencontre, à laquelle j’ai eu l’honneur de participer aux côtés de la Ministre, en tant que représentant des Départements de France, a permis de présenter les objectifs pour le moins ambitieux pour le sport français dont les principes actuels date de 1960 : développer la pratique du sport en France, donner une responsabilité plus grande au mouvement sportif, clarifier le rôle de l’Etat et des collectivités territoriales tout en intégrant la part essentielle des acteurs privés.

En acceptant la proposition de Dominique Bussereau, Président de l’Assemblée des Départements de France, que je remercie vivement pour cette marque de confiance, j’ai parfaitement conscience de la responsabilité qui m’incombe, au même titre d’ailleurs que les autres membres du Comité de Pilotage. L’obtention par la France des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 est bien évidemment l’occasion de penser le sport de demain. Que ce soit pour la pratique individuelle ou en clubs, la performance de haut niveau, le maillage équilibré de nos territoires en équipements de qualité ou encore l’organisation de grands événements au plus près de tous les publics, sans oublier bien sûr la santé et l’éthique, le bénévolat… Toutes les grandes thématiques seront abordées pendant les 6 mois que vont durer les travaux et qui nourriront un futur projet de loi pour le développement du sport dans la société.

Je porterai la parole des territoires, mais aussi celle des acteurs de terrain que je rencontre au quotidien avec ma collègue Pascale Guittet dans la Vienne. Un département qui aime le sport, qui en a la passion, comme toutes celles et tous ceux qui le pratiquent et l’organisent.

J’ai proposé à Madame la Ministre d’accueillir dans la Vienne un des 6 séminaires de travail. L’occasion de rappeler le soutien du Département à la candidature de Paris 2024, de renouveler notre offre en tant que base arrière pour les sélections internationales, notamment grâce à la future Aréna Futuroscope, de mettre en avant la formidable action à tous les niveaux de nos acteurs au quotidien.

Rendez-vous a été pris par Laura Flessel et son équipe pour le printemps prochain très probablement.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 20 novembre 2017

Quelle confiance ?

14 Ministres, le Premier Ministre, le Président de la République… l’opération séduction du Gouvernement va-t-elle opérer auprès des Maires de France à l’occasion de leur 100eCongrès cette semaine ?… personne ne peut y croire.

Gel des dotations au plus bas de ce qui est supportable, réduction intenable des emplois aidés, réforme des aides au logement qui vont mettre en péril les constructions de logements sociaux, fin de la recette de la taxe d’habitation, sans parler des services publics qui disparaissent les uns après les autres dans nos territoires ruraux… la liste est interminable et la coupe est vraiment trop pleine.

Cette logique jacobine qui centralise les moyens au niveau des Métropoles, des Régions et des Départements les plus aisés n’est plus supportable. Les élus ruraux comme tous ceux que nous sommes dans la Vienne, n’en peuvent plus de ce manque de considération. De ce mépris de l’action publique de base.

Comment le Gouvernement peut-il oublier que l’investissement public provient à plus de 70% des collectivités territoriales ? Comment ignorer que l’activité économique de nos entreprises, donc l’emploi local, est ultra-dépendante de l’action publique liée à leur initiative en matière d’aménagement du territoire ?

Dans la Vienne, la création de la Nouvelle Aquitaine a tellement éloigné les politiques régionales de nos Communes que nos Maires ne comptent même plus sur son aide. Pas plus sur les dotations de l’Etat qui fondent année après année.

Que reste-t-il ? Le Département.

C’est le seul niveau de collectivité qui peut encore agir en proximité. Dans le cadre de ses compétences, c’est la moindre des choses. Mais aussi sur les champs d’action qui sont ceux de l’Etat et de la Région. L’aménagement numérique, les routes nationales, l’équipement en outils numériques des collèges, la santé, le soutien à l’agriculture avec les circuits courts… alors que la réforme territoriale devait éliminer les Départements… quelle ineptie !

Depuis des années, il faut justifier la dérive des finances de l’Etat par l’excès de dépenses des collectivités territoriales. Un discours lancinant, constant, que le nouveau Gouvernement s’est empressé de reprendre à son compte et de poursuivre.

Cela ne peut plus durer. La confiance n’y est plus. Il ne peut y avoir d’engagement partagé pour relancer la France sans échange et concertation.

Il faut que le Président Macron en ait conscience et qu’il demande à son Premier Ministre de changer d’orientation. Les Présidents des Régions et des Départements de France en ont fait les frais lors de leur dernier congrès. Les annonces non suivies d’effet, on n’en peut plus.

Les Maires ne doivent pas également tomber dans le piège.

L’Avenir de la France en dépend. De la France rurale bien sûr.

C’est dit. Remonter

 
Lundi 13 novembre 2017

Fidèles à nos priorités pour 2025

Ce lundi, je réunis tous les Maires de la Vienne dans les salons de l’Hôtel du Département. C’est désormais une habitude en fin d’année et c’est l’occasion, avec mes collègues de la Majorité, de faire un point d’étape sur les priorités que nous nous sommes fixées en début de mandat afin de construire la Vienne de 2025.

Naturellement on y retrouve toutes nos compétences, tout ce qui fait que le Département, collectivité de proximité par excellence, joue un rôle considérable au quotidien et au service de tous. Mais nous allons au-delà, que ce soit dans les domaines de la santé, de la couverture en haut débit et téléphonie, des routes où nous n’hésitons pas à intervenir aux côtés de l’Etat pour la fameuse 147, de l’eau ou encore du logement…
À chaque fois, nous intervenons dans le cadre d’un schéma structuré, objectivé, programmé et, bien sûr, financé grâce à un Programme Pluriannuel d’Investissement de 350 millions d’euros.

D’ores et déjà, des avancées significatives sont visibles. Nous venons de mettre en circulation le nouveau carrefour de Chalais sur la RD347 qui va considérablement sécuriser ce secteur. Nous allons inaugurer jeudi le collège de Neuville de Poitou complètement restructuré et nous avons décidé de refaire le collège Henri IV tout en créant un 35ème établissement au nord ouest de Poitiers. Nous avons élaboré le Livre Blanc de la Ruralité, né des États Généraux de la Ruralité, dont les grandes tendances se retrouvent naturellement dans pratiquement toutes nos priorités. Nous avons engagé le Schéma de l’Habitat avec les 1000 premiers logements en construction. Le Schéma de l’Eau sera validé début 2018. Nous venons d’ouvrir une nouvelle Maison Pluridisciplinaire de Santé à Bonneuil Matours, avec tous les partenaires concernés. Toujours dans le domaine de la santé, nous créons de nouvelles bourses pour les étudiants du paramédical et nous avons fait voter à l’unanimité au dernier Congrès des Départements de France à Marseille, une motion demandant la suppression du Numerus Clausus. Enfin, nous avons créé un nouveau programme d’accompagnement des investissements des communes pour lequel nous aurons engagé 70 millions d’euros au terme des trois premières années d’exercice… un levier extraordinaire pour les territoires qui apporte des chantiers tellement précieux à nos entreprises.

Notre projet « construisons la Vienne de 2025 » est en marche. Il avance comme nous nous y sommes engagés, sans pour autant rester figé. Nous n’hésitons pas en effet à y intégrer des projets nouveaux, parce qu’ils sont pertinents et importants pour l’avenir de notre Département. Je pense notamment à l’Arena Futuroscope, validé il y a presqu’un an et qui sera opérationnel dès 2021, la téléphonie, le 35e collège, mais aussi l’avenir de l’aéroport et les casernes de pompiers de Poitiers. Ou encore positionner la Vienne comme base arrière des Jeux Olympiques de 2024.
Parce que notre société bouge, parce que les générations futures auront des exigences, il est de notre devoir de les anticiper. La majorité départementale en a totalement conscience. Et elle l’assume activement.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 06 novembre 2017

Marina

Comment peut-on en arriver là ? Marina, comme tous les acteurs sociaux, aimait son travail, celui qui consiste à aider les autres. Cette vocation lui était chevillée au corps… elle en a perdu la vie.

En tant que Président de Département, la collectivité en première ligne de la solidarité avec les personnes les plus fragiles, je ne peux me résoudre à ce que ce drame reste un énième fait divers. Il s’agit d’un meurtre. Avec préméditation qui plus est. Une question subsiste : aurait-il pu être évité ?

Tentant de dire oui. Tellement difficile d’accepter le non.

Au regard des éléments dont nous avons connaissance, avec ma collègue Rose-Marie BERTAUD, nous pouvons affirmer que toute la chaîne de décision entre les services de l’Aide Sociale à l’Enfance et de la justice a bien fonctionné. Seule la folie a pris le dessus sur la raison.

En ce qui concerne le personnel du lieu de vie « Cécile et Marie-Anne », nous avons demandé immédiatement la mise en place d’une cellule psychologique et nous serons particulièrement vigilants pour qu’aucun d’eux ne pâtisse financièrement de la fermeture momentanée de leur lieu de travail.

Avec Marie-Renée DESROSES, ma collègue en charge du personnel, nous avons mis à disposition des acteurs sociaux, même au-delà de l’Aide Sociale à l’Enfance, tous les moyens de veille et d’écoute pour répondre à leur questionnement, leurs doutes ou encore leurs craintes.

Parce que ce terrible drame du 28 octobre ne doit jamais tomber dans l’oubli, j’ai demandé à ce que le Département de la Vienne se porte partie-civile.

Enfin, en hommage à tous ceux dont la vocation est d’aider les personnes les plus fragiles, je souhaiterais, si sa famille en est d’accord, que le nom de Marina FUZEAU soit donné à un futur établissement d’accueil de personnes en difficulté. La protection de l’enfance et de la famille dans la Vienne le lui doit bien.

C’est dit. Remonter

 

 


Lundi 30 octobre 2017

Fiers de nos agriculteurs

Ils étaient près de 200 à participer à la 2e Conférence Agricole organisée par le Département et la Chambre d’Agriculture à Lencloître vendredi matin. Après une première édition en pleine situation de crise l’an dernier, il était sensible que des efforts de toutes parts ont été menés pour sortir de ce marasme.

Une meilleure récolte pour cette campagne 2017, même si elle a été amoindrie par la baisse des cours, a redonné de l’espoir aux 3 400 exploitants de la Vienne.

Parallèlement, les autorisations de création de retenues d’eau pour l’irrigation ouvrent  également des perspectives encourageantes. Dans le respect de la loi sur l’eau et de l’équilibre quantité/qualité auquel notre société se doit de faire face en permanence.

Enfin, comme je m’y étais engagé en juillet 2015, le Département a tout mis en œuvre pour imposer l’approvisionnement en circuits courts pour la restauration collective dans la Vienne. Mon collègue Benoit Prinçay a pris le sujet à bras le corps en faisant adhérer le Département à la plateforme Agrilocal pour la tester dans nos collèges. L’expérimentation a été un vrai succès. Nous sommes passés de 8% à 20% de produits locaux dans les assiettes de nos collégiens. Si c’est une excellente chose pour les papilles de nos jeunes, c’est naturellement une formidable source de création de valeur, comme nous l’ont parfaitement rappelé les deux producteurs présents vendredi, David Coiffard et Anthony Neuvy. Et nous allons tous ensemble faire encore mieux. L’objectif de 50% est ambitieux mais atteignable. C’est juste une question de volonté.

Cette logique « circuits courts » est bien évidemment gagnante. Elle associe naturellement et nécessairement le besoin de payer au juste prix les produits issus de notre terre. C’est urgent. Pour nos agriculteurs. Pour notre ruralité.

C’est le combat de toute notre équipe de la Majorité Départementale. Nous nous y sommes engagés en avril 2015, nous ne lâcherons rien… parce que nos agriculteurs sont notre fierté.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 23 octobre 2017

Rester vigilant

Une première : en ouverture du 87ème Congrès des Départements de France à Marseille ce jeudi 19 octobre, les Présidents des deux groupes politiques proposaient une motion commune à l’attention du Gouvernement. L’objet : l’ouverture de discussions concernant la baisse des dépenses publiques comme évoqué lors de la Conférence Nationale des Territoires le 17 juillet 2017. Les Présidents de Département y sont favorables à quatre conditions :

  • que l’Etat résolve de manière pérenne le financement des trois Allocations Individuelles de Solidarité (RSA, APA, PCH),
  • que l’Etat assure ses responsabilités régaliennes pour la prise en charge de l’accueil des Mineurs Non Accompagnés jusqu’à la détermination de leur âge,
  • que l’Etat respecte le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales,
  • que l’Etat assouplisse la loi NOTRe et encourage le recours à l’expérimentation pour les Départements.

La réponse, c’est le Premier Ministre Édouard Philippe qui est venu l’apporter. Pour les AIS, dans l’immédiat, il assure une loi de finances rectificative. A moyen terme, il confirme une remise à plat de l’ensemble de la fiscalité locale avec un groupe d’experts pour le projet de loi de finances 2019. Sans plus de précisions… Je compte cependant sur l’expérience et la connaissance des Départements d’Alain Lambert et Alain Richard pour les défendre ardemment.

En annonçant la prise en charge des MNA de leur arrivée jusqu’à la détermination précise de leur âge, le Premier Ministre répond en partie à nos attentes. Je tiens cependant à vérifier l’impact financier et humain de cette mesure. Nous ne pouvons assumer une dépense de l’ordre de 8M€ par an pour l’accueil des MNA, alors que notre mission première est bien la protection de l’enfance en danger.

En ce qui concerne les deux autres points, peu de réponses. La volonté de l’Etat de réduire encore de 13 milliards d’euros les dépenses des collectivités territoriales est peu encourageante. Il est vrai que leur mettre la responsabilité de la dette publique est bien tentant. Alors qu’elles se désendettent pendant que l’Etat n’a pas connu un seul budget à l’équilibre depuis 1973 ! Et que les Départements ne représentent que 2% de la dette publique…

Je serai donc particulièrement vigilant, avec mes collègues de l’Assemblée Départementale et les 101 Présidents de Département de France, toutes tendances confondues, pour que le Gouvernement nous laisse les moyens d’agir. Nous devons pourvoir mener à bien nos projets de développement du territoire, d’aménagement de nos infrastructures (notamment nos routes, nos collèges, nos équipements numériques), de protection et de défense des populations les plus fragiles.

Je resterai également très offensif sur deux sujets d’actualité pour la Vienne. Des sujets dont l’urgence et l’importance sont majeures pour l’attractivité et l’équilibre sanitaire de notre département. Je veux bien sûr parler de l’aéroport de Poitiers et du Groupe Hospitalier Nord-Vienne. Pour ces deux dossiers, le Département n’est pas en première ligne mais il se sent totalement concerné. Pour l’un comme pour l’autre, j’en appelle à la responsabilité et au discernement respectivement du Président de la Région Nouvelle Aquitaine et de la Ministre de la Santé.

Il est inadmissible et inacceptable que l’un comme l’autre ne prennent pas la mesure de la situation. La Vienne ne peut se soumettre à voir disparaître son aéroport et une offre de soins hospitalière équilibrée sur son territoire.

Que les 430 000 habitants de la Vienne en soient intimement persuadés.

Enfin, je tiens à remercier Anne-Florence Bourat, Chargée des politiques de santé au Département, pour avoir portée la motion demandant la suppression du Numerus Clausus au Congrès des Départements de France, votée à l’unanimité à Marseille.

C’est dit.

 

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Lundi 16 octobre 2017

Un 35e collège dans la Vienne

Notre jeunesse et son éducation, c’est une de nos 13 priorités pour construire la Vienne de 2025. D’ores et déjà, un Plan Collèges a été engagé en 2015 qui affecte 100 millions d’euros jusqu’en 2025. Nous avons déjà mis en service le collège de Latillé, celui de Neuville de Poitou sera inauguré le 16 novembre et celui de Jaunay-Marigny dans quelques mois. Le programme de rénovation est bien en route et avance conformément à ce qui est prévu !

Cela ne nous empêche pas de prendre en considération les situations qui peuvent apparaître préoccupantes. Le collège Henri IV de Poitiers en est un bel exemple. Vétuste, ne respectant plus les règles de sécurité acceptables, nous avons décidé en début d’année de le rénover entièrement avec un dimensionnement à 800 élèves pour répondre aux attentes et évolutions démographiques.

Cependant, avec un appui favorable de l’Inspection Académique au regard de l’évolution forte de la sectorisation sur le bassin poitevin, il nous est apparu nécessaire de réfléchir à une autre option. Celle de la création d’un 35e collège dans la Vienne s’est imposée très rapidement.

Les études de faisabilité nous ont amené à valider l’idée de la création d’un nouveau collège dans la zone Nord-Ouest de Poitiers dont le dimensionnement serait de l’ordre de 400/450 élèves. Ce qui nous permettra de ramener la restructuration de Henri IV à cette même échelle.

Le budget de ces 2 collèges sera à peu près équivalent avec 3 avantages de poids :

  • Un équilibre des effectifs pour les collèges recevant les élèves de la partie ouest de Poitiers,
  • Un phasage qui assure une réouverture de Henri IV en 2025, comme prévu précédemment,
  • Des travaux pour ce collège sans que les élèves soient sur le site ; ils seront répartis dans les autres collèges de Poitiers, notamment le nouveau que nous aurons construit avant.

Cet exemple est particulièrement évocateur de notre politique d’aménagement pour les 10 années qui viennent. A l’appui d’une volonté politique forte, d’une vision de l’avenir précise et de l’adaptation de nos projets en fonction de la réalité du terrain.

Je tiens à remercier et féliciter tous mes collègues pour le travail qu’ils mènent au quotidien pour mettre en place ce projet si enthousiasmant qu’est « Construisons la Vienne de 2025 ». C’est pour cela que nous avons été élus. C’est pour cela que nous nous investissons.

C’est dit.

 

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Lundi 9 octobre 2017

La coopération décentralisée avec le Burkina est un partenariat solide

Les assises nationales de la coopération décentralisée du Burkina Faso se sont déroulées du 5 au 7 octobre derniers, à Ouagadougou. Le thème fil-rouge de cet évènement était : la « Coopération décentralisée et autonomisation des collectivités territoriales ». A cette occasion, j’ai conduit une délégation de la Vienne composée de plusieurs de mes Collègues élus départementaux : Guillaume de RUSSE, Sybil PECRIAUX, Rose-Marie BERTAUD, Marie-Jeanne BELLAMY, Pascale MOREAU et Sandrine MARTIN.

Plusieurs réunions plénières et des tables rondes ont permis d’échanger et de réfléchir sur les enjeux majeurs d’une coopération décentralisée en pleine évolution, notamment depuis l’adoption du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES).

Un diagnostic large du fonctionnement des partenariats actuels ainsi que des perspectives pour les années à venir ont été évoqués, notamment en ce qui concerne les sujets liés à l’emploi, l’insertion, l’eau, l’assainissement, la santé ou encore les énergies renouvelables.

En se mobilisant pour l’évènement, notre Département a à nouveau réaffirmé son engagement aux côtés des autorités locales. Nous avons rencontré le Président du Faso, Roche Marc Christian KABORE, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement. Nous avons naturellement célébré les 50 ans du partenariat entre Loudun et Ouagadougou, en présence de Joël DAZAS et de son homologue Armand BEOUINDE.

Après une coopération Nord/Sud engagée par René MONORY en janvier 1967, il faut désormais imaginer parallèlement une coopération Sud/Sud dont nous avons été témoins des prémices à travers la présence de huit délégations africaines durant ces trois jours. Il s’agit très certainement d’une piste à explorer afin d’accompagner le développement du Burkina Faso comme l’ensemble de l’Afrique. C’est ce que je défendrai auprès de Jean-Baptiste LEMOYNE, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères. Une rencontre a été sollicitée pour les prochains mois.

En tant que Président du groupe pays France-Burkina au sein de Cités Unies France, ce déplacement nous a également permis de préparer les futures assises qui se dérouleront très prochainement à Poitiers.

La coopération Vienne-Burkina Faso est un merveilleux symbole de fidélité et de longévité dans l’histoire de nos deux territoires. Rendez-vous dans 50 ans !

C’est dit.

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Lundi 2 octobre 2017

Ma priorité : construire la Vienne de 2025

Fin du suspense et début d’un nouveau chapitre. Comme annoncé jeudi dernier à la presse locale, j’ai renoncé à me présenter à l’élection sénatoriale partielle – qui se déroulera vraisemblablement en décembre prochain – pour me consacrer à 100% au Département de la Vienne.

Si la raison l’a emporté sur le cœur, c’est avant tout car nous bâtissons des projets fondamentaux depuis près de deux ans et demi avec la majorité départementale. Il s’agit en l’espèce d’un travail colossal qui mérite un investissement total. Beaucoup de nouveautés ont été annoncées et sont pour la plupart en cours de concrétisation.

Qu’il s’agisse de l’Arena Futuroscope ou bien de l’Historial du Poitou et du 35ème Collège  – qui verra le jour à Poitiers dans les prochaines années – nous avons besoin de stabilité et d’une parole forte. Les Collectivités territoriales sont suffisamment et régulièrement la cible des Gouvernements qui se succèdent pour rajouter de la fragilité au manque de visibilité. Baisses de dotations, bidouillages législatifs et autres combines deviennent insupportables pour bon nombre d’élus locaux.

Lors du prochain Congrès de l’Assemblée des Départements de France qui se déroulera à Marseille mi octobre, je compte bien intervenir pour dénoncer l’irresponsabilité de l’Etat sur le dossier sensible des Mineurs non accompagnés. On nous balade. Et il n’est plus tolérable de faire reposer des compétences régaliennes sur des collectivités déjà asphyxiées financièrement.

Nos territoires, spécifiquement en milieu rural, sont suspendus aux engagements du Président de la République et du Gouvernement, pris lors de l’installation de la Conférence des territoires en juillet dernier. Numérique, services publics de proximité, maintien du premier commerce, santé et déserts médicaux, préservation du patrimoine sont autant de sujets qui trouvent aujourd’hui un écho dans des incantations mais aucunement dans des résultats probants. Nous devons obtenir des réponses rapidement.

A chacune et chacun des habitants de la Vienne, j’aimerais adresser un message particulier. J’aime profondément notre département. Nous avons une chance formidable d’habiter, de travailler, d’élever nos enfants, ici en terres du Poitou. Cet engagement, je l’ai pris devant vous en 2015, et je l’assumerai à fond et jusqu’au bout.

Ma priorité : construire la Vienne de 2025.

C’est dit.

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Lundi 25 septembre 2017

Une session de rentrée : des annonces et du concret

Lors de la session de rentrée du Conseil départemental de la Vienne, qui s’est déroulée la semaine dernière, l’occasion a été de réagir à plusieurs sujets nationaux et locaux ayant des impacts non négligeables – en cours ou à venir – concernant nos territoires.

Bien que très sensible, le dossier des mineurs non accompagnés (anciennement dénommés mineurs étrangers isolés) devient préoccupant : jusqu’à vingt jeunes arrivent chaque semaine dans la Vienne et sollicitent l’accompagnement légal au titre de la protection de l’enfance. La question n’est pas tant de savoir s’il faut ou non assurer la prise en charge de ces jeunes, si tant est qu’ils le soient véritablement. Aucun débat sur le fond : oui il doit y avoir un accompagnement de prévu. Le point de rupture avec l’Etat se situe au niveau du financement. Concrètement, les dispositifs actuels ne nous permettent pas d’accueillir un jeune dans de bonnes conditions en-deçà de 25 000 euros annuellement, au minium. Nous sommes au bout d’un système. Or, nous estimons plus que jamais qu’il s’agit d’une prérogative régalienne, et ce au titre de la gestion de l’immigration, et non d’une compétence qui incomberait systématiquement aux Conseils départementaux. Nous sommes bien entendus ouverts à la discussion, mais le Gouvernement semble esquiver cette question clé et ce malgré des engagements pris par le Président de la République devant les représentants de l’ADF.

Par ailleurs, l’inquiétude rôde autour du financement du logement social. Le Ministre de la Cohésion des territoires a annoncé la semaine dernière un arsenal de mesures, dont certaines ont le mérite d’exister comme par exemple le bail mobilité étudiants/formation. Cependant, avec la conjugaison de la baisse des APL et la baisse des recettes des bailleurs sociaux, les conséquences risquent d’être multiples et majeures : il y a fort à parier que le secteur du BTP souffrirait d’une telle mesure – rappelons que pour 100 000 euros HT injectés dans la construction, c’est un emploi pérenne assuré dans le BTP. De surcroît, moins de logements sociaux construits, c’est logiquement moins de bénéficiaires accueillis. Dans un contexte socio-économique encore fragile, le pari est osé pour ne pas dire dangereux.

Sur ces deux sujets, MNA comme logement social, deux motions ont été votées et je souhaite que le Congrès de l’ADF, qui se déroulera mi-octobre à Marseille, saura faire écho à nos préoccupations. Tout comme sur la suppression du numerus clausus, mesure qui permettrait en partie de répondre à la pénurie de médecins en zones rurales.

Enfin, cette session de rentrée a permis d’annoncer la création d’un 35e collège dans notre Département, plus précisément à l’Ouest de Poitiers, notamment afin de désengorger Henri IV et de répondre à un accroissement du nombre d’élèves d’année en année. Les travaux de rénovation du collège de centre-ville seront terminés plus rapidement, ce qui permettra un double avantage au nouveau projet. L’objectif est que 500 élèves y soient accueillis d’ici 4 à 5 ans. Dès qu’un établissement scolaire ouvre, c’est une victoire : pour l’éducation, pour la citoyenneté et pour la démographie !

C’est dit. Remonter

 

Lundi 18 septembre 2017

Paris 2024 : une chance pour la France 

100 ans après avoir accueilli les Jeux Olympiques de 1924, Paris sera de nouveau la capitale du sport le temps des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. L’annonce faite à Lima le 14 septembre dernier met fin à un vrai-faux suspense, consistant à savoir qui de Paris ou de Los Angeles aurait reçu la bénédiction du Comité olympique international en premier.

Au-delà de l’évènement sportif et festif, c’est tout un pays qui va profiter de ce rendez-vous mondial. Les projecteurs seront braqués sur l’hexagone et il s’agit bel et bien d’une opportunité majeure afin de regagner des parts de marché pour l’économie tricolore et plus encore pour le secteur du tourisme, qui avait été relativement ralenti ces derniers mois, notamment de par la menace terroriste.

Je tiens à saluer le travail considérable mené par la délégation française qui a permis de hisser la candidature à la victoire, autour de Tony Estanguet, Laura Flessel, Teddy Riner, Anne Hidalgo et Valérie Pécresse. Unis, au-delà de toute considération partisane, cette équipe a réussi à emporter un magnifique défi. C’est un cadeau pour la France entière.

Autour des valeurs du sport, chaque français et chaque française peut et doit se retrouver. Courage, abnégation, respect, endurance, tolérance.

Le Département de la Vienne a soutenu depuis le début la candidature de Paris 2024 et nous souhaitons désormais pouvoir être étroitement associés à l’organisation des Jeux. Nous sommes clairement candidats à l’accueil d’épreuves et d’athlètes, des discussions s’ouvriront dans les prochaines semaines.

Désormais à moins de 1h20 du centre de la capitale française, Poitiers et la Vienne bénéficient d’un positionnement stratégique. Qui plus est, nous bâtissons une stratégie qualitative en matière d’investissements dans de nouvelles infrastructures. Le projet Arena Futuroscope à horizon 2021 a toute sa place dans un tel challenge et sa configuration permettra d’accueillir aussi bien des spectacles culturels que des rendez-vous sportifs.

Plus largement, le Département de la Vienne consacre un part non négligeable de son budget dans le sport, en accompagnant les clubs amateurs et professionnels comme le Basket et le Volleyball, dont les aides ont été maintenues cette année. Des initiations aux différents sports sont également proposées durant chaque période de vacances scolaires, à destination des petits et des adolescents via le passage de la caravane des sports.

Nul doute que nous saurons être au rendez-vous des JO. Vive le sport !

C’est dit. Lundi 4 septembre 2017 Remonter

 

Contrats aidés : le cadeau de rentrée du Gouvernement

Au beau milieu de l’été, alors que les françaises et les français profitaient pleinement de leurs vacances ensoleillées, le Gouvernement a décidé unilatéralement la suppression du dispositif des contrats aidés. Rappelons qu’il s’agit d’emplois principalement à destination des jeunes peu ou pas qualifiés, afin qu’ils puissent bénéficier d’une expérience professionnelle et ainsi s’insérer dans la vie active.

Le principe même de ces contrats aidés, mis en place par François Hollande en 2012, est bien évidemment très discutable : faire reposer l’ensemble de la politique de l’emploi au niveau national sur des contrats très largement subventionnés et donc dégonflant artificiellement les chiffres du chômage (près de 500 000 emplois de cette nature tout de même !). Néanmoins, au-delà de l’aspect sociétal qui peut paraître intéressant, ces derniers avaient pour avantage de pouvoir être contractés par des collectivités afin de palier, notamment, à la baisse des dotations qui nous plombe.

Or, en supprimant notamment le non renouvellement de ces contrats en pleine période estivale, l’actuel Gouvernement a clairement pris en otage, sournoisement, les collectivités et les Familles. En effet, rien que pour le département de la Vienne, ce ne sont pas moins de 11 contrats aidés qui ont été supprimés dans les collèges, au moment de la rentrée scolaire. Est-ce à dire que les collectivités territoriales devraient une nouvelle fois suppléer à un énième désengagement de l’Etat ? C’est totalement irresponsable.

Il y a quelques jours, j’ai écrit au Premier Ministre afin de lui faire part de la situation préoccupante et j’attends sa réponse avec impatience. Je remercie Dominique Bussereau, Président de l’Assemblée des départements de France d’en avoir fait autant au nom de l’ensemble de nos collectivités. Plusieurs parlementaires, comme la Sénatrice de la Charente-Maritime, Corinne Imbert, ont également interrogé le Gouvernement via des questions écrites. Nous exigeons des explications, des clarifications et surtout des éléments concrets quant aux moyens déployés en recours, même si l’issue fait malheureusement peu de doute.

Une nouvelle fois, ce que nous dénonçons, ce n’est pas la suppression des contrats aidés en tant que dispositif pour l’emploi, mais bel et bien l’effet ciseaux qui prend à la gorge les collectivités territoriales : on ne peut éternellement nous demander des efforts sans contrepartie.

Dans une relation de confiance, équilibrée, pourtant souhaitée par le Président de la République dans son discours inaugural des Etats généraux des territoires mi-juillet dernier, il faut impérativement que les deux parties puissent certes faire des efforts, mais de manière bilatérale et non à sens unique et de manière permanente.
Sans quoi, la confiance ne pourra éternellement être accordée.

C’est pourquoi je proposerai une motion sur le sujet qui sera soumise au vote de mes Collègues Conseillers départementaux lors de la Commission permanente de jeudi prochain.

C’est dit.

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Lundi 28 août 2017

L’heure de la rentrée va bientôt sonner

La rentrée scolaire est LE marronnier de chaque début de mois de septembre.
Un rituel immuable, qui consiste tantôt pour les enfants à changer de classe voire d’établissement, tantôt pour les parents de voir leurs petits grandir, hier en primaire et demain au Collège puis au Lycée !

Le département de la Vienne concentre 34 Collèges publics et 11 privés. En cette rentrée scolaire, une hausse des inscriptions a été remarquée et ce notamment dans les structures situées à Poitiers centre, signe d’un territoire vivant et d’une démographie dynamique.

Afin d’assurer au mieux les compétences qui incombent au Conseil départemental en matière de Collèges, en termes d’accessibilité, d’accueil, d’environnement et d’entretien, la majorité départementale a proposé et a voté en 2016 un Plan Collèges de 100 millions d’euros, répartis sur les dix années à venir. D’ores et déjà, de grands chantiers ont démarré et certains sont quasi achevés, je pense notamment à Neuville, ou encore à Jaunay-Marigny.

Preuve que ruralité peut rimer avec modernité, nous investissons conjointement avec l’Etat dans des programmes ambitieux d’établissements connectés. L’apprentissage par voie d’outils numériques est devenu très répandu et c’est une première victoire qui est en totale cohérence avec les politiques publiques portées en matière de déploiement de la fibre et du très haut débit.

Comment ne pas évoquer aussi le bond important qui a été fait en matière de circuits-courts dans la restauration scolaire de notre département. Via la plateforme « Agrilocal 86 », huit Collèges ont été pionniers et au moins 20% des commandes sont réalisées auprès des producteurs régionaux. Désormais place à la généralisation du dispositif. C’est un engagement que nous avons pris dès les prémices de la crise agricole et que nous avons tenu. Chaque année, 2 millions de repas sont servis dans les Collèges publics de la Vienne, soit 14 000 par jour. Ce qui représente un potentiel formidable pour les exploitants agricoles de nos terroirs. La marque Poitou trouvera assurément toute sa place dans ce dispositif gagnant-gagnant.

Enfin, cette rentrée sera marquée par un changement qui n’est pas anodin : la compétence transport a été basculée au Conseil régional, sauf en ce qui concerne les enfants en situation de handicap. Encore une conséquence néfaste de la loi NOTRe qui éloigne les services de la proximité. Néanmoins nous serons vigilants à ce que cette translation ne se fasse pas au détriment des élèves. Le Département de la Vienne sera toujours un défenseur des familles, de la proximité et des territoires.

Je souhaite ici remercier mes Collègues Conseillers départementaux Henri COLIN, Joëlle PELTIER ainsi que Benoît PRINCAY et l’ensemble des élus mobilisés sur les questions liées aux Collèges. L’heure de la rentrée va bientôt sonner. Le Département est en rang.

C’est dit.

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Lundi 21 août 2017

Eté 2017 : des rires, des larmes …et des interrogations

L’été n’est pas encore tout à fait fini, néanmoins les contours sont déjà bien esquissés. Pour la Vienne, il y a fort à parier que la saison fut une nouvelle fois réussie et ce malgré une météo assez contrastée comme sur une bonne partie de l’hexagone.

Les chiffres définitifs seront connus à la rentrée prochaine, cependant le succès de la nouvelle édition des Heures Vagabondes a été sans pareil. Au total pas moins de 100 000 personnes se sont rendues aux différents concerts gratuits. Un plébiscite pour cette manifestation dont le Département de la Vienne est le grand ordonnateur. L’ambition initiale qui était de monter des évènements populaires, festifs et culturels en milieu rural n’a pas terni. Et l’engouement est toujours plus fort.

Plus largement, l’ensemble des sites touristiques du département a pu bénéficier d’un été plutôt clément et nous ne pouvons que nous féliciter de ces résultats. L’objectif de la majorité départementale affiché en début de mandat était de doubler le chiffre d’affaire du secteur du tourisme à horizon 2021. Nous tenons le bon cap et d’autres investissements à venir permettront de compléter l’éventail d’animations permettant d’attirer toujours plus.

Ceci ne sera cependant rendu possible que si l’Etat tient ses engagements. Les collectivités ne peuvent être la variable d’ajustement budgétaire permanente. Le discours du Président de la République lors de la Conférence des territoires ouverte le mois dernier a été rassurant, mais il a été immédiatement contredit dans les faits avec la suppression de 300 millions de dotations d’investissements à destination des collectivités, ainsi que par la disparition de la dotation d’action parlementaire, soit 146 millions d’euros supplémentaires. La politique du moonwalk ne conduit à rien d’autre qu’à l’échec. J’accorde certes une présomption de bonne volonté à Emmanuel Macron, mais il ne pourra pas continuellement tenter une clé de bras une fois le dos tourné.

Malgré ce portrait aux allures a priori radieuses ou interrogatives, l’été 2017 fut aussi marqué par nombre d’accidents et de tragédies. Comment ne pas évoquer la foudre du malheureux orage qui a blessé plusieurs enfants au centre de plein air de Lathus. Je pense bien évidemment à eux et à leur famille, terriblement affectés après cet événement imprévisible. Je tiens ici à saluer à nouveau le professionnalisme des encadrants qui ont fait preuve d’un immense sang-froid.

Je pense aussi à l’ensemble des victimes des attentats à travers le monde. A nos soldats visés à Levallois-Perret et aux centaines d’innocents frappés à leur tour à Ouagadougou au Burkina Faso, à Barcelone, à Cambrils, à Turku ou encore en Russie. Les attaques de l’Etat Islamique, au-delà d’être lâches et nauséabondes, sont le reflet d’une haine qui ne connaît aucune limite. Nous vaincrons ces barbares. Sans doute cette victoire sera-t-elle longue à atteindre, encore probablement coûteuse, mais il ne peut en être autrement. Unis face aux terroristes, nous sommes plus nombreux, plus forts et nous n’avons pas peur. Continuer à vivre, faire la fête, s’amuser sans ne jamais oublier, est la meilleure des réponses.

Ne nous mettons jamais à penser comme ils le veulent, ne nous mettons jamais à agir comme ils l’espèrent, ne nous mettons jamais à renoncer comme ils le souhaitent. Tenons bon.

C’est dit. Remonter

Lundi 17 juillet 2017

Estival de Vienne 

Tout est fin prêt pour accueillir les vacanciers dans la Vienne. La saison a déjà commencé en fanfare avec des audiences plus qu’encourageantes pour les « Heures Vagabondes », qui confirment une fois encore leur succès. Jusqu’à la fin du mois d’août, de nombreux concerts gratuits en milieu rural seront proposés un peu partout dans le département. C’est désormais le rendez-vous incontournable de la culture populaire en Poitou et nous sommes particulièrement fiers de ce succès.

Avec des attractions renouvelées ou en pleine croissance, le Futuroscope comme Center Parcs accueilleront juilletistes et aoutiens pour des vacances inoubliables. Ponctué de balades entre les châteaux ou de farniente au milieu des champs de blé, nul doute que votre été sera réussi dans la Vienne.

Et comme depuis plusieurs années, la caravane des sports sillonnera notre département afin de proposer des animations à destination des enfants. Faire découvrir de nouvelles activités sportives est toujours un moment de partage et de convivialité. Le tout gratuitement. Le Département accomplit ainsi sa mission à destination de la jeunesse. Un engagement auquel nous tenons particulièrement.

Enfin, plus aucune excuse pour ne pas venir découvrir la Vienne.
A moins de 1h18 de Paris, la LGV a considérablement rapproché Poitiers et tout le territoire de la capitale, ainsi que depuis Bordeaux. Un atout formidable pour le développement des activités touristique et économique. C’est un équipement qui est stratégique pour l’attractivité. Parallèlement, les chiffres 2016 de l’exploitation de l’aéroport Poitiers-Biard qui sont assez encourageants puisque ce sont pas moins de 110 000 passagers qui sont venus fouler nos terres, principalement issus d’Angleterre et de la ligne La Rochelle-Poitiers Lyon.

Le Département de la Vienne est entièrement mobilisé aux côtés des professionnels du tourisme afin de leur assurer une croissance solide. En modernisant les équipements ou en investissant dans les infrastructures, la majorité départementale a engagé des chantiers qui permettront de consolider le développement touristique.

C’est dit. Remonter

Lundi 10 juillet 2017

Un coup d’accélérateur pour les RN147-149

Mercredi dernier, nous nous sommes réunis avec mes deux Collègues Présidents des Départements des Deux-Sèvres, Gilbert FAVREAU, et de la Haute-Vienne, Jean-Claude LEBLOIS, ainsi que les représentants des collectivités locales concernées (Région Nouvelle Aquitaine et agglomérations de Poitiers et de Limoges) et de l’Etat afin de réaliser un point d’étape sur l’avancement des routes nationales 147 et 149.

Axes routiers stratégiques, ces deux voies peinent aujourd’hui à être modernisées et à passer en deux fois deux voies. Comment ainsi justifier le fait qu’il faille deux heures de conduite pour relier Poitiers à Limoges, deux grandes préfectures (d’ex) régions. C’est une hérésie. Le tronçon Bressuire-Poitiers n’est guère mieux desservi. De surcroît, ces axes sont en l’état actuel très voire trop dangereux. Or la sécurité est justement notre priorité.

Cette situation qui ne fait que de s’éterniser depuis plusieurs décennies est totalement inacceptable et nous ne resterons pas mutiques et impassibles. C’est pourquoi nous referons un point chaque année. Avec mes Collègues des départements et des collectivités voisins, nous avons écrit au Premier Ministre Edouard PHILIPPE, afin d’attirer son attention sur ce sujet. Seul l’Etat a le ressort pour engager les travaux nécessaires, et les collectivités se sont engagées à participer au financement.

De tels investissements – aussi colossaux soient-ils – sont indispensables pour désenclaver les territoires et plus encore quand il s’agit d’espaces ruraux. La construction d’une ligne LGV étant trop coûteuse et surtout inadaptée, ces routes sont clairement des conditions impérieuses de réussite…et avant cela de survie.

Il est urgent de passer la seconde sur ce sujet.

C’est dit. Remonter

Lundi 3 juillet 2017

L’élégance de la révérence

Il y a des semaines où la France perd beaucoup. Il ne s’agit ni de crédit, ni même d’économie, mais de la voix de grandes personnalités.
Alors que Jean-Pierre RAFFARIN tire sa révérence de la scène politique nationale, Simone VEIL s’en est allée.

Mardi dernier, Jean-Pierre RAFFARIN a fait connaître son intention de renoncer à son mandat de Sénateur de la Vienne pour les trois dernières années. Une décision surprenante tant par la cadence que par son degré de modernité. Je salue son courage, son audace. Il n’y a donc pas que les marcheurs qui sont capables de renouveau des pratiques politiques. En voici une magnifique leçon.

Je voudrais rappeler ici à la fois toute l’affection et la reconnaissance que j’éprouve à l’égard de Jean-Pierre RAFFARIN. Les superlatifs ne seront jamais assez nombreux pour faire son portrait et qualifier ce grand Monsieur. Il est incontestablement l’un des bâtisseurs de la Vienne, avec René MONORY. Artisan de grands projets qui font aujourd’hui rayonner le département et l’ex région Poitou-Charentes comme le Center Parcs, la LGV inaugurée hier et demain l’Institut Robuchon, il laisse une trace indélébile de son action de terrain.

Au niveau national également. La décentralisation ainsi que nombre de politiques publiques mises en place à son initiative lorsqu’il était locataire de Matignon marqueront à jamais son empreinte dans l’histoire contemporaine de notre pays. Humaniste et généreux, le verbe choisi et la culture aiguisée, Jean-Pierre RAFFARIN restera, j’en suis certain, actif et bienveillant pour la France et pour la Vienne.

Jacques PREVERT a écrit la chanson que Yves MONTAND fredonnait « et la vie sépare ceux qui s’aiment, tout doucement sans faire de bruit ». Simone VEIL aimait la France et la France l’aime passionnément.

Personnalité ô combien importante dans le combat du droit des femmes et de l’autorisation de l’IVG, elle a marqué l’Histoire par son courage, son abnégation ses convictions et son talent. Fervente européenne, elle a inspiré des centaines et des milliers de personnes, hommes et femmes confondus, et son exemple restera pour des siècles et des siècles non seulement une référence, mais aussi un objectif.

J’aurais aimé la connaître, sans doute comme beaucoup de françaises et de français. Je souhaite à présent qu’elle puisse entrer au Panthéon aux côtés des plus grands. C’est non seulement une question de mérite, mais aussi de justice ; comme inscrit sur le fronton de l’édifice : « aux grands Hommes, la patrie reconnaissante ». Aux grandes Femmes aussi et surtout.

C’est dit. Remonter

Lundi 26 juin 2017

La Vienne en forme Olympique

Vendredi dernier, à l’occasion de la journée de l’Olympisme, j’avais réuni dans les jardins du Conseil départemental à Poitiers avec mes Collègues élus départementaux les athlètes qui ont participé aux précédentes éditions des JO et les sportifs en devenir. Toutes et tous, nous soutenons main dans la main la candidature de Paris 2024, dont le résultat sera connu le 13 septembre prochain.

Mobilisés, nous le sommes pour ce prestigieux évènement international car nous croyons à la solidité de la candidature de la capitale française. Les retombées éventuelles sur des villes et départements volontaires comme la Vienne pourraient bel et bien être colossaux. Une opportunité à ne manquer sous aucun prétexte. Nous ferons tout pour en être.

Bien avant cette échéance, nous souhaitons bâtir l’Arena Futuroscope. Objectif : premier coup de truelle en 2019 et ouverture des portes deux ans plus tard en 2021. Les conclusions de l’étude de faisabilité ont été présentées lors de la session en fin de semaine dernière. L’esquisse du projet est ambitieuse, bien plus que la version initiale, mais nous assumons l’envergure de cet édifice que nous sommes déterminés à réaliser pour demain.

L’Arena Futuroscope pourra accueillir 6000 spectateurs et ce en différentes configurations. En effet, l’amphithéâtre sera modulable et plusieurs configurations seront ainsi possible : salle Futuroscope, salle de spectacle, salle de sport…
Et pourquoi pas accueillir les épreuves de basket 3×3 en extérieur. En temps voulu, nous saurons faire entendre notre voix. Une chose est certaine : le club poitevin aura toute sa place dans ce beau projet.

C’est dit. Remonter   Lundi 19 juin 2017

Regagner le cœur des français

Les électeurs de la Vienne ont tranché. Les français aussi. Le grand chelem a été emporté par les candidats du parti présidentiel désormais majoritaire à l’Assemblée nationale. Macron a l’ensemble des clés pour réussir son quinquennat. Qu’il s’y tienne, pour la France.

Si nous avons manqué d’une poignée de voix la victoire hier soir avec Anne-Florence BOURAT dans la circonscription du Nord Vienne, ne considérons pas ce résultat comme un échec mais comme le premier acte d’un nouveau cheminement. Ni aigreur, ni regret, nous sommes désormais guidés par l’avenir. Que chacune et chacun des électeurs qui nous ont accordé leur suffrage soient remerciés. Dans le Loudunais, nous avons fait la course en tête, c’est à ce titre une grande satisfaction.

Président du Département de la Vienne, j’adresse bien entendu mes félicitations républicaines à l’ensemble des nouveaux Députés. Nous passons d’une parité parfaite à un quatuor masculin, dont acte, au niveau national près de 40% des heureux élus sont des femmes.

Passée l’euphorie ou l’énervement des soirées électorales, je saurai rappeler aux nouveaux parlementaires autant qu’il en sera nécessaire les nombreuses problématiques sur lesquelles les habitants du département attendent des changements, des éclaircissements, du mouvement. L’exigence de représenter les citoyens à l’Assemblée Nationale est immense.

Si sur un plan administratif et technique des mesures seraient plus que bienvenues concernant l’accueil des mineurs non accompagnés, le financement du rSa ou encore la stabilité des collectivités territoriales, il est important de souligner la forte attente du monde rural. L’accélération du déploiement du numérique et du réseau mobile, le maintien des services publics et la mobilité sont autant de totems sur lesquels il nous faut avancer et rapidement. Il est impératif de réussir.

L’enseignement s’il en fallait un des nombreux scrutins successifs est que la confiance se gagne par l’expérience et les résultats. Mais le sentiment d’abandon, de résignation, de ras le bol, provoque en partie chez nos concitoyens un vote des extrêmes. De plus en plus assumé. De plus en plus dense. Non pas par adhésion systématique aux idées rances, hypocrites et simpliste, mais par souci de dénoncer. L’abstention et le vote blanc, massifs, s’y sont largement superposés.

Le « dégagisme » est un leurre. Ce qu’il nous faut avant tout combattre c’est la technocratie et la République de la contrainte. Les nouveaux parlementaires feront face au défi de la déflation normative, si indispensable pour regagner en compétitivité et ainsi favoriser la création d’emplois et la reprise de la croissance. L’agriculture est devenue le symbole d’un secteur entravé par des règlementations outrancières. Je veillerai à ce que nos représentants nationaux soient impliqués sur le sujet.

Enfin, comment aborder ces questions sans parler démocratie et représentativité. Elu local, je m’inquiète fortement de la défiance qui gronde autour des hommes et des femmes politiques. Beaucoup de nos concitoyens se sont détournés des unes. Impossible de s’y résigner.

Plus que jamais, j’ai la conviction que c’est par les résultats concrets que nous arriverons à regagner le cœur des françaises et des français. C’est ce à quoi nous nous employons dans la Vienne en assurant les missions départementales tout en continuant à porter de multiples projets.

C’est dit. Remonter   Lundi 12 juin 2017

Le 18 juin prochain, MOBILISEZ-VOUS !

Dimanche prochain, vous aurez à choisir votre Député(e) pour le Nord Vienne. Le second tour sera crucial pour l’avenir de notre circonscription. Pour votre avenir. Chaque voix comptera et nous aurons besoin de chacune et de chacun d’entre vous.

Face au tsunami des marcheurs au niveau national, nous ne pouvons pas nous satisfaire d’un parti unique au Parlement, face auquel la rue serait la seule opposition audible. Nous avons plus que jamais besoin de parlementaires expérimentés, constructifs et vigilants.

Vous êtes nombreux à avoir accordé votre confiance à notre candidate Anne-Florence BOURAT dès le premier tour de l’élection législative. Nous devons impérativement amplifier le mouvement pour espérer l’emporter. Tant son parcours, que son profil et son expérience sont des gages de qualité pour être un bon Parlementaire et représenter notre territoire sur les bancs de l’Assemblée Nationale.

Elue locale du Châtelleraudais, Anne-Florence BOURAT connaît parfaitement les enjeux et les attentes de notre secteur. La fréquence des arrêts de la future LGV est un sujet sur lequel elle mobilisera toute son énergie. Les retombées pour l’économie, l’emploi et le tourisme sont trop importantes pour ne pas baisser les bras.

Par ailleurs,  comme vous le savez le Châtelleraudais est un territoire particulièrement fertile pour l’économie et l’industrie. C’est une fierté. Mais le contexte économique fragilise cet équilibre et nous devrons impérativement avoir une représentante à l’Assemblée qui connaît le monde de l’entreprise et les bons interlocuteurs.

L’éducation et l’insertion professionnelle sont au cœur de l’épanouissement et de l’émancipation de nos enfants. Anne-Florence BOURAT en fait l’une de ses priorités. Dans un monde en perpétuelle mutation, nous devons leur garantir le meilleur. S’engager pour la jeunesse, c’est agir pour l’avenir.

Professionnelle de santé, Anne-Florence BOURAT connaît parfaitement les enjeux liés aux déserts médicaux et notamment à l’hôpital de Loudun. Nous devons impérativement assurer la pérennité du service des urgences. La ruralité souffre de la bureaucratisation à outrance et de la centralisation. La loi Touraine adoptée sous le quinquennat précédent nuit gravement à l’accès aux soins.

Mobilisée, Anne-Florence BOURAT le sera aussi aux côtés des agriculteurs. La filière souffre depuis de trop nombreux mois. Les producteurs sont écartelés entre des prix toujours plus étriqués, l’accumulation de normes, et la pression des intermédiaires/distributeurs. La France doit renouer avec une agriculture forte et notre candidate défendra l’étendard de la Ferme Poitou.

Enfin, comment revitaliser la ruralité dont nous sommes si fiers sans assurer un désenclavement via le numérique : la fibre ou la téléphonie mobile sont les solutions d’avenir. Beaucoup reste à faire mais il s’agit d’un sujet majeur pour que nos campagnes puissent gagner en attractivité. La détermination d’Anne-Florence BOURAT est totale.

Pour le Nord Vienne, pour le Châtelleraudais et le Loudunais, nous avons besoin d’une Députée qui allie renouveau, confiance et expérience. Connaissance du territoire et des dossiers est le cocktail idéal pour être bien représentés.

Dimanche prochain, chacune et chacun d’entre nous devra faire un choix décisif pour l’avenir de notre circonscription. Il nous reste quelques jours pour convaincre. Rejoignez-nous, mobilisez-vous et faites voter Anne-Florence BOURAT le 18 juin. Remonter

Lundi 29 mai 2017

Législatives : un ticket solide pour le Nord-Vienne

Les 11 et 18 juin prochains, les françaises et les français seront à nouveau appelés à voter. Pour leurs futurs Députés. L’occasion de voir dans cette interminable et époustouflante course électorale si ce troisième tour (après les primaires et la présidentielle) donnera une majorité absolue au Président Macron ou une coalition avec les parlementaires issus de l’Union de la droite et du centre.

Avec Anne-Florence BOURAT, le positionnement de notre « ticket » pour l’élection législative du Nord-Vienne (4e circo) est très clair : nous défendons les valeurs de nos sensibilités politiques, mais nous souhaitons un mandat utile, à savoir qu’il s’inscrive dans une construction avec l’exécutif et non une opposition stérile et systématique. L’état de la France exige de nous une responsabilité immense.

Et si le renouveau, au-delà de la tentation du jeunisme à tout de bras, consistait aussi à faire de la politique autrement. Après tout, dans nombre d’assemblées locales, qu’il s’agisse de conseils municipaux, de communautés de communes, de Départements ou encore de Région, avant l’étiquette politique, il y a le rassemblement d’hommes et de femmes qui souhaitent agir pour l’intérêt général. Ce qui était jusqu’alors réservé aux collectivités peut demain se réaliser au niveau de l’Assemblée Nationale.

Avec Anne-Florence BOURAT, nous portons pour ce scrutin un projet construit et clair sur quatre priorités bien distinctes : la santé, la ruralité, l’emploi et la jeunesse. Nous nous engageons à défendre le maintien du service des urgences de l’hôpital de Loudun et à favoriser une offre de soins à moins d’un quart d’heure de chaque habitant du Nord-Vienne. Etant tous deux professionnels de santé avant d’être des élus locaux, nous connaissons l’importance d’un service de soins adapté et de proximité.

Notre territoire est rural. Cela n’est pas une catégorie mais une identité, une culture, dont nous sommes attachés à préserver les fondamentaux tout en poussant au désenclavement : l’objectif zéro zone blanche sera une priorité à porter au niveau national, pour le réseau mobile comme pour le numérique. Tout comme nous nous engageons à défendre l’agriculture locale et les producteurs : il faut une rémunération juste et valoriser les circuits-courts, tout en augmentant les retraites agricoles.

Quant à l’emploi, il est un combat permanent. Localement, nous souhaitons agir et accompagner les entreprises afin de renforcer la diversification industrielle du Châtelleraudais. Tout devra être fait pour engager une politique de formation afin de pousser chaque individu vers un premier emploi, tout en redonnant confiance et des perspectives aux entrepreneurs, en supprimant notamment le RSI et en limitant les normes abusives.

Enfin, comment se présenter à une élection nationale et représenter les intérêts de chacune et chacun d’entre vous sans penser à nos enfants. La jeunesse est trop souvent une rustine, un argument, une variable d’ajustement des politiques publiques. Nous souhaitons défendre davantage de moyens pour les jeunes, pour l’éducation et ce dès l’école maternelle. Nous souhaitons redonner à notre jeunesse l’envie d’entreprendre et ne plus faire de la ruralité un repoussoir mais au contraire une terre de projet et de perspectives fertiles.

Vous l’aurez compris, nous ne faisons ni du marketing ni de la figuration dans cette élection. Nous défendons un projet clair, précis et tourné vers l’avenir ; prenant en compte tant ’état du pays que les besoins de chacune et de chacun. Ni populisme mondain, ni extrêmisme rance, nous sommes candidats pour vous et pour le Nord-Vienne. L’économie, l’emploi, les territoires, la santé, le projet européen, la sécurité sont autant de sujets sur lesquels nous sommes et nous serons pleinement engagés.

Nous vous invitons à venir échanger et à débattre dès ce soir, lundi 29 mai à 18h30 à Moncontour et à 20h30 aux Trois Moutiers. Et nous poursuivrons ces rencontres le mardi 30 mai à 18h30 à Pleumartin et à 20h30 à Dangé Saint Romain.

Nous consacrerons toute notre énergie pour vous, comme nous le faisons jusqu’à présent.

C’est dit. Remonter

Lundi 22 mai 2017

Le renouveau et la confiance

Avec Anne-Florence BOURAT, nous nous présenterons tous deux aux élections législatives dans la quatrième circonscription de la Vienne. L’annonce a été faite la semaine dernière et je me félicite que l’ensemble des Conseillers départementaux du Nord Vienne aient immédiatement fait connaître leur soutien à notre « ticket ».

Issue de la société civile, médecin scolaire et mère de quatre enfants, Anne-Florence saura être une députée mobilisée sur les dossiers locaux comme nationaux. Je la connais bien, elle s’implique d’ores et déjà pleinement et sans compter au sein de la majorité départementale, ainsi qu’à Châtellerault. Demain, elle sera assurément une députée attachée à son territoire et déterminée à le faire gagner.

Notre candidature a un sens. Nous incarnons le renouveau et la confiance.
Le renouveau, car il est indispensable que le Parlement compte parmi ses membres des élus qui ne sont pas des professionnels de la politique et qui ont eu une vie active indépendante. La confiance car on ne s’improvise pas parlementaire. Être député(e), signifie voter/proposer des lois et contrôler l’action du gouvernement. Cette responsabilité est immense car elle est exercée au nom des habitants de la circonscription. Il faut donc être au fait des sujets et très bien entouré.

Notre candidature est aussi le symbole de l’union de la droite et du centre. A l’heure où les étiquettes et les appareils tanguent et sont remis en question, nous nous reconnaissons dans des valeurs solides : pro-européens, libéraux, progressistes et farouchement engagés à lutter contre la hausse du vote des extrêmes.

En effet, nous ne pouvons pas nous résigner à laisser le Front National et les Insoumis capter comme des gloutons tous les votes de désespoir et de ras le bol. Les extrêmes sont des dangers ambulants pour le pays. Sous couvert de solutions faciles, ils cachent une véritable improvisation qui mènerait au chaos et à la division du pays.

Sans être pour autant des pourfendeurs béats de lendemains qui chantent, nous avons l’ambition de proposer une autre voie. Celle de l’engagement sans trembler au service des territoires et des sujets que nous considérons comme étant prioritaires : la ruralité, la santé, la jeunesse et l’emploi. Ni la sortie de l’Euro/de l’Europe, ni le grand méchant flou concernant les propositions de réformes n’emporteront notre suffrage.

Anne-Florence défendra au Parlement des propositions courageuses permettant de défendre l’intérêt de nos territoires et de chacun des habitants. Et beaucoup de retard a déjà été accumulé. Que s’est-il passé durant les cinq dernières années sur notre circonscription ? La réponse tient en quatre lettres : rien.

Il est grand temps de tourner la page et de donner un nouveau souffle au Nord Vienne en votant pour un visage neuf, et au-delà, pour une parlementaire qui aura le recul et l’expérience nécessaires afin d’accomplir son mandat. Pour vous.

Les 11 et 18 juin, votons Anne-Florence Bourat.

C’est dit. Remonter

Lundi 15 mai 2017

La France est condamnée à réussir

Nous sortons tout juste d’un quinquennat pour rien. Cinq ans perdus. Il était temps. Nous aurions sans doute espéré un autre champion, mais Macron l’a finalement emporté ; et fort heureusement face au pire.

Au terme d’une élection présidentielle à la fois inédite et désolante de par ses rebondissements quotidiens et son niveau somme toute assez bas, le pays est désormais confronté à l’obligation de réussir.

Si l’emploi, l’économie ou encore la sécurité sont au cœur des priorités légitimes des français, le scrutin de l’élection présidentielle a fait rejaillir des préoccupations majeures concernant lesquelles le Président nouvellement élu et son futur gouvernement ne pourront pas faire l’impasse. Si le pays n’est pas redressé dans les mois et années à venir, les extrêmes s’empareront sans sommation du pouvoir.

La France « qui va bien » est contrebalancée par une France « en souffrance ». Nul ne peut plus l’ignorer. C’est le cas notamment dans nos campagnes. Les habitants des territoires ruraux, la « France périphérique » ainsi qualifiée par les universitaires Christophe GUILLUY et Hervé LE BRAS, sont las d’être considérés comme la dernière roue du carrosse. Avec un sentiment grandissant mêlé d’abandon et de ras le bol, de très nombreux français ont ainsi transformé leur colère en bulletin de vote à destination des extrêmes. Services en déshérence, zones blanches, infrastructures décrépites sont autant de raisons ayant conduit à ce choix. Au premier tour, MELENCHON et LE PEN ont cumulé plus de 40% des voix. 11 millions de votants pour le Front National au second tour : du jamais vu. Vertigineux. Ne jetons la pierre à personne. Ne divisons pas. Ne montrons personne du doigt. Tâchons d’agir ensemble pour asphyxier ce tropisme électoral devenu malheureusement si banal.

Au niveau départemental je souhaite que nous mettions davantage encore l’accent sur les politiques publiques consacrées à la ruralité comme à la jeunesse. Ce sont deux clés qui engagent notre avenir commun. Ce sont deux réponses importantes.

Plus largement, pour se redresser, la France devra consentir à des efforts sans précédent. Un électrochoc. Mais les français ont également besoin de repères pour relever ces défis. Des repères culturels et territoriaux. Or, nombre d’entre eux ont été menacés ces dernières années. Le terrorisme tente depuis de trop nombreux mois de déstabiliser l’unité nationale et notre identité. Nous n’avons pas peur. Et les réformes territoriales engagées successivement n’ont fait que brouiller les attaches de chacune et de chacun. Le Gouvernement doit donc poursuivre la décentralisation tout en donnant les moyens mais également la capacité réelle aux collectivités d’agir. La stabilité et la solidité sont donc attendues par bon nombre d’élus locaux.

La situation actuelle exige la mobilisation de toutes et de tous. La responsabilité des élus n’a jamais été aussi prégnante, celle des citoyens également, car nul ne peut s’en exonérer. L’intelligence collective doit l’emporter sur les querelles de chapelles. L’intérêt général doit triompher sur les esprits étriqués. Le courage doit prendre le dessus sur les postures. La réforme doit balayer l’immobilisme.

La France est condamnée à réussir.

C’est dit. Remonter

Lundi 24 avril 2017

Le refus du repli pour la France

Au terme d’une élection présidentielle à la tenue et aux rebondissements si nauséabonds, les français ont fait le choix d’opposer au second tour Emmanuel MACRON à Marine LE PEN.

Ainsi, la droite républicaine est désormais privée de ferrailler pour accéder à l’Elysée pour la première fois de la Ve République, éliminée avant tout du fait des affaires qui touchent notre (ex) candidat et qui ont pris en otage la campagne, occultant tout choix de raison tant sur le programme, que sur la majorité parlementaire et le futur Gouvernement.

Cette élection qui était donnée comme imperdable il y a quelques semaines encore, l’a pourtant été. Beaucoup de leçons devront être tirées une fois le résultat analysé et digéré. Mais la première des certitudes est de fustiger une primaire qui n’a pas raison d’être dans notre famille politique. Cela n’a pas grandi la gauche non plus, le parti socialiste ayant été balayé des radars de la vie politique hier soir.

Les ruines laissées par François HOLLANDE ont conduit le pays à s’engager dans cette impasse. Les extrêmes n’ont jamais été aussi fortes (plus de 40% en cumulé) et les français sont totalement déboussolés voire résignés par la situation actuelle.
Alors que la France doit subir un traitement de choc en matière de réformes, le compromis mou est en voie de l’emporter. La voie du courage est restée au garage.

Malgré mes nombreux désaccords tant sur le fond que sur la forme avec Emmanuel MACRON, la situation m’oblige à faire front contre le Front pour le second tour de l’élection présidentielle. L’Europe, la liberté, l’économie sont autant de points sur lesquels il y a rupture irréconciliable avec Marine LE PEN et aucun doute ne saurait m’emparer. Je refuse le déclin et le repli de la France.

Désormais, nous devrons concentrer toutes nos forces sur les élections législatives à venir. La fracture dont la démonstration a été faite par le résultat du scrutin d’hier soir montre que deux France s’opposent. Au milieu de tout cela, quel(le) que soit la ou le candidat qui emportera l’élection présidentielle dans deux semaines, la tâche sera si rude qu’une majorité parlementaire ne lui sera pas automatiquement attribuée. Et si tel est le cas, elle sera friable. D’autant plus dès lors que le parti En Marche ! compte à peine une quinzaine d’investitures à ce jour et que le Front National ne compte que deux représentants à l’Assemblée Nationale.

Ce combat-là nous le mènerons ensemble, avec force et conviction. Tout doit être fait pour préserver l’unité de notre famille politique. Ne nous lançons pas dans des querelles interminables pour intenter des procès en responsabilité. Ce qui est fait est fait. Regardons devant. Rassemblons-nous. Et tentons de l’emporter.

C’est dit. Remonter

Lundi 10 avril 2017

Vienne : l’été sera show !

Comme chaque année, la présentation de la programmation des Heures Vagabondes est un moment particulièrement attendu, tant par les communes qui auront le plaisir d’accueillir les artistes, que pour le public qui est toujours plus nombreux, édition après édition.

Véritable pilier de la politique culturelle du Département, évènement populaire et destiné à toutes et à tous, les Heures Vagabondes 2017 promettent de réserver un excellent cru.

13 concerts auront lieu sur l’ensemble du territoire de Chauvigny à Saint-Jean-de-Sauves, en passant par Saint-Martin-La-Pallu.
Qui a dit que la culture en milieu rural était totalement inaccessible ? Telle la rhétorique de Lagardère, notre devise est la suivante : « si tu ne viens pas à la culture, la culture ira à toi ». Nos campagnes accueillent aussi des événements de grande qualité et nous sommes particulièrement fiers d’en organiser autant.

13 concerts qui proposeront une palette formidablement diversifiée de styles musicaux Chacun pourra ainsi trouver son bonheur.
De Amir à Olivia Ruiz pour les chanteurs pop français, mais aussi des groupes plus confidentiels, néanmoins autant talentueux  parmi lesquelles Arcadian ou encore Radio Elvis, dont l’un membre est intervenu virtuellement lors de la présentation de la programmation à la presse.

13 concerts qui seront gratuits et ouverts à tous du 1er juillet au 18 août 2017. Car nous croyons profondément à l’accès à culture partout et pour tous. Chacun doit avoir la possibilité de découvrir, de profiter et d’écouter ses musiciens et chanteurs favoris. C’est toute la volonté de la majorité du Conseil département de la Vienne depuis de nombreuses années.

Je tiens ici aussi à saluer l’engagement et l’énergie de tous les bénévoles sans qui rien ne serait possible. Culture et vie associative permettent de réaliser de grandes choses ! Alain FOUCHE et Rose-Marie BERTAUD, Conseillers départementaux, sont particulièrement mobilisés sur ces sujets qui participent pleinement à l’attractivité de notre département.

En 2017, l’été sera SHOW dans la Vienne !

C’est dit.Remonter

Lundi 3 avril 2017

La Vienne soutiendra Africallia en 2018

27 ans après sa première édition, Futurallia a de nouveau posé ses valises au Futuroscope en fin de semaine dernière. Initié par la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Vienne, ce grand forum international a vocation à tisser des liens économiques entre les structures françaises et les partenaires européens et étrangers, fournisseurs ou clients. C’est également l’occasion de mettre en valeur les entreprises de notre département.

Françoise VILAIN, Déléguée générale de Futurallia a rappelé le bilan et a redéfini les perspectives qui sont assez encourageantes pour les années à venir. Pour cette 21e édition, 28 pays y étaient représentés et 500 PME avaient élu domicile à Chasseneuil-du-Poitou. Une réussite.

Aux côtés de Jean-Pierre RAFFARIN, d’Alain ROUSSET et de Alain CLAEYS, présents à l’introduction du forum, j’ai réaffirmé tout l’attachement du département de la Vienne au développement économique y compris à l’international, malgré les contraintes de la funeste loi NOTRe qui nuit gravement à nos territoires.

De par ses investissements (20% du budget du Conseil départemental), notre collectivité génère de l’activité et de l’emploi au quotidien. En rénovant des bâtiments, en construisant des logements ou en investissant de manière importante et continue dans les infrastructures, c’est toute l’économie départementale et régionale qui est la première bénéficiaire. Nous accompagnons aussi les fleurons départementaux car il est important d’être aux côtés de ceux qui réussissent mais également des pépites de demain. Sans oublier le tourisme qui est l’un des fers de lance de notre territoire.

Je me félicite aussi de la volonté de relancer un forum « Africallia » l’année prochaine au Burkina Faso. La Vienne a une histoire cinquantenaire avec ce beau pays d’Afrique de l’Ouest et si nous pouvons nourrir nos échanges et notre coopération avec des liens économiques plus forts, cela ne sera que positif. Et comme le rappelait Pierre GATTAZ, Président du MEDEF, dans une récente interview : il ne faut surtout pas négliger l’Afrique qui connaîtra un potentiel de développement économique quasi infini. L’Afrique c’est l’avenir.

C’est dit. Remonter

Lundi 27 mars 2017

En avant l’Historial !

L’Historial du Poitou – qui était encore il y a une poignée d’années un rêve pour quelques passionnés – verra prochainement le jour à Monts-sur-Guesnes. Ouverture en 2020. Haut lieu de mémoire départementale et régionale, l’édifice retracera l’histoire du Poitou, de la préhistoire à nos jours.

Depuis plusieurs mois déjà un comité scientifique composé de professionnels de renom (chercheurs, historiens, spécialistes de la culture et du patrimoine…) et présidé par le Professeur Jean-Marie AUGUSTIN se réunit régulièrement afin de préparer l’architecture du contenu qui y sera exposé. La rigueur et le sérieux sont fondamentaux pour la crédibilité de ce nouvel Historial, qui sera le sixième à ouvrir en France.

S’il est primordial d’accorder de l’importance aux faits qui seront mis en valeur, la scénographie sera aussi très soignée. Pas question d’en faire un repaire élitiste ou un énième musée poussiéreux. L’Historial sera destiné au grand public, intégrant dans sa composition le meilleur des nouvelles technologies. Preuve en est s’il fallait, que la ruralité saura accueillir une structure qui n’aura rien à envier aux musées des grandes métropoles. C’est un pari gagnant pour l’attractivité des territoires, qui s’intégrera en totalité dans la stratégie engagée depuis le début du mandat de la majorité départementale : à savoir le développement du tourisme et de l’économie locale.

Cofinancé, par le Département de la Vienne, par la Région Nouvelle Aquitaine, par l’Etat et par l’Union Européenne, l’Historial du Poitou bénéficiera également de fonds privés, via notamment l’association Les Amis de l’Historial – présidée par Lucien JUGE. Par ailleurs, c’est un concessionnaire qui sera désigné après un appel à candidature le mois prochain, qui sera chargé d’exploité la structure. Un choix assumé et différent des modèles qui existent actuellement.

Jeudi dernier, je me suis rendu dans le département de la Somme avec une délégation de la Vienne pour visiter la nouvelle scénographie de l’Historial situé à Péronne. Pas une première, mais l’occasion d’échanger sur le retour d’expérience de cette structure consacrée à la Grande Guerre qui existe depuis 25 ans. Mon homologue Président du Département de la Somme, Laurent SOMON, ainsi que les dirigeants de l’Historial nous ont partagés le constat de l’importance de l’existence d’une telle structure tant en terme de « mémoire » qu’en matière d’attractivité du territoire.
A chaque rencontre, de nouvelles idées, de nouveaux projets à intégrer.

En avant l’Historial !

C’est dit. Remonter

Lundi 20 mars 2017

La Vienne, à grande vitesse

Le début de l’été 2017 sera immanquablement marqué par la mise en fonctionnement de la « LGV » qui reliera Paris à Bordeaux en 2h04, à partir du 2 juillet prochain.
Une aubaine aussi pour la Vienne qui se trouve sur la trajectoire et qui bénéficiera par conséquent de trains plus rapides pour relier la capitale ou la cité bordelaise.

Premier chantier d’Europe, investissement structurel colossal et vecteur de nombreux emplois qualifiés, la LGV démontre une nouvelle fois toute la puissance technologique de la France, tout en alliant connexion des territoires, attractivité et développement économique.

Si les gares de Poitiers et Châtellerault ne seront qu’un arrêt, il n’en demeure pas moins que la Vienne ne restera pas un passager passif, regardant les trains passer. Il est en effet crucial de se mobiliser totalement sur le sujet, car les retombées ne seront pas automatiques si nous restons les bras ballants. Cependant les perspectives qui s’ouvrent sont quasiment inépuisables.

Depuis le début de notre mandat départemental, il y a bientôt deux ans, nous avons mis en place avec la majorité une stratégie d’attractivité des territoires et du tourisme de sorte à démultiplier le chiffre d’affaire actuel. Les territoires ruraux seront aussi concernés car il n’est pas inenvisageable que de nouveaux habitants choisissent les horizons verdoyants compatibles avec le nouveau trafic. C’est pourquoi, notre collectivité ne cesse d’investir dans des infrastructures stratégiques et de promouvoir les territoires, notamment via la marque Poitou.

A 1h15 de Paris, l’Arena Futuroscope deviendra dès 2021 un lieu incontournable d’accès à la culture pour le Grand Ouest mais également pour le Grand Paris. Quant au Futuroscope et Center Parcs, nul doute que leurs fréquentations respectives n’en seront que meilleures encore !

Demain, mardi 21 mars, la Nouvelle République organisera un débat sur ce sujet réunissant grands élus mais également chefs d’entreprises et relais d’opinion régionaux. L’occasion de rappeler publiquement tant l’intérêt et le potentiel de la LGV que l’engagement et la responsabilité dont chacun doit faire preuve de sorte à ce que le succès escompté puisse triompher dès l’été prochain.

C’est dit. Remonter

Lundi 13 mars 2017

Le Département investit quotidiennement pour l’éducation 

Fort de ses 34 collèges publics et 11 privés, le Département de la Vienne accompagne avec une particulière attention les équipements et les projets qui relèvent de l’éducation. Assurant le fonctionnement et l’entretien des établissements, mais également la restauration scolaire et la gestion des quelques 300 personnels techniques, le Conseil départemental investit quotidiennement pour nos 20 000 collégiens.

Le Plan Collège, dont la mise en place est coordonnée par Henri COLIN, Vice-Président du Département, est un programme doté de 100 millions d’euros et dont la quasi-totalité des établissements bénéficieront sur la période 2015-2025. Au premier rang desquels, le Collège Henri IV, qui sera entièrement reconstruit.

Depuis le début du mandat, de nombreuses réalisations ont déjà été effectuées ou sont en cours, comme les travaux dans les collèges de Jaunay-Clan, de Neuville, de Vivonne, Rabelais à Poitiers ou encore de Latillé.

Par ailleurs, dans le cadre du grand chantier consacré au numérique, le Département a participé à l’acquisition de tablettes dans plusieurs établissements.
L’accent est également mis sur l’alimentation et la valorisation des produits régionaux : via la plateforme Agrilocal récemment présentée, cela permettra désormais un approvisionnement facilité en circuit-court pour une partie des 12 000 repas servis quotidiennement.

Vendredi dernier, nous avons d’ailleurs signé une convention de ruralité en partenariat avec les services de l’Etat et l’Association des Maires, permettant aux établissements situés dans ces zones de faire face notamment à la baisse des effectifs des personnels encadrants et de maintenir des moyens de qualité.

Demain, la Vienne s’engage à ne fermer aucun collège et à maintenir un haut niveau d’investissement pour l’éducation que ce soit concernant les rénovations, mais aussi la modernisation et l’équipement d’outils pédagogiques.

Comme aimait à le rappeler le grand Nelson MANDELA, « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ».

C’est dit. Remonter

 

Lundi 6 mars 2017

147-149… Engager le coup d’après !

La troisième route la plus dangereuse de France… La semaine dernière, la RN147 a encore fait la preuve de sa dangerosité par 4 accidents mettant en cause des poids lourds. Ce n’est plus tenable ! C’est exactement ce que j’ai exprimé au cours des derniers 15 jours à l’occasion de mes deux rencontres avec le Président de la Nouvelle Aquitaine Alain Rousset et le Préfet de Région Pierre Dartout.

Tout d’abord, il est urgent de mettre en action les travaux inscrits dans le cadre du contrat de plan Etat/Région – je l’ai signé en présence du Premier Ministre le 4 mai 2015 à Poitiers – à savoir le contournement de Lussac-les-Châteaux et la déviation de Mignaloux-Beauvoir. Cette dernière facilitera la liaison avec la RN149, et nous avons déjà réalisé suffisamment d’études sans devoir en refinancer de nouvelles.

Cet axe 147-149 doit rallier Limoges à Poitiers et Poitiers à Nantes. C’est indispensable pour le développement des deux ex-capitales de région. « C’est essentiel pour la Région Nouvelle Aquitaine » m’ont rappelé dans un même élan Alain Rousset et Pierre Dartout. Alors il faut engager les travaux, et vite ! Mais ce n’est pas tout. Nous devons d’ores et déjà engager le coup d’après.
J’ai proposé au Préfet Dartout une rencontre avec mes collègues des Deux-Sèvres et de la Haute-Vienne, les Présidents des deux Agglomérations de Poitiers et de Limoges, le Président de Nouvelle Aquitaine et le Préfet de Région.

Il y a trop longtemps que les promesses, les hésitations, les divergences font que nous n’avons pas réussi à répondre aux attentes fortes de nos concitoyens. Cela ne peut plus durer. Le développement de nos territoires en dépend. La sécurité des utilisateurs de cet axe majeur aussi. Il est de notre devoir, à nous élus dont la responsabilité est de préparer les années 2025/2030, de réussir ce chantier dont on nous parle depuis trop longtemps.

Et profitons-en, par la même occasion, pour imaginer la modernisation de la ligne ferroviaire Poitiers-Limoges par un projet réaliste économiquement et territorialement.

C’est dit. Remonter

Lundi 27 février 2017

La Ferme Poitou s’invite au Salon de l’Agriculture

S’il est un rendez-vous annuel incontournable, il s’agit bel et bien du 54e Salon international de l’Agriculture, organisé comme chaque année Porte de Versailles à Paris.

Marquée par une crise profonde, à la fois structurelle et conjoncturelle, la situation de l’agriculture française est extrêmement sensible et ne cesse de s’aggraver avec des facteurs multiples comme les intempéries, les épizooties, les négociations difficiles avec la distribution et une conjoncture mondiale des prix très défavorables.

Malgré ce contexte, nous réaffirmerons le samedi 4 mars prochain notre total attachement à la Ferme Vienne et à tous les producteurs.

Lancée à l’occasion de la précédente édition en février 2016, la marque « Poitou » sera présente pour la première fois au salon et avec elle les représentants des deux Départements cofondateurs : Vienne et Deux-Sèvres. La délégation sera conduite en partenariat avec les Chambres d’Agriculture.

Si le périmètre de la marque « Poitou » ne s’arrête pas uniquement à la promotion des produits de nos terroirs, mais constitue un véritable outil de communication au service d’une destination et de l’attractivité du Poitou, cela n’enlève rien au fait qu’il s’agit d’un événement incontournable pour valoriser les savoir-faire locaux et les producteurs qui font un travail formidable.

Malgré la loi NOTRe qui nuit gravement aux territoires et aux initiatives notamment économiques, nous nous sommes engagés dans une démarche qualité visant à valoriser les circuits-courts pour la restauration collective (pour l’administration départementale, les collèges, les EHPAD…) via notamment la plateforme web « Agrilocal » présentée il y a quelques semaines seulement. Cela répond à une double préoccupation : le manger mieux pour les consommateurs et le rémunérer mieux pour les producteurs. Une démarche gagnante.

C’est dit. Remonter

Lundi 20 février 2017

46 heures chrono au Burkina

Quelques semaines seulement après un premier déplacement qui avait permis à chacun de renouer des contacts solides avec les autorités locales, nationales et l’Ambassade de France dans la capitale du Burkina-Faso, Ouagadougou, nous y sommes retournés la semaine dernière pour un déplacement éclair mais néanmoins fort utile, avec Sybil PECRIAUX et avec Guillaume de RUSSE, afin de préparer les Assises France-Burkina.

Cet évènement bilatéral ne sera pas anodin car il consacrera les relations, les échanges et la coopération entre nos deux pays, et plus localement, les bonnes relations entre la Vienne et la région de Ouagadougou.

D’ailleurs, en 2017, nous célébrerons les 50 ans de jumelage avec Loudun, partenariat qui était cher au cœur du Président MONORY et qui est pérenne depuis.

Fin juin, je me rendrai à nouveau à « Ouaga » en tant que Président du groupe pays France-Burkina pour les Assises, auxquelles les Cités Unies France participent activement pour l’organisation.
Puis les 5, 6 et 7 octobre 2017, ce sera à notre tour d’accueillir nos amis Burkinabés au Palais des Congrès du Futuroscope.

Nul doute que ces Assises seront un temps fort de 2017, non seulement pour la diplomatie, pour l’attractivité, mais aussi et surtout l’amitié des peuples.

C’est dit. Remonter   Lundi 13 février 2017

Un budget carré et bien voté !

A l’issue d’une semaine particulièrement dense de session et de commissions, le Budget primitif du Conseil départemental de la Vienne a été voté et approuvé à 30 voix contre 8 : soit près de 445 millions d’euros pour l’exercice 2017.

Malgré un contexte financier toujours aussi sensible, notamment du fait de la conjugaison de l’augmentation du reste à charge, de la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales (-5,8 millions d’euros) pour la quatrième année consécutive (!) et de l’augmentation des dépenses de solidarités (+9,44 millions d’euros), la majorité départementale a fait le choix de présenter un budget sans augmentation de la fiscalité, respectant ainsi son engagement.

Tout en assurant avec justesse et grande rigueur les missions liées à l’action sociale et à la « sociale responsabilité » (dans les domaines de l’insertion, de la santé, de la dépendance et des services de secours), le Département poursuit son Plan Pluriannuel d’Investissement de 350 millions d’euros, ainsi que ses grands chantiers pour construire la Vienne de 2025.

13 priorités qui de projets hier se transforment peu à peu en concret pour demain. Au niveau touristique comme au niveau sportif et culturel : l’attractivité est le fil conducteur du mandat et des politiques publiques départementales. Sans oublier, les infrastructures avec la voirie, le numérique, ainsi que l’éducation qui participent largement à cet objectif.

Aussi, l’effort d’investissement sera-t’il maintenu à 20% du budget tout comme l’an passé (soit plus de 97 millions d’euros), respectant une nouvelle fois un engagement de mandature. Trois volets principaux composent cet investissement : l’accompagnement des projets de territoires via ACTIV, le schéma routier ainsi que le Plan Collège.

A quelques jours de l’ouverture du salon des Maires de la Vienne qui se déroulera vendredi 17 février prochain au Palais des Congrès du Futuroscope, le Département réaffirme sa position de premier partenaire des communes et des intercommunalités. Nous accompagnons au quotidien les élus locaux dans leurs projets de territoires, ce qui est un marqueur fort de l’action de la majorité. Depuis le début du mandat, je me suis rendu dans 140 communes et c’est toujours un plaisir de rencontrer les Maires et les élus municipaux dans leurs collectivités.

Pour 2017, le Département de la Vienne a voté un budget ambitieux et carré.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 6 février 2017

79 + 86 = POITOU      

Lors du dernier Salon de l’Agriculture, nous avons lancé conjointement avec le Président Gilbert FAVREAU la marque « Poitou ». Officialisée en juin 2016, cette initiative vise à mettre en valeur à la fois un territoire : la Vienne et les Deux-Sèvres, des spécialités locales, le patrimoine et la culture de nos deux départements voisins. Le 4 mars prochain, nous serons de nouveau réunis au Salon autour d’un stand commun faisant la promotion de la nouvelle marque couleur rubis au « P » majuscule.

Partant du constat que la récente réforme territoriale a considérablement bouleversé les équilibres et avec elle la notion de proximité des grandes Régions, nous avons rassemblé en une identité unique ce que nous avons en commun et ce que nous partageons depuis toujours : l’histoire, les traditions et les territoires. De la taille de l’Autriche avec la population du Danemark, la Nouvelle Aquitaine est colossale et le tropisme naturel bordelais ne laisse que peu de place aux territoires ruraux du Nord de la région.

La marque Poitou répond donc à une stratégie pleinement assumée, gérée en parfaite symbiose via un Groupement d’Intérêt Public auquel participeront bien évidemment les deux Départements, ainsi que les chambres consulaires, les associations des Maires et les agences de promotion du tourisme.

La Vienne et les Deux-Sèvres avancent main dans la main sur ce beau projet qui permet de valoriser nos territoires dans une vaste région comme au-delà de ces frontières.

Plus largement encore je me félicite des excellentes relations avec le Président Gilbert FAVREAU et les équipes du Département des Deux-Sèvres. La Marque Poitou a entraîné des synergies hors cadre et nous travaillons désormais de concert sur de grands projets, comme le déploiement du numérique, l’une de nos 13 priorités, et chantier ô combien important pour le développement de l’économie locale et de l’attractivité.

Le restaurant du Sénat consacre cette semaine des menus concoctés à partir des produits picto-charentais. Une occasion unique de mettre en valeur producteurs et savoir-faire locaux issus des quatre départements de l’ancienne région Poitou-Charentes. A l’invitation de Corinne IMBERT, Sénatrice de la Charente-Maritime, je me rendrai à la Haute-Assemblée mercredi prochain afin de faire la promotion de la marque Poitou, aux côtés de Léopold MOREAU, 1er Vice-Président du Département des Deux-Sèvres, d’Alain FOUCHE, Sénateur de la Vienne, d’Isabelle BARREAU et de Pascale MOREAU, Conseillères départementales de la Vienne.

Vive le Poitou.

C’est dit. Remonter

Lundi 30 janvier 2017

Gardons le cap      

Suite à la visite officielle du Président de la République jeudi dernier à Poitiers, j’ai obtenu un entretien le 11 février prochain avec Michel LAFORCADE, Directeur de l’Agence Régionale de Santé Nouvelle Aquitaine.

Comme évoqué dans mon édito de lundi dernier, deux sujets majeurs concernant la santé dans la Vienne sont très préoccupants : le maintien du service des urgences et du SMUR (service mobile d’urgence et de réanimation) à l’hôpital de Loudun, ainsi que des places supplémentaires en EHPAD dans le cadre du PRIAC (Programme Interdépartemental d’Accompagnement des handicaps et de la perte d’autonomie).

L’épée de Damoclès qui pèse plus que jamais au-dessus de  la tête des urgences du centre hospitalier de Loudun n’est pas anecdotique. Il s’agit d’un enjeu clé : l’accès à la santé partout et pour tous. Et cela est d’autant plus important en milieu rural, territoires dans lesquels on ne bénéficie pas toujours de structure tierce qui puisse assurer une prise en charge en continu, y compris la nuit et les weekends. La puissance publique doit donc prendre impérativement le relai et garantir l’accès aux soins à tous les français. Aucune zone ne doit être oubliée, aucun territoire ne doit être isolé, aucun accommodement ne peut être toléré : c’est une priorité, un engagement moral fondamental que l’Etat doit pleinement assumer.

Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’évolution démographique nous obligent à répondre à des besoins nouveaux mais également à anticiper les futures demandes. Or, nous n’avons pas assez de places dans les établissements médicaux-sociaux, plus particulièrement à destination des personnes âgées. C’est donc dans le cadre du PRIAC que je solliciterai de nouvelles ressources au cours de mon prochain entretien avec le Directeur régional de l’ARS. La faiblesse actuelle des moyens alloués est préoccupante. Le Département qui a pour première mission la solidarité, ne peut résolument être confronté, seul, à une impasse de cette nature.

Comme  vous le savez, le Conseil départemental est totalement mobilisé auprès des territoires et des habitants de la Vienne. Sur le terrain de la santé par exemple, deuxième chantier que nous conduirons suite aux Etats généraux de la ruralité, après avoir lancé le raccordement au numérique et la montée en débit : un plan santé est en cours de déploiement et nous y consacrons l’énergie et les moyens nécessaires.

C’est le message que j’ai transmis au cours des 31 cérémonies de vœux auxquelles j’ai participé dans les communes et les communautés de communes ; ainsi que tous les Conseillers départementaux de la majorité dans chaque canton de la Vienne.

Nous gardons le cap sans trembler : construire la Vienne de 2025 autour de 13 priorités.

C’est dit. Remonter   Lundi 23 janvier 2017

La santé abandonnée, les territoires malades     

A l’heure où la pérennité de l’hôpital de Loudun est menacée et fait l’objet d’âpres négociations, notamment concernant le maintien du service des urgences, le Président de la République se rendra à Poitiers jeudi prochain pour un déplacement consacré à la santé. Accompagné par la Ministre de la Santé, qui a récemment usé tous les plateaux de télévision pour dénoncer la surchauffe des hôpitaux à cause de l’épidémie de grippe, j’interpellerai avec tact républicain et conviction François HOLLANDE sur la médecine de proximité, priorité des priorités.

Durant le quinquennat, le Gouvernement a certes cofinancé au compte-goutte des projets de maisons pluri disciplinaires de santé, cependant ce ne sont pas les solutions à la désertification médicale qui érigeront en symbole la brillante réussite de ce dernier mandat : ce ne sont pas les murs qui soignent. La loi dite de « modernisation de la santé » qui n’a pour audace et ambition que son titre, laisse tout un chacun assez pantois et désarmé devant les si faibles résultats. Le numerus clausus doit être revu à la hausse sans tarder de sorte à garantir la formation de médecins en nombre pour répondre à deux défis majeurs : l’évolution démographique y compris en zones périurbaines et rurales, ainsi que l’accompagnement du vieillissement de la population.

La dépendance est un sujet majeur pour notre collectivité qui consacre des moyens conséquents à l’autonomie et à la prise en charge des personnes âgées : un quart du budget départemental. Il est de fait particulièrement inquiétant de constater que le PRIAC (PRogramme Interdépartemental d’ACcompagnement des handicaps et de la perte d’autonomie) ne prévoit pas l’ouverture de nouveaux lits dans les mois et années à venir. Cette décision administrative va à l’encontre de la conjoncture sociétale et des besoins existants. L’Etat doit impérativement changer de position.

Par ailleurs, le Département de la Vienne est totalement mobilisé à travers le plan santé, en s’engageant à mettre à disposition une offre de santé à 10 minutes de chacune et de chacun. Ce défi ne pourra être relevé qu’avec la participation de tous les professionnels de santé sans exception. 16 maisons de santé sont d’ores et déjà ouvertes et plusieurs autres sont actuellement en projet. Le Conseil départemental a mis en place des bourses à destination des internes en médecine, mais également des orthophonistes et des dentistes. Aujourd’hui, 26 étudiants ont bénéficié ou bénéficient de ce dispositif depuis 2009. La majorité départementale, et plus particulièrement Anne-Florence BOURAT, Conseillère départementale chargée des politiques de Santé, proposera prochainement l’extension de ces aides aux professions paramédicales.

Notons que le déploiement du numérique, chantier connexe auquel le Département de la Vienne est à la fois initiateur et acteur, permettra à terme de développer des outils en lien avec la eSanté. Ainsi, des outils alternatifs permettront le suivi de patients et de pathologies à distance. Cependant, toutes les politiques publiques ne peuvent reposer sur du virtuel. La santé, c’est d’abord de l’humain et de la proximité.

Pour éviter que nos territoires ne tombent malades faute de moyens et de personnels, le Département de la Vienne et la majorité réaffirmeront autant que possible que la santé demeurera la priorité des priorités.

C’est dit. Remonter   Lundi 16 janvier 2017

Un budget sans hausse de fiscalité et deux nouveaux schémas présentés     

Lors de la prochaine session du Conseil départemental de la Vienne, la semaine du 6 février, au nom de la majorité je présenterai avec Claude EIDELSTEIN, Conseiller départemental et Président de la Commission des finances, un budget sans hausse de fiscalité, conformément à l’engagement que nous avions pris dans une motion votée l’an dernier.

Nous maintiendrons le niveau d’investissement à 20% du budget et réaffirmerons les 13 priorités pour construire la Vienne de 2025. En 2017, on continue.

Cette session sera également l’occasion de présenter et de lancer deux (nouveaux) Schémas, liés à l’habitat et à l’eau.

Je tiens ici à renouveler mes sincères remerciements à Alain PICHON, Vice-Président du Département et Président des deux Commissions concernées, à Marie-Jeanne BELLAMY, Conseillère départementale et rapporteur, ainsi qu’aux services de notre collectivité qui ont réalisé ensemble un excellent travail.

Le Schéma départemental de l’eau aura pour objectif de répondre aux enjeux de la Vienne pour les 10 années à venir. Avec l’Etat, nous conduirons et copiloterons des actions essentiellement liées à l’eau potable (en préservant notamment tant la quantité que la qualité et la distribution, le tout à un coût raisonnable), l’assainissement et aux milieux aquatiques.

Quant au Schéma de l’Habitat, inutile de rappeler qu’il s’agit d’un chantier majeur pour l’aménagement du territoire, mais également fondamental pour les solidarités (autonomie, insertion…) et l’adaptation à l’évolution démographique.
Au total, le Département accompagnera la construction ou la rénovation de 6000 logements dans les années à venir. Rien que pour l’année 2016, pas moins de 800 logements étaient concernés. Le Schéma prévoit un volet spécifique pour la ruralité, en revalorisant le parc ancien et en développant de nouvelles offres. Par ailleurs, nous avons insisté comme pour le Schéma de l’eau, sur l’importance d’une logique en matière de développement durable.

Ces deux Schémas participeront activement à l’effort de modernisation et d’investissement au service de la Vienne. Sans compter que de nombreuses entreprises locales seront mobilisées pour réaliser tous les chantiers prévus.

Une nouvelle fois, le Département de la Vienne réaffirme sa position comme acteur clé du développement des territoires et de l’économie.

C’est dit. Remonter

Lundi 9 janvier 2017

En 2017, on continue !     

Mercredi dernier, j’ai présenté mes vœux aux élus de la Vienne, ainsi qu’aux agents du Département, au nom de l’ensemble des Conseillers départementaux.

Près de 1200 personnes ont répondu présent sur l’ensemble de la journée, réunies pour l’occasion sur le site du Futuroscope.

Avec l’exécutif départemental et plus largement tous mes Collègues Conseillers départementaux de la majorité, nous sommes revenus sur les chantiers en marche depuis avril 2015, tout en soulignant l’aspect particulier de l’année 2016, puisque ce fut la première année « pleine » à la tête de notre collectivité.

Les 13 priorités pour « construire la Vienne de 2025 » ont été à nouveau présentées, ainsi que le niveau d’avancement de chaque politique publique et des dispositifs mis en œuvre depuis notre élection.

Dans un contexte national marqué par une crise sociale, économique et désormais sécuritaire qui dure, la majorité départementale maintient son action en matière de solidarité et d’investissement.

Priorité aux personnes isolées, aux enfants et aux publics fragiles. Je tiens ici à saluer l’engagement sans faille des services qui sont totalement mobilisés au quotidien. Malgré les manœuvres technocratiques, nous poursuivons l’effort d’investissement en y consacrant 20% du budget. Ce qui est un signal politique fort envoyé alors que l’Etat ne cesse depuis 2012 d’asphyxier financièrement les collectivités territoriales. Investir pour réussir, tel est notre devise !

Par ailleurs, plus que jamais nous avons l’intime conviction que l’échelon départemental est le mieux adapté afin de répondre de manière globale à des problématiques parfois très locale. Dans une région qui compte près de 6 millions d’habitants et qui fait la surface de l’Autriche, Bordeaux apparaît comme très lointain. D’où l’importance de l’action conduite en bonne intelligence avec l’agglomération de Poitiers.

Comme vous le savez, la Vienne est un acteur des territoires, vecteurs de projets. 30 ans après l’ouverture du Futuroscope au grand public, nous préparons aujourd’hui les 30 années à venir. L’Historial du Poitou, l’Institut Robuchon tout comme l’Arena Futuroscope répondent à cet objectif : faire de la Vienne un territoire attractif.

Cette année sera particulièrement cruciale pour l’avenir de notre pays.

Chaque français aura une responsabilité pour construire la France de demain.

A chacune et chacun d’entre vous, je vous souhaite une belle et heureuse année 2017.

En 2017 on continue !

C’est dit. Remonter



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Logements Allée du Docteur Rolland
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Inauguration du Pôle de Santé de L’Isle Jourdain-Adriers
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Visite commentée des journées techniques d’intervention d’urgence sur véhicules
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Poitou numérique : déploiement de la fibre optique en Vienne et Deux-Sèvres
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