Archives 2016 « C’est lundi, c’est dit ! »

 

 

 

Un budget audacieux : une fiscalité stabilisée et des investissements ambitieux – Lundi 12 décembre 2016
Au-dessus de la mêlée : concentré sur la Vienne ! – Lundi 28 novembre 2016
Le Département, premier partenaire des territoires – Lundi 21 novembre 2016
La Vienne trace sa route – Lundi 14 novembre 2016
La Vienne pour un humanisme hors frontières – Lundi 7 novembre 2016
La Vienne, terre de champions – Lundi 24 octobre 2016
Un premier bilan très encourageant pour ACTIV – Lundi 17 octobre 2016
Les Départements au service du redressement de la France – Lundi 10 octobre 2016
Un Congrès de propositions et de solutions – Lundi 3 octobre 2016
La Vienne rêve des Jeux, la Vienne aime les Jeux – Lundi 26 septembre 2016
Département utiles, Départements mobilisés – Lundi 19 septembre 2016
La Vienne accueillera un Congrès d’avenir – Lundi 12 septembre 2016
Sécurité, investissements et transports : tous mobilisés pour la rentrée ! – Lundi 5 septembre 2016
Nice – Lundi 18 juillet 2016
Pour que VIENNE l’été ! – Lundi 4 juillet 2016
Le Poitou : plus qu’une marque, une destination – Lundi 27 juin 2016
« Made in Poitou » – Lundi 20 juin 2016
Historial : un projet au service des territoires, de l’économie et de l’emploi – Lundi 13 juin 2016
« La santé partout, pour tous » – Lundi 6 juin 2016
Valoriser et préserver le patrimoine de la Vienne – Lundi 30 mai 2016
Quel avenir pour les collectivités locales ? – Lundi 23 mai 2016
Numérique : Priorité des priorités ! – Lundi 9 mai 2016
Un Département aménageur et protecteur – Lundi 2 mai 2016
Une majorité tout terrain – Lundi 25 avril 2016
Entreprendre dans nos campagnes – Lundi 11 avril 2016
Première bougie – Lundi 4 avril 2016
Ne manie pas le pétrin qui veut – Lundi 21 mars 2016
Premier budget voté ! – Lundi 14 mars 2016
Loi NOTRe : Quand l’administration déclasse le Parlement – Lundi 7 mars 2016
Sanctuarisons la part d’investissement des collectivités – Lundi 29 février 2016
Treize à la douzaine – Lundi 22 février 2016
Crise agricole : oui aux circuits-courts, non au court-circuit – Lundi 15 février 2016
De l’ambition pour la jeunesse – Lundi 8 février 2016
Toujours plus de proximité pour la ruralité – Lundi 25 janvier 2016
Extrême urgence ! – Lundi 18 janvier 2016
« La Vienne, terre de projets. Le Département, acteur du changement. » – Lundi 4 janvier 2016
 

 

Lundi 12 décembre 2016

Un budget audacieux : une fiscalité stabilisée et des investissements ambitieux     

Ce lundi matin s’ouvre la traditionnelle session d’hiver du Conseil départemental de la Vienne avec à l’ordre du jour le débat d’orientations budgétaires pour l’exercice 2017.

Malgré un contexte de réduction des dotations de l’Etat aux collectivités et ce  sans discontinuité depuis 2012 ; l’accumulation du reste à charge concernant les aides individuelles de solidarité et un niveau toujours très haut de bénéficiaires du rSa notamment dû au marasme socio-économique national ; sans oublier l’afflux permanent de mineurs non accompagnés ; le Département maintient une nouvelle fois le cap en réaffectant une part de 20% du budget consacrée à l’investissement.

La majorité départementale proposera une nouvelle fois de mettre l’accent sur les projets en respectant le programme pluriannuel d’investissement qui s’élève à 350 millions d’euros, tout en poursuivant la mise en place des 13 priorités définies en début de mandat.

Et les premiers résultats ne se font pas attendre puisque si nous prenons l’exemple du volet numérique, plusieurs communes ont été ou sont en cours de raccordement au haut débit. Par ailleurs, de nombreux aménagements routiers et liés aux infrastructures ont été effectués ou sont programmés, de même concernant le patrimoine et les collèges.

Les grands projets sont aussi devenus la marque de fabrique du mandat : telle l’ « Arena Futuroscope » qui verra le jour en 2021 ou encore l’Historial du Poitou. Le budget n’est pas qu’un exercice comptable, c’est la partition d’une mandature.

L’objectif du budget 2017 est donc de consolider les projets de territoires tout en soutenant l’emploi et l’économie locale, et ce malgré les contraintes liées à l’application de la loi boulet dite « NOTRe ».

Ce nouveau budget sera également marqué par une stabilité concernant la fiscalité. Après l’effort réalisé l’an dernier, nous nous sommes engagés à ne pas augmenter l’impôt cette année. Promesse tenue. Pourtant, nombre de cadeaux électoraux du Président de la République et du Gouvernement socialiste ont reposé sur les collectivités territoriales sans jamais bénéficier pour autant de compensation : augmentation du point d’indice des fonctionnaires, suppression des jours de carence, baisse de la dotation globale de fonctionnement etc.

Nous refusons catégoriquement d’être la variable d’ajustement d’un Gouvernement à la dérive, par conséquent la plus grande vigilance est de rigueur et le devoir d’exemplarité est total. C’est pourquoi nous administrons avec responsabilité et lucidité notre Collectivité départementale.

Un budget responsable avec une fiscalité stabilisée et des investissements ambitieux. Tel est notre cap.

C’est dit. Remonter

 

 

 

 

Lundi 28 novembre 2016

Au-dessus de la mêlée : concentré sur la Vienne !     

Vendredi dernier, j’ai annoncé dans les colonnes de la Nouvelle République le projet de construction d’une grande salle multifonctions.

Avec une jauge de 6000 places de spectateurs, cette « Aréna » sera implantée sur le site du Futuroscope – 22e pavillon du site, en dehors de l’enceinte du parc, au niveau du parking – et aura pour vocation d’accueillir des événements musicaux, sportifs et même de eSports.

Promise à de nombreuses reprises ces deux dernières décennies, ce projet de grande salle verra le jour en 2021. Nous ferons tout pour. Une étude de faisabilité sera lancée dès janvier 2017 et nous mettrons en place un comité de pilotage pour lequel j’ai déjà reçu un grand nombre de candidatures.

Je me réjouis déjà de l’accueil unanime de l’ « Aréna Futuroscope » portée par la majorité départementale tant par la ville de Poitiers – de par la voix de Alain CLAEYS – que par la Région Nouvelle Aquitaine par la voix de Nathalie LANZI, Vice-Présidente aux Sports ainsi que par les clubs de sports (au premier desquels Stade Poitevin Volley Beach et Poitiers Basket 86) et par les professionnels de l’hôtellerie-restauration.

Fédérateur et véritable facteur d’attractivité, ce grand projet s’inscrit totalement dans la stratégie de dynamique économique, vecteur d’emplois et de développement du tourisme dessinée en début de mandat. Cette « Aréna Futuroscope » au dessein populaire saura être profitable tant pour les habitants de la Viennes que pour ceux des habitants des départements limitrophes.

Loin des préoccupations politiciennes et du tumulte parisien, je me consacre totalement à la réussite de notre département et à son rayonnement : la Vienne d’abord !

C’est dit. Remonter

 

 

 

Lundi 21 novembre 2016

Le Département, premier partenaire des territoires     

Ce lundi soir, je réunis l’ensemble des Maires de la Vienne à l’hôtel du Département. L’occasion de rappeler les actions concrètes conduites par notre collectivité depuis avril 2015 et de présenter un point d’étape de la Majorité départementale.

Outre le dispositif « ACTIV’ » mis en place l’an dernier à destination des collectivités locales de la Vienne afin d’accompagner les investissements liés au patrimoine, au développement et à l’aménagement des territoires, le Conseil départemental agit plus que jamais au quotidien pour les territoires : le Département est de fait le premier partenaire des communes et des communautés de communes.

Chaque année avant les orientations budgétaires, je présenterai avec l’Exécutif du Conseil départemental l’avancée des 13 priorités de la Vienne aux élus locaux. Nous élargirons probablement l’exercice. C’est un engagement fort en termes de transparence et d’obligations de résultats, ce qui répond également à la nécessité d’échanger de manière continue et permanente avec les acteurs des territoires. Notre complémentarité est une force à cultiver.

La Nouvelle « méga » région Aquitaine renforce aussi ce besoin de dialogue régulier et multilatéral. Petits et moyens doivent jouer collectif pour compter dans un grand ensemble territorial, car la dispersion conduirait à l’immobilisme au mieux, à l’oubli ou à la régression au pire.

C’est aussi, plus largement, le sens des liens étroits qui sont tissés depuis plusieurs mois avec le Département voisin des Deux-Sèvres. En matière de valorisation des circuit-courts et d’économie locale avec la marque Poitou, tout comme dès lorsqu’il s’agira de déploiement du numérique, nos compétences et nos moyens sauront être unis et mutualisés.

Le Département est le premier partenaire des territoires. Son maintien est déterminant.

C’est dit. Remonter

 

 

 

Lundi 14 novembre 2016

La Vienne trace sa route     

La semaine dernière, l’association « 40 millions d’automobilistes » a présenté un livret intitulé J’ai mal à ma route recensant un véritable état des lieux du réseau routier français. Le résultat de l’enquête est quelque peu inquiétant puisque pas moins de 31 186 signalements de routes détériorées ont été recueillis en à peine un an.

Dans un contexte de hausse significative de la mortalité sur la route, ce constat est d’autant plus alarmant, étant établi que près d’un accident sur deux présente des facteurs de causalité liés à l’infrastructure. Par ailleurs, on ne peut que regretter la baisse des crédits d’Etat dédiés aux infrastructures routières : -27% chaque année depuis 2011. Un désengagement supplémentaire.

Contrairement à l’Etat, Le Département de la Vienne ne fait pas une économie de la route, mais une priorité assumée. Fort de ses 4680 kilomètres de routes départementales, le Conseil départemental de la Vienne détient la gestion d’une part importante du réseau notamment en milieu rural. Le schéma routier est donc l’une des 13 priorités du Département, avec deux mots d’ordre : moderniser et sécuriser.

Avec Gilbert BEAUJANEAU, Conseiller départemental de la Vienne en charge des infrastructures, la majorité départementale a souhaité consacrer un budget de 122 millions d’euros sur la période 2016-2021 pour le déploiement du schéma routier : 37 millions d’euros via le Contrat de Plan Etat Région (dans lequel est inscrite la route Poitiers Limoges), 43 millions d’euros de modernisation et de développement du réseau, et enfin 42 millions d’euros consacrés à la gestion du patrimoine et à la sécurité des usagers.

L’ambition affichée est de bâtir un réseau routier performant, sécurisé, favorisant le développement économique, l’attractivité et le tourisme, tout en assurant la continuité des territoires, le tout de manière pérenne avec une véritable stratégie d’investissements pluriannuels.

Pour éviter toute sortie de route, la Vienne trace la sienne.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 7 novembre 2016

La Vienne pour un humanisme hors frontières     

De retour d’un déplacement d’une semaine au Burkina-Faso avec mes Collègues Conseillers départementaux Sybil PECRIAUX, Marie-Jeanne BELLAMY, Rose-Marie BERTAUD, Véronique WUYTS-LEPAREUX, Guillaume de RUSSE et Alain PICHON, nous avons renouvelé un partenariat fort entre le Département de la Vienne et ce beau pays d’Afrique de l’Ouest. Nos destins sont liés depuis de nombreuses années puisque René MONORY avait initié le premier partenariat entre Loudun et Ouagadougou en 1967. Depuis, en sus de la coopération départementale, on dénombre près d’une vingtaine d’accords de coopérations entre des collectivités locales de la Vienne et le Burkina-Faso.

Fin octobre dernier, nous avons donc scellé le renouvellement de la convention de coopération avec la Région Centre du Burkina, existant depuis 2008 et renforçant ainsi les liens entre nos deux collectivités. Cet accord repose sur trois objectifs principaux qui s’avèrent très utiles aux habitants : l’accompagnement de l’agriculture et la structuration de la filière végétale en soutenant la mise en place de coopératives agricoles ; le soutien logistique et la formation des sapeurs-pompiers de la capitale Ouagadougou via le SDIS86 ; et l’accompagnement d’expertises liées à l’aménagement du territoire.

Cette mission, première en tant que Président du Département et 12ème comme élu local, a été l’occasion de rencontrer de nombreuses autorités nationales, au premier desquelles le Président de la République Roch Marc KABORE, ainsi que le Ministre d’Etat, Simon COMPAORE et son excellence l’Ambassadeur de France, Xavier LAPEYRE de CABANES.

Afin de sceller l’amitié, la fidélité et l’engagement entre la Vienne et le Burkina-Faso, les prochaines Assises France-Burkina Faso se dérouleront au Palais des Congrès du Futuroscope du 19 au 21 octobre 2017. Un évènement qui sera incontestablement un temps fort des actions de coopération entre la France et l’Afrique.

Le Département de la Vienne est par ailleurs engagé auprès d’autres régions du monde. Début décembre prochain, je me rendrai avec plusieurs Collègues Conseillers départementaux à Haïti, pays tant bouleversé par l’instabilité politique que par les épisodes climatiques dramatiques à répétition qui plongent le pays dans une situation particulièrement sensible.

La Vienne plaide pour un humanisme hors frontières.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 24 octobre 2016

La Vienne, terre de champions     

La semaine dernière, nous avons célébré deux grands champions, l’un professionnel, Simon PAGENAUD, l’autre amateur mais néanmoins véritable athlète averti, Vincent HULIN. Respectivement champion d’IndyCar Series aux Etats-Unis, et coureur de la transpyrénéa, ces deux grands noms rejoignent désormais le panthéon des sportifs de légende originaires de la Vienne.

Et s’il y a bien un sujet qui fait globalement l’unanimité c’est le sport : qu’on le pratique le dimanche, de manière plus intensive ou simplement comme supporter, le sport fédère au-delà de toute origine ou catégorie sociale et professionnelle. Vecteur inégalable en matière d’animation territoriale, le sport est aujourd’hui incontestablement un élément indispensable à la vitalité des communes et par extension à la ruralité, par son tissu associatif et sa densité d’évènements. Je tiens ici à rendre un hommage appuyé aux nombreux bénévoles qui permettent chaque jour et chaque weekend la pratique du sport aux plus nombreux.

Le Département est à ce titre le premier partenaire d’évènements sportifs et culturels pour nos territoires. En accompagnant chaque année plusieurs centaines d’associations, il participe à la diffusion du sport, et ce malgré un contexte budgétaire qui rend ce soutien de plus en plus périlleux.

Les valeurs – transmises par une discipline où l’effort, l’humilité, l’esprit d’équipe et le dépassement de soi sont légion – sont très importantes à inculquer dès le plus jeune âge. C’est pourquoi, le Département a fait le choix de mettre en place du dispositif « Déclic’ », destiné aux collégiens : les 4900 élèves de 3e en sont les bénéficiaires. Sur les trois chèques mis à disposition, deux permettent d’adhérer à une association culturelle ou sportive. Distribué depuis la rentrée scolaire dernière, ce chéquier « Déclic’ » remporte un franc succès et compte près de 250 partenaires.

La Vienne a l’ambition d’être une terre de champions.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 17 octobre 2016

Un premier bilan très encourageant pour ACTIV    

Avec l’ensemble des membres de la majorité départementale, nous avons souhaité renforcer le rôle du Conseil départemental tant en matière d’aménagement du territoire que d’investissements au profit de projets locaux dès 2015.

A l’orée de la première année de la mise en œuvre du nouveau dispositif d’aides aux territoires dénommé « ACTIV », les résultats sont d’ores et déjà très encourageants et je souhaite saluer la mobilisation et la détermination de Pascale MOREAU, Vice-Présidente du Département et des agents départementaux au service des territoires.

Les chiffres sont confirment le mouvement engagé : près de 700 projets communaux ont été soutenus par le Département, pour un montant total de 27 millions d’euros d’aides directes. Plus concrètement encore, pour un euro d’aide du Département, ce sont 5 euros qui ont été générés en travaux, soit 135 millions d’euros au total. Le tout avec le souci de défendre le made in Vienne puisque 88% du montant des travaux ont bénéficié à des entreprises du département.

A l’heure où les Département se sont vus supprimer toute possibilité d’agir directement pour le soutien à l’économie, la majorité départementale a su préserver la capacité d’investissement de notre collectivité (20% du budget 2016 du Conseil départemental), tout en accompagnant les communes et les entreprises du bâtiment travaux publics au quotidien. Ce seront 50 millions d’impulsés dans l’économie départementale en 2016 et 2017.

Malgré les entraves des dispositions de la loi NOTRe, le Département est plus que jamais un vecteur d’investissements pour les territoires et un moteur d’économie pour la Vienne.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 10 octobre 2016

Les Départements au service du redressement de la France   

S’il y a un sujet qui a fait l’unanimité lors du Congrès de l’Assemblée des Départements de France, qui s’est tenu du 5 au 7 octobre derniers au Futuroscope, c’est bel et bien l’accueil et l’organisation.

En tant que Président du Département hôte, je souhaite ainsi remercier l’ensemble des personnels volontaires de la Vienne qui se sont mobilisés pour faire de ce 86ème Congrès un immense succès.

Trois jours de témoignages, de tables rondes, de discours. Trois jours qui ont permis de concentrer les regards sur l’importance, le rayonnement et l’utilité des Départements. Trois jours pour échanger des enjeux d’aujourd’hui pour construire avec justesse et équilibre l’avenir de la France des territoires.

Je tiens aussi à saluer la performance de Jean-Pierre RAFFARIN, Sénateur de la Vienne, Ancien Premier Ministre, qui dans un discours à la verve si singulière, a déployé avec énergie et passion les meilleures arguties pour crier son amour de la ruralité, des territoires et des Départements. Ténor des tribuns, Jean-Pierre RAFFARIN a été le premier avocat de nos collectivités. Une intervention remarquable qui n’a été sans pareil pour le représentant du Gouvernement, le sympathique Jean-Michel BAYLET. Envoyé pour remplacer le Président de la République et le Premier Ministre préférant les Palais aux huées, Monsieur BAYLET, lui-même Président de Département durant trois décennies, n’a apporté aucune réponse positive ou enthousiasmante. Le Gouvernement est dans une posture obtuse, de déni, qui ne permet pas un dialogue constructif. Fort dommage car si les Départements sont confrontés à des situations particulièrement sensibles, leurs représentants ont apporté plusieurs éléments de proposition.

Aussi, ai-je moi-même publié une contribution de 10 propositions pour redonner du souffle à nos collectivités. Durant le Congrès je n’ai cessé de plaider pour que s’exprime l’intelligence territoriale : il faut mettre un terme à la loi NOTRe qui nuit gravement à la santé de nos territoires et rétablir la clause de compétence générale. Nous revendiquons la sociale-responsabilité mais nous devons avoir les moyens des objectifs de solidarité : oui à un rSa maîtrisé en obligeant les bénéficiaires à s’inscrire au Pôle Emploi, en accentuant les contrôle de manière plus régulière et en exigeant une contrepartie en heures actives. Chacun doit assumer ses responsabilités. Respecter ses droits et ses devoirs. Solidaires encore, les Départements doivent participer à l’accueil humanitaire main dans la main avec l’Etat qui doit assumer ses missions régaliennes. Plus particulièrement concernant les mineurs non accompagnés, l’Etat doit désormais s’assurer de la minorité réelle en consultant le fichier VISABIo et en instaurant une commission nationale mixte paritaire sur le sujet.

Les Départements sont aujourd’hui à un tournant de leur existence. Leur pérennité est clairement menacée, mais ils ne sont pas condamnés. Leur utilité a suffisamment été démontrée. La campagne présidentielle qui s’ouvre sera un vecteur tant idéal que décisif pour sceller l’avenir de nos collectivités. La Vienne sera au rendez-vous. Je serai au rendez-vous.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 3 octobre 2016

Un Congrès de propositions et de solutions 

Quel est le point commun entre le tripatouillage des cantons, l’agrandissement des Régions et la loi NOTRe ? Ces trois mesures ont successivement bouleversé les collectivités territoriales françaises depuis 2015, sans pour autant avoir associé à quelque moment que cela soit les élus locaux aux futures décisions devenues depuis des applications qui nivellent et entravent chaque jour un peu plus l’action locale.

Le Gouvernement socialiste, pour qui la bien pensance est un état permanent mais pour qui aussi la culture du résultat est une notion totalement étrangère, s’est chargé de redessiner une France des territoires qui répondait essentiellement à un idéal dogmatique et non à une vision stratégique, et qui  par conséquent se heurte aujourd’hui – et ce quasi quotidiennement – aux impossibilités de fait et à des incohérences majeures.

L’article 72 de la Constitution qui précise que « les collectivités s’administrent librement » a pris un sérieux coup de rabot. Pire, le Conseil constitutionnel a jugé opportun de valider la suppression de la clause de compétence générale : décision politique. Et ce au détriment de l’intérêt général que nous défendons avec vigueur et conviction et de l’initiative locale, qui se trouve entravée boulets aux pieds.  Il faudra donc user de quelques malices pour obtenir de nouveaux leviers d’action en attendant l’alternance.

En cela, l’exemple de la crise agricole est aussi grotesque que pathétique. Les Départements, qui ont subi le plus gros marquage au fer rouge aussi bien par le Gouvernement que par la majorité parlementaire socialiste, sont très attachés à la défense des territoires, et par extension à l’agriculture. ADN de la ruralité, filière historique économique de nos campagnes, les agriculteurs souffrent depuis plus d’un an. Malgré la sensibilité du contexte, éleveurs comme céréaliers ne peuvent recevoir de l’aide directe des Départements.

Animé par la phrase du Président René MONORY qui disait « ce qui n’est pas interdit est permis », en tant que Président du Département de la Vienne je mobilise la majorité et les services afin de faire le maximum. La Vienne ne s’est pas réfugiée dans une passivité qui aurait rimé avec facilité, mais a pris le problème à bras le corps : oui nous ferons davantage pour les circuits-courts, dans les collèges, dans la restauration collective publique et dans les EHPAD. Oui nous valoriserons les produits locaux notamment à travers la marque Poitou qui permettra un rayonnement extra départemental de nos savoir-faire. Oui nous sommes et serons vigilants aux politiques environnementales et en particulier concernant l’eau.

La problématique agricole est révélatrice d’un diagnostic alarmant : la loi NOTRe nuit gravement aux Départements. S’en accommoder c’est l’accepter. Tout changer c’est créer une nouvelle instabilité territoriale. Il ne faudra pas un grand soir des collectivités mais des adaptations suffisamment importantes pour que les collectivités puissent regagner toute légitimité à agir pour les territoires et au-delà, pour l’économie et l’emploi. Or, quel échelon territorial est le mieux placé pour accompagner le tissu économique et créer les conditions d’un développement d’avenir ? Les Départements.

Le 86e Congrès de l’Assemblée des Départements de France qui s’ouvrira mercredi prochain jusqu’au vendredi suivant devra répondre à cet enjeu majeur. Nous devons en faire un Congrès de propositions et de solutions.

C’est dit. Remonter

 

 

Lundi 26 septembre 2016

La Vienne rêve des Jeux, la Vienne aime les Jeux

La France a accueilli à cinq reprises les jeux olympiques et paralympiques d’été et d’hiver depuis 1900.

Un siècle après les derniers Jeux d’été à Paris en 1924, la candidature de la capitale pour 2024 est plus qu’un symbole. Si Paris était choisie, ce serait un accomplissement, un honneur pour le pays et une fierté pour chaque français.

En ces temps particulièrement moribonds, l’idée de plaider pour la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques a un sens qui transcende le simple caractère sportif. Autour des Jeux il y a des valeurs solides et fondamentales : le partage, l’humilité, le dépassement de soi, l’esprit d’équipe. Et c’est justement le rassemblement des nations du monde autour de ces valeurs qui en fait un évènement aussi attendu que singulier, alternant tous les deux ans Jeux d’été et Jeux d’hivers : c’est LE rendez-vous des citoyens du monde.

Au niveau national, cette perspective serait plus que réjouissante : une étude a déjà évalué le potentiel impact économique pour un montant de 5 à 11 milliards d’euros, dont une bonne partie pour le seul secteur du tourisme. Pour l’économie et nos territoires, Paris 2024 constituerait un horizon de confiance. Or La France doit justement de nouveau renouer avec la confiance.

Dimanche dernier, avant le départ de la 10e édition des foulées du Viaduc à l’Isle-Jourdain, nous avons lancé l’opération « La Vienne aime les Jeux Olympiques et Paralympiques ». Premier Département à s’engager dans cette démarche, une motion de soutien à la candidature de la capitale sera présentée à l’initiative de la Vienne lors du Congrès de l’Assemblée des Départements de France, qui se déroulera la semaine prochaine, du 5 au 7 octobre au Futuroscope. L’occasion de renouveler et d’affirmer l’attachement de nos collectivités et de nos territoires au sport.

Depuis le désistement de Rome, seules Los Angeles et Budapest sont aujourd’hui les villes concurrentes pour 2024. Néanmoins Paris concentre les atouts nécessaires pour emporter le vote du Comité international Olympique qui se prononcera en septembre prochain à Lima au Pérou. Avec des Ambassadeurs de choix comme Valérie PECRESSE, Anne HIDALGO, Tony ETANGUET , Bernard LEPASSET, les 70 médaillés de Rio, 66 millions de français et 430 000 habitants de la Vienne, nous avons de bons espoirs de transformer le rêve des Jeux en réalité pour demain.

La Vienne rêve des Jeux, la Vienne aime les Jeux.

C’est dit.

Remonter

 

 

Lundi 19 septembre 2016

Département utiles, Départements mobilisés

A trois semaines du 86e Congrès de l’Assemblée des Départements de France – qui se déroulera au Futuroscope du 5 au 7 octobre prochains – une semaine de mobilisation des Départements a été lancée afin de sensibiliser administrés et élus locaux au rôle important de nos collectivités.

Mis en danger par une asphyxie financière toujours plus forte depuis deux ans, 40 Départements sont désormais en situation de cessation de paiement. Jamais une telle conjoncture n’avait été observée. Certains s’en réjouissent déjà, projetant ainsi la fin des Départements au profit des Régions mastodontes qui, comme un géant glouton, avaleraient tout sur leur passage. Toujours plus. Mirage technocratique. Car répandre la petite musique consistant à dire que les Conseils départementaux ne sont pas utiles au fonctionnement de l’économie, de l’éducation, des infrastructures, de la solidarité et du développement territorial est une hérésie totale. Un mensonge.

Quel est d’ailleurs le point commun entre les sapeurs-pompiers, les collèges, les aides aux communes, les routes, les transports scolaires et la solidarité ? C’est bien évidemment le Département. Déchargé de l’aide directe à l’économie, il n’en demeure pas moins un acteur clé et un intermédiaire toujours volontaire pour les filières. Pour endiguer la crise agricole par exemple, la Vienne recherche en permanence à développer des politiques de soutien novatrices : politique de l’eau, valorisation des circuit-courts et marque Poitou sont autant d’exemples très concrets. Tout comme en matière de déploiement du numérique, ce qui permettra progressivement de connecter la ruralité, chantier au combien prioritaire pour l’attractivité des territoires. Et que penser de l’ensemble des projets en matière touristique ainsi que les objectifs affichés, profitant de la dynamique du Futuroscope et des autres sites moteurs du département pour faire rimer vacances et campagne.

Oui les Départements sont utiles. Oui nous sommes mobilisés. Tout le monde doit en avoir conscience.

Déterminés également à poursuivre des efforts. Nous avons un devoir d’exemplarité, car nous sommes attendus au tournant. Cependant il est inacceptable de cumuler les difficultés : à la fois étouffés par la baisse des dotations, l’augmentation du reste à charge et des bénéficiaires du rSa, nous refusons clairement d’être la variable d’ajustement voire la cible d’une politique gouvernementale conduite sans visibilité. Les collectivités ne sont pas les boucs émissaires passifs des engagements de pré-campagne annoncés à longueur de journée par Messieurs Hollande et Valls. Annoncer une baisse d’impôt sur le revenu financée indirectement par un fléchissement toujours plus fort du soutien aux collectivités n’est pas convenable, ce n’est pas une méthode honnête. D’autant plus qu’au final le résultat est le même : les français trinquent. Nous refusons le statut de coupable idéal.

C’est dit.Remonter

 

 

Lundi 12 septembre 2016

La Vienne accueillera un Congrès d’avenir

Dans un mois, nous accueillerons sur le site du Futuroscope le 86e Congrès de l’Assemblée des Départements de France. Nous présentons ce jour à la presse locale, conjointement avec Dominique BUSSEREAU, Président de l’ADF, le programme de cet évènement qui sera assurément un temps fort et décisif pour l’avenir de nos collectivités et des territoires. Plus de 400 personnes, élus, collaborateurs, agents et partenaires s’y sont déjà inscrits.

Le contexte est fragile, incertain, résolument instable. Les Départements subissent une situation particulièrement sensible depuis 2014, début du tangage. Victimes d’un effet ciseau entre la baisse des dotations et la hausse des bénéficiaires du rSa, nos collectivités naviguent budgétairement à vue. Sans compter l’accumulation du reste à charge des allocations individuelles de solidarité. Le Président de la République et le Gouvernement, après avoir changé de position à plusieurs reprises sur la pérennité même de nos collectivités, nivellent toute négociation concernant les finances départementales. La loi NOTRe n’a rien arrangé non plus. C’est le flou artistique total.

A l’heure où les échéances électorales nationales se rapprochent à grands pas, que les manœuvres politiciennes ont débuté depuis le printemps – dernier cadeau en date, la baisse d’impôt sur le revenu pour certaines classes moyennes – les collectivités sont les grandes oubliées. Et plus particulièrement les Départements. Aucun signe concernant la DGF, aucun mouvement concernant l’accumulation d’indus de la part de l’Etat, encore moins sur le rSa. Le minimum serait, comme pour le bloc communal, d’échelonner sur deux exercices successifs la baisse des dotations : l’amortissement serait moins brutal, bien que le résultat soit le même au final.

Néanmoins, si la situation est moribonde, en tant que Président de Département je refuse de m’y résigner. Je préfère parler compétences, avenir, investissements plutôt que de jouer les pleurnichards. Et je ferai des propositions fortes, offensives, constructives dans les jours à venir. Jamais commentateur, mais toujours acteur, je porterai un message positif et volontariste.

Les élus départementaux ne doivent pas céder au marasme ambiant et au burn-out, bien que rôdant à l’orée de l’automne.

Oui les Départements perdureront. Ils sont utiles au pays, à la ruralité, à l’économie locale, au rayonnement des territoires, au tourisme et à l’attractivité. Sans oublier le rôle prépondérant qu’ils occupent en matière de solidarité : qu’elle soit territoriale ou de nature sociale. Défendons-les !

C’est dit.

Remonter

 

Lundi 5 septembre 2016

Sécurité, investissements et transports : tous mobilisés pour la rentrée !

Excitation pour les élèves, angoisse ou soulagement pour les parents, tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette journée le point de départ d’une nouvelle étape de la scolarité.

Dû au contexte particulièrement sensible, la rentrée 2016-2017 est placée sous le sceau de la vigilance et de la sécurité. Tous les moyens seront déployés en partenariat avec l’Etat de sorte à garantir la sérénité au sein des établissements du département. Des exercices seront régulièrement organisés et les rondes des forces de l’ordre renforcées. Tous les acteurs sont pleinement mobilisés. Par ailleurs, des formations aux premiers secours seront dispensées : une impérieuse nécessité pour que chacun puisse porter secours en cas de situation d’urgence.

La semaine dernière, je me suis donc rendu au Collège Georges-David de Mirebeau avec mes Collègues Séverine SAINT-PE et Benoît PRINCAY à l’occasion de la réunion de pré-rentrée des professeurs. J’ai tenu à rappeler l’engagement du Département aux côtés du corps enseignant, métier particulièrement exigeant notamment dans le contexte que notre pays traverse, et également auprès des 300 agents techniques dont notre collectivité a la charge en partenariat avec l’Education nationale. Le lendemain, avec Henri COLIN, Vice-Président du Département, nous nous sommes rendus au Collège de Loudun puis à Vivonne pour accueillir les élèves : la sonnerie de rentrée a retenti pour les 16500 élèves scolarisés dans les collèges publics de la Vienne, 20000 au total.

Le Département investit pour l’éducation et la jeunesse. Nous avons engagé un grand plan de modernisation des collèges. En consacrant 100 millions d’euros sur la période 2015-2025, la quasi-totalité des établissements bénéficieront de rénovations et d’adaptations au cours des prochaines années. Par ailleurs, et ce malgré le transfert de la compétence transports aux régions via la loi dite « NOTRe », excepté pour les personnes handicapées, nous maintenons à nouveau cette année une enveloppe de 22 millions d’euros au service des familles de la Vienne. Enfin, rappelons que nous avons engagé un Plan jeunesse, nommé « Déclic » et qui permettra notamment la mise à disposition d’un chéquier jeune : le dispositif sera présenté au grand public très prochainement.

Plus que jamais la Vienne est un territoire où éducation rime avec innovation et modernisation !

C’est dit.

Remonter

 

Lundi 18 juillet 2016

Nice

14 juillet à 22h30, la France entière avait les yeux rivés sur le ciel dégagé regardant éclater les feux d’artifices tirés pour célébrer la démocratie et la liberté.

14 juillet à 22h45, David, Linda, Fatima, Igor, Magdalena, Sean, Yanis, Roman, Christine… 84 personnes ont été fauchées, tuées, assassinées froidement et lâchement par un terroriste barbare, fonçant à très vive allure dans une foule rassemblée sur la promenade des Anglais. Et combien encore entre la vie et la mort, blessées à vie, meurtries à jamais. L’horreur, encore.

Alors que les crépitements des pétards résonnaient en altitude, le bord de mer est passé d’un instant à l’autre du paradis à l’enfer, les corps baignant dans le sang jonchés par terre, le tout provoqué par un islamiste radicalisé, un terroriste fou, un français de double nationalité.

Que n’a-t-on alors entendu. Les uns après les autres, défilant à la télé et à la radio, exprimant tristesse, émotion et compassion. Ce discours revient tous les six mois, avec une régularité aussi sanguinolente que cynique, et nous avons droit à ce lot de bataillon de pleurnichards qui envahissent les médias.

Naturellement, cela touche tout le monde. Evidemment, cela nous inquiète pour le moins. Forcément, cela nous atteint personnellement. Les hommages à ces femmes et ces hommes, forces de l’ordre et soignants en première ligne de ces tueries, nous ne pouvons plus nous en contenter. Plutôt que ces apitoiements collectifs, il faut désormais agir. Maintenant !

Arrêter la culture de l’excuse et prendre des mesures radicales contre les plus radicaux. Ceux qui menacent ou sont susceptibles de menacer la nation. Si nous n’agissons pas, nous leur donnons raison. Pire encore, ils creusent le sillon, de plus en plus profond, des extrêmes, qui avancent pas à pas toujours plus près de l’Elysée.

Oui à une justice d’exception, oui à une politique pénitentiaire plus ferme, oui à une mobilisation des renseignements, oui à un budget croissant pour la sécurité et la défense, oui à une diplomatie influente et un déploiement intelligent de nos forces pour stopper la gangrène du terrorisme.

Il faut passer des propositions aux actes, au-delà de tout esprit partisan.

S’unir pour agir, rassembler les Français pour la France. C’est un défi, une urgence, une nécessité.

C’est dit.

Remonter

 

Lundi 4 juillet 2016

Pour que VIENNE l’été !

Lancée à Vouillé avec l’artiste franco-indonésienne Anggun samedi dernier avec près de 8 000 spectateurs au rendez-vous, l’édition 2016 des Heures Vagabondes réserve (encore) de très belles surprises cet été dans la Vienne ! Au total, ce ne sont pas moins de 15 concerts gratuits qui seront organisés du 2 juillet au 11 août dans les communes de notre département.

Ce beau festival créé par mon Collègue et ami le Sénateur Alain FOUCHE est une réussite depuis plusieurs années maintenant et qui ensoleille les soirées estivales.

Parallèlement, notre département accueillera des événements sportifs au premier desquels le passage du Tour de France, ce mardi 5 juillet. Rassemblement populaire et rendez-vous incontournable des amateurs de cyclisme et des paysages magnifiques dont regorge notre pays, le « Tour » permettra assurément de donner une belle visibilité à notre département en ce début d’été.

Pour les sportifs en herbe, la caravane des sports sera de nouveau sur les routes du 11 juillet au 3 août : 14 étapes avec au menu plus d’une quinzaine d’animations sportives. Près de 2000 jeunes avaient déjà participé à la caravane 2015, un succès que nous souhaitons pérenniser.

Touristes et locaux rythmeront leur été au gré des animations et nombreuses activités proposés.

Sans oublier les attractions incontournables de la Vienne : Futuroscope, Vallée des singes, Roc aux sorciers, Planète des crocodiles, DéfiPlanet’, Le Cormenier, Center parcs, Thermes de La Roche Posay… ainsi que le patrimoine à découvrir de Poitiers à Saint-Savin, en passant par Montmorillon et Châtellerault. Et dans quelques années de nouveaux sites ouvriront : l’Historial du Poitou à Monts-sur-Guesnes pour les amoureux de l’histoire et l’Institut international Joël Robuchon à Montmorillon pour les fins gourmets et rois des fourneaux.

Chacun trouvera de quoi bien occuper ses journées d’été dans notre département. Le Département est plus que jamais mobilisé pour développer le secteur touristique, aux côtés des professionnels et au service des vacanciers. Preuve que la ruralité sait attirer et innover.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 27 juin 2016

Le Poitou : plus qu’une marque, une destination

Intégrés à la plus grande Région de France désormais dénommée Nouvelle Aquitaine, les Départements de la Vienne et des Deux-Sèvres ont souhaité allier leurs atouts afin de rayonner à l’intérieur comme à l’extérieur de ce vaste territoire.

Lancée jeudi dernier avec mon homologue Président des Deux-Sèvres, Gilbert FAVREAU, la marque Poitou doit répondre à l’objectif d’impulser une identité positive et attractive permettant ainsi aux producteurs, aux artisans, aux entrepreneurs et également aux professionnels du tourisme de bénéficier d’une image qui renvoie aussi à une destination.

Cela vient renforcer l’arsenal de dispositifs innovants et dynamiques mis en place par l’agence d’attractivité au sein de laquelle Jean-Pierre RAFFARIN, Benoît COQUELET et Dominique CLEMENT effectuent un travail remarquable.

L’axe Poitou-Poitiers a également été consacré, ou plutôt confirmé, la semaine dernière.

En effet, à l’occasion de la séance de clôture de la session de l’Assemblée départementale de la Vienne, Alain CLAEYS, Député-Maire de Poitiers, a fait le déplacement, signe d’un partenariat à la fois fort, permanent et efficace dans l’intérêt des territoires et des habitants de la Vienne, entre la ville et le Département, y compris sur des sujets sensibles comme l’école de commerce.

N’en déplaise à l’opposition départementale, davantage reconnue pour ses litanies dénonciatrices plus que constructives et objectives, Département et Ville avancent main dans la main sur nombre de dossiers, au-delà de tout esprit partisan, comme c’est également le cas avec Jean-Pierre ABELIN à Châtellerault. Certains devraient parfois prendre exemple sur cette attitude.

Le Poitou est plus que jamais un territoire dynamique, incubateur de projets auxquels sont associés l’ensemble des collectivités, des acteurs économiques et plus largement des habitants, de sorte à ce que chacun puisse bénéficier demain des résultats qui seront assurément au rendez-vous.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 20 juin 2016

« Made in Poitou »

Annoncée à la presse et au grand public lors du déplacement au salon de l’agriculture le 1er mars dernier, je lancerai officiellement la marque « Poitou » jeudi prochain avec mon homologue Gilbert FAVREAU, Président du Département des Deux-Sèvres.

Plus qu’un énième label supplémentaire, l’objectif de cette nouvelle marque est multiple : rappeler l’identité, le savoir-faire et les traditions de nos départements désormais intégrés à la « Nouvelle Aquitaine », promouvoir les circuit-courts, l’artisanat et valoriser les producteurs locaux, tout en mariant par une appellation unique Deux-Sèvres et Vienne. L’appellation géographique et historique trouve tout son sens pour défendre nos produits et par extension notre patrimoine gastronomique.

Confrontés à une crise tant conjoncturelle que structurelle, nous défendons les agriculteurs et souhaitons leur apporter une meilleure visibilité, ce qui pourrait certainement faciliter plusieurs commandes. La Vienne est incontestablement un département à dominante rurale et bénéficie d’une agriculture très diversifiée : on compte près de 5000 exploitations agricoles, soit 4% des emplois directs et au total l’agriculture et l’agroalimentaire représentent 12% des emplois départementaux !

2ème département producteur de lait de chèvre et 3ème en surface de céréales, notre territoire bénéficie déjà de nombreux labels traduisant l’excellence et la qualité des exploitants agricoles : IGP melon du Haut Poitou, AOC vins du Saumurois et du Haut-Poitou, IGP agneau du Poitou-Charentes, Label Rouge agneau le Diamandin ne sont que des exemples parmi beaucoup d’autres.

Travaillant main dans la main avec Dominique MARCHAND, Président de la Chambre d’Agriculture de la Vienne, nous avons mis en place d’autres actions pour soutenir les agriculteurs tant en terme d’ingénierie que d’échanges sur les politiques en matières d’environnement et d’eau. Par ailleurs, Benoit PRINCAY, Conseiller départemental conduit un travail colossal en vue d’améliorer les commandes publiques en circuit-courts, notamment pour les Collèges, restaurations collectives et les EHPAD. Chaque année ce sont près de 2 millions de repas qui sont servis dans les 34 Collèges du département et 8 d’entre eux seront pilotes en commandant début 2017 leurs denrées directement auprès des producteurs locaux via la plateforme Agrilocal, outil déjà utilisé par 21 Départements.

La marque « Poitou » est une proposition issue des Etats généraux de la ruralité, qui se concrétisera avant même la clôture de nos travaux. Le soutien à la ruralité et à l’agriculture est une priorité.

C’est dit. Remonter

 

Lundi 13 juin 2016

Historial : un projet au service des territoires, de l’économie et de l’emploi

Un projet qui n’est pas critiqué n’est pas un bon projet. Qu’avait-on entendu lorsque le Président MONORY eut l’ambition de faire sortir de terre le Futuroscope, parc d’attraction futuriste basé sur des animations numériques en zone rurale, avec une architecture futuriste. Le principal étant de convaincre par la preuve et par les résultats les plus réticents.

Une pétition vient d’être lancée sur le site change.org, plateforme connue aussi pour accueillir la pétition au bon million qui s’oppose à la loi travail, afin de dénoncer le projet avec des arguments prétendument objectifs, mais auxquels il y a lieu de répondre avec tempérance et précision.

Oui l’Historial se fera. Ce n’est ni un caprice, ni une trajectoire personnelle, ni un édifice mégalo :

il s’agit d’un lieu ouvert à toutes et à tous, implanté à Monts-sur-Guesnes, au nord de la Vienne, et qui retracera en plusieurs espaces dédiés et scénographiés l’Histoire du Poitou. Mêlant des missions d’éducation, de patrimoine, de mémoire et d’attractivité, cet espace sera très complet. Le bâtiment envisagé n’est pas surdimensionné. Il est bien adapté au contexte local et à la finalité du projet. L’emprise au sol représente 1500 m², soit le tiers d’un terrain de football, ou la surface d’un gymnase.

Oui il faut se réjouir d’accueillir l’Historial. Une étude de marché privée a estimé à 70 000 le nombre de visiteurs qui visiteront annuellement ce lieu. Outre l’objectif évident de rentabilité de la structure, c’est l’ensemble de nos territoires qui bénéficieront des premières retombées financières : secteur hôtelier et de la restauration, commerces, transports. Il y aura un impact évident en termes d’emplois (au minimum 14 emplois directs créés).

Oui ce projet dispose d’un plan de financement équilibré. La commune, tout comme la Communauté de communes du Pays loudunais ne débourseront pas un euro pour l’Historial. Des fonds européens, de l’Etat, de la Région et du Département seront mobilisés, mais concernant ce dernier cela correspondra à une part des dividendes du Futuroscope.

Est-ce hors sujet pour notre collectivité départementale de financer des grands projets ?

Oui c’est une bonne nouvelle d’en connaître d’ores et déjà l’exploitant privé. L’ADN de la Vienne est de porter de telles ambitions collectives, tout comme le projet d’Institut international Joël ROBUCHON à Montmorillon ; le Futuroscope et le Center Parcs hier. Investir pour les territoires est une priorité, n’en déplaise à certains le Département ne se résume pas à un guichet social unique.

Oui l’Historial sera soumis à une enquête publique, car une révision du PLU est nécessaire. Pas de dérogation, pas de passe-droit ! Quant à l’impact sur le trafic routier, une augmentation de 4% a été estimée.

Que chacun fasse preuve de retenue, de professionnalisme et d’objectivité dans les arguments utilisés concernant ce projet. Je suis disposé, avec l’ensemble des soutiens et partenaires de l’Historial, à rencontrer les plus réticents et les dubitatifs. Nous ferons d’ailleurs des réunions publiques sur le sujet : je préfère l’association à la pétition. Mais ne perdons pas de vue que nous ne pouvons pas d’un côté dénoncer un milieu rural à l’abandon, dont l’une des victimes est l’accès à la culture, et de l’autre tirer à boulet rouge sur le premier projet de cette envergure. Mais il faut croire que certains usent de paradoxe par opportunisme.

Homme de projets, d’action, oui j’assume porter une ambition pour nos territoires, pour la Vienne.

Donnons au moins autant de résonnance aux bâtisseurs qu’aux détracteurs !

C’est dit. Remonter

 

Lundi 6 juin 2016

« La santé partout, pour tous »

Depuis de nombreuses années, le Département de la Vienne conduit des politiques publiques innovantes et attractives en matière d’accessibilité aux soins sur l’ensemble du territoire. Le dispositif le plus répandu est sans aucun doute l’aide à l’installation des jeunes médecins généralistes, qui permet aux internes de médecine générale de toucher une indemnité mensuelle durant leur fin d’étude sous condition de s’installer, une fois diplômés, pour exercer quelques années en zone sous-dense. La majorité départementale, sous l’impulsion d’Anne-Florence BOURAT, Conseillère départementale déléguée en charge de la santé, a décidé de faire en sorte que cette aide du Département soit désormais éligible à d’autres professions médicales (sages-femmes) et paramédicales (orthophonistes). Notre objectif est bien d’attirer des jeunes et donc par extension des futurs professionnels à exercer en milieu rural. D’autres politiques publiques favorisant ce mouvement d’installation sont actuellement à l’étude et seront dévoilées lors de la remise du livre blanc des Etats généraux de la ruralité. Parallèlement, nous avons multiplié le soutien à la construction de Maisons médicales pluridisciplinaires dans plusieurs communes, avec l’agrément de l’Agence Régionale de Santé, tout en faisant en sorte que leur répartition géographique soit juste et équilibrée. Dans notre département, la problématique de l’accès aux soins a été anticipée, là où elle devient un problème y compris en milieu dense et urbain comme en Île de France, bien que les raisons soient divergente : attractivité du milieu rural versus loyers intenables à Paris. Dans un contexte de vieillissement de la population et d’amélioration de la prise en charge des patients il est important de pouvoir mobiliser tous les leviers disponibles. Néanmoins le soutien à ce secteur est nécessaire tout en prenant en compte les nouvelles technologies permettant un suivi des patients à distance : nos efforts doivent être permanents sur ce sujet. Le 16 juin prochain à 11h00, salle de l’Angelarde à Châtellerault, nous organiserons la 5ème table ronde des Etats généraux de la ruralité consacrée à la thématique « La Santé partout pour tous », ouverte à la fois au grand public, aux professionnels de santé et à nos partenaires. Autour de Frédéric BIZARD, Economiste de la santé, professeur à Sciences Po, plusieurs représentants du monde médical de la Vienne s’exprimeront tant sur le diagnostic que sur les perspectives, besoins et évolutions nécessaires. Cette journée sera également l’occasion pour nous de visiter l’hôpital et la clinique de Châtellerault ainsi que plusieurs entreprises de santé. Améliorer l’accès aux soins est notre priorité. C’est dit. Remonter

Lundi 30 mai 2016

Valoriser et préserver le patrimoine de la Vienne

De par son histoire, la Vienne bénéficie d’un patrimoine particulièrement riche. Récemment mis en lumière par les internautes via une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux montrant des plans aériens du château de la Mothe-Chandeniers, l’une des nombreuses pépites de notre département malheureusement laissée à l’abandon par ses propriétaires privés, le Pays d’Aliénor accueille plusieurs trésors d’architecture. Le grand projet de l’Institut international Joël Robuchon est un parfait exemple de préservation et de valorisation du patrimoine. Longtemps propriété du CHU de Poitiers, l’Hôtel Dieu de Montmorillon va être transformé dans les mois et années à venir en un vaste centre de formation de pointe pour les métiers de l’hôtellerie et de la gastronomie. Un projet public-privé d’envergure qui mêle tradition des lieux et modernité des activités qui y seront dispensées. Par ailleurs, six communes de la Vienne ont souhaité rejoindre le réseau Petites Cités de Caractère, dont la démarche consiste à promouvoir le développement communal notamment sur le plan touristique, tout en respectant le patrimoine. Charroux, Ligugé et Monts-sur-Guesnes ainsi que Château-Larcher, Lencloître et Nouaillé-Maupertuis sont ainsi en cours de processus d’homologation pour rejoindre les 9 communes déjà engagées dans ce réseau en Poitou-Charentes. La Présidente, Françoise GATEL, également Sénatrice-Maire de Châteaugiron était d’ailleurs venue en janvier dernier constater l’engagement du Département et des communes. Le Département de la Vienne agit au quotidien pour préserver le patrimoine. Un vaste plan Collège a été adopté de sorte à investir dans la rénovation et l’agrandissement de nombreux établissements : 100 millions d’euros sur 10 ans. Parallèlement, un plan patrimoine a également été acté : une enveloppe d’un million d’euros pour les collectivités par appel à projets, en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux. Cela créera de fait de l’économie pour les entreprises du bâtiment. Enfin, la Vienne se dotera d’un CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement) en 2017. Cette structure aura notamment pour mission d’assister les collectivités et les administrations publiques pour tout projet d’urbanisme, d’architecture ou d’environnement. Valoriser et préserver notre patrimoine est l’une de nos priorités. C’est dit. Remonter

Lundi 23 mai 2016

Quel avenir pour les collectivités locales ?

A quelques jours de l’ouverture du 99e Congrès des Maires et des Présidents d’intercommunalité de France – qui se déroulera à Paris du 31 mai au 2 juin prochain – force est de constater que les collectivités locales sont au plus mal. Depuis le début de mon mandat comme Président du Département de la Vienne, je me suis rendu dans 84 communes et j’ai pu échanger avec les Maires et les Conseillers municipaux. Tous font un constat alarmant : entre la baisse des dotations qui asphyxie les budgets communaux, la récente suppression du FRIL par la nouvelle Région Aquitaine et l’application des nouvelles règles de la loi NOTRe, tous les voyants sont au rouge. Seule lueur d’espoir pour les élus locaux, le dispositif ACTIV que nous avons mis en place via le Département et qui permet de soutenir les projets de nos territoires. 20% du budget de notre collectivité est consacrée à l’investissement – soit 84 millions d’euros -, ce qui est un effort inédit et important dans le contexte que nous connaissons, et nous en faisons une pierre angulaire de l’action de la majorité départementale. Tous les Maires sont unanimes, au-delà de nos différences, de Dissay à Château-Larcher en passant par Fleuré et Béruges, tous reconnaissent l’absolue nécessité de l’accompagnement du Département pour leurs projets. Définir demain notre collectivité comme un guichet unique pour l’action sociale est une chose, mais je ne cesserai de plaider pour défendre le fait que notre institution est l’échelon idéal pour l’aménagement du territoire. A ce titre, elle doit disposer de tous les outils visant à favoriser infrastructures, économie locale et emplois. Je me rendrai au Congrès des Maires sans rien attendre de l’exécutif actuel, bien que nous puissions imaginer de belles promesses à une année des échéances électorales nationales. Dans ce contexte, le Président de la République tentera sans doute son vatout. Quel sera le prochain cadeau ? La hausse de l’indemnité des élus locaux, le gel de la baisse des dotations, la création d’un énième fonds de solidarité communal ? De la poudre aux yeux qui n’achètera ni notre silence, ni notre volonté en faveur d’une politique décentralisatrice et mobilisatrice pour les collectivités. Plus que jamais aux côtés des territoires, la Vienne s’engage à soutenir les investissements locaux et communaux. C’est dit. Remonter

Lundi 9 mai 2016

Numérique : Priorité des priorités!

Mercredi dernier, nous nous sommes rendus dans la commune de Leigné-sur-Usseau sur les lieux de l’un des tous nouveaux chantiers de raccordement de la fibre cofinancé par le Département. Aux côtés de Valérie DAUGE, Alain PICHON, Vice-Présidents du Département et de Séverine SAINT-PE, Vice-Présidente du Département de la Vienne en charge du numérique – à qui je souhaite rendre un hommage appuyé pour le travail remarquable qu’elle conduit avec les services sur cette problématique – nous avons pu mesurer toute l’importance et l’enjeu crucial de ce chantier pour la Vienne, ainsi que l’ampleur de la tâche qui nous attend en vue des prochaines années. Le Schéma Départemental d’Aménagement du Numérique (SDNA) a récemment été voté par l’Assemblée départementale pour un montant de 47,5 millions d’euros, dont 11 pour le seul Département de la Vienne. Cofinancé avec les Communautés de communes, la Région, l’Etat et des fonds européens, ce schéma a vocation à déployer progressivement le très haut débit à domicile et dans les entreprises et à terme sur l’ensemble du territoire. Les communes ciblées prioritairement sont celles qui sont situées en milieu rural, en zones dites blanches. Il s’agit en effet de rattraper le retard de déploiement pour ces territoires, tout en anticipant les besoins d’une technologie qui évolue très rapidement. Le numérique est devenu ces dernières années un enjeu tant pour l’attractivité que pour l’économie. Nous réussirons le défi d’attirer des entreprises, de créer des emplois en milieu rural si et seulement si nous sommes en capacité de déployer fibre et haut débit sur l’ensemble du département. Sans compter qu’il s’agit d’une attente forte pour les habitants et d’une préoccupation quotidienne pour les élus locaux. Vecteur d’opportunités majeures, de désenclavement du territoire, d’adaptation de la société aux nouveaux modes de consommation, le numérique est un chantier clé pour le Département. Nous aurons l’occasion d’en débattre prochainement, lors d’une table ronde ouverte au public, organisée le 19 mai à 18h – salle Charles Trenet à Chauvigny. Nous vous y attendons nombreux. Connecter la ruralité est notre priorité. C’est dit. Remonter

Lundi 2 mai 2016

Un Département aménageur et protecteur

Ce lundi matin, nous échangerons longuement en réunion de majorité avec mes Collègues concernant les rapports qui seront présentés lors de la prochaine Commission permanente de l’Assemblée départementale, jeudi 12 mai. Parmi ces derniers, de nombreux dossiers liés au nouveau dispositif d’aides aux communes et aux intercommunalités, désormais dénommé « ACTIV’ ». « ACTIV’ » à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur : ce sont près de 3 millions d’euros d’aides aux communes qui seront soumis au vote des Conseillers départementaux dans une dizaine de jours. 6 semaines après le lancement de ce dispositif, cette première vague de soutiens financiers aux projets des collectivités locales du département générera 15 millions d’euros de travaux, et par conséquent de nombreux emplois principalement pour le BTP et un dynamisme économique à la clé : c’est du concret ! Le Département s’impose plus que jamais dans son double rôle de protecteur et d’aménageur : c’est l’échelon idéal pour gérer les aides individuelles de solidarité, tout en étant la tête de proue en matière d’aménagement du territoire. Si nous n’étions cantonnés qu’à un rôle de guichet unique en matière de solidarité, le Département serait alors réduit à une simple chambre d’enregistrement, qui pourrait ainsi être portée par une administration. Néanmoins, l’aménagement du territoire est le bras politique de notre collectivité. C’est un domaine pluriel qui rassemble à la fois la construction, la rénovation, mais également la vitalisation de la ruralité et des territoires, les infrastructures et transports, sans oublier les services publics et marchands et l’économie de proximité ! Les Départements vivront. C’est dit. Remonter

Lundi 25 avril 2016

Une majorité tout terrain

74 : c’est le nombre de communes visitées en tant que Président du Département de la Vienne, depuis avril 2015. Sur un total départemental de 281, l’objectif est bel et bien de passer partout durant la mandature. Hors les murs, inaugurations, Commissions permanentes décentralisées et déplacements permettent d’être présent sur le terrain chaque semaine : une proximité indispensable pour entendre les attentes des Maires, des élus locaux et de la population. Prendre le temps. A Chaunay, lundi dernier, je me suis rendu avec Sybil PECRIAUX et Jean-Louis LEDEUX à la Mairie pour échanger avec le Maire Guy SAUVAITRE, les adjoints et les services communaux. Deux heures sur place qui ont permis – après une présentation exhaustive du village et de son histoire – de discuter projets, notamment concernant un contournement routier et une réfection de salle des fêtes. Ces moments privilégiés sont l’occasion pour la majorité de prendre le pouls et de repousser, à notre manière, le sentiment d’abandon notamment en milieu rural. Le Département doit être à l’écoute des élus locaux. Non cantonné à l’unique gestion de l’action sociale, notre collectivité a un rôle important en matière d’aménagement du territoire, de patrimoine et de culture. Nous le revendiquons totalement : la Vienne est un vecteur de projets, le premier partenaire pour l’investissement dans nos territoires. C’est tout le rôle de « ACTIV’ », notre nouveau programme d’aides aux communes. Décliné en 5 volets, cet outil permet de générer via l’investissement et le budget alloué (26 millions d’euros au budget 2016) de l’économie et de l’emploi tout en modernisant et rénovant nos infrastructures communales, intercommunales et départementales. Résolument tournée vers l’avenir, la Majorité Départementale est tout terrain. Disponibles et accessibles, attachés à la revitalisation des espaces ruraux, sans pour autant les opposer aux villes, nous souhaitons poursuivre la dynamique entreprise ces douze derniers mois. C’est dit ! Remonter

Lundi 11 avril 2016

Entreprendre dans nos campagnes

Le 22 avril prochain *, la troisième table ronde des Etats généraux de la ruralité sera consacrée à l’entrepreneuriat en milieu rural. Autour de Bruno LE MAIRE, Député de l’Eure, Ancien Ministre, qui sera le Grand témoin de ce temps fort, chefs d’entreprises, élus locaux et partenaires échangeront en s’appuyant sur les réussites actuelles du Département et d’ailleurs pour dessiner les idées de demain afin de dynamiser le tissu économique de nos campagnes. Aujourd’hui en perte de vitesse, nous devons faire de la dynamique économique en milieu rural une priorité. Et la Vienne est bien entendu volontaire pour expérimenter des dispositifs innovants en la matière. Fini le temps du village parfait concentrant tout à la fois artisans-commerçants, bar-restaurant, station-service, pharmacie, épicerie et garagiste. Il faut désormais prendre la voiture et faire plusieurs kilomètres selon les cas pour s’approvisionner en nourriture ou trouver un restaurant. Pourtant plusieurs études d’opinion sur la question montrent que deux tiers des français préfèreraient vivre à la campagne, ce qui est davantage prononcé pour les 34 ans et plus, à savoir les actifs **. Cependant nous sommes en plein dans l’effet « poupées russes » : un entrepreneur ne peut venir s’installer à la campagne que s’il peut bénéficier d’une connexion à internet, d’un accès aux soins pour ses proches, de facilités au niveau de la mobilité, des services – marchands et publics, d’activités culturelles etc. C’est pourquoi nous devons pouvoir créer ces conditions préalables pour l’attractivité et le Département en maintenant sa dynamique de projet et d’investissements y participe pleinement. Des initiatives nationales comme celle de l’Agence France Entrepreneur ou encore régionales comme celle de la Normandie permettent un diagnostic des besoins territoriaux et proposent un accompagnement dans l’installation en milieu rural. Il nous faut adapter ces modèles et les importer dans la Vienne. Car si certaines activités professionnelles ne peuvent être menées qu’à la campagne (filières agricoles), d’autres secteurs ont également toute leur place et sont amenées à se développer comme le télétravail, les activités de services professions libérales, le tourisme, l’artisanat. Enfin ce débat ne peut se dérouler que s’il ne cristallise pas des tensions qui n’ont pas lieu d’être : entreprendre en milieu rural, ne signifie pas exode rural et donc opposition entre espaces urbains et ruraux. Bien au contraire, la réflexion doit être menée sereinement et de manière complémentaire : nous ne pourrons pas revenir à l’implantation de tous les services partout et de tous les commerces dans chaque village. C’est pourquoi les politiques publiques en termes d’attractivité doivent conjuguer opportunités économique, emplois et contexte territorial. La Vienne doit être un laboratoire en la matière, et réussir ce pari économique. C’est dit. * 15h30 – Espace René MONORY à Loudun **  Sondage CSA juin 2015 Remonter

Lundi 4 avril 2016

Première bougie

Le 2 avril 2015, j’ai été élu Président du Département de la Vienne, succédant ainsi à Claude Bertaud, Alain Fouché et René Monory. Dès ce jour, l’équipe de la nouvelle majorité départementale, composée de 28 Conseillers Départementaux, s’est immédiatement mise au travail pour construire la Vienne de 2025. En 12 mois, nous avons lancé pas moins de 13 schémas (parmi eux un plan collèges, un schéma routier, un schéma numérique, un programme d’aide aux communes…) et 25 chantiers, tout en actant près d’un demi-milliard d’euros d’investissements sur la mandature 2015-2021. Nous nous rendons chaque semaine dans une commune, une structure, ou une entreprise de la Vienne sous forme de « Hors les murs » et certaines Commissions Permanentes sont régulièrement externalisées. La proximité est dans notre ADN, à la fois quotidienne et indispensable. Les Etats généraux de la ruralité lancés en septembre 2015 symbolisent parfaitement notre état d’esprit : du concret et du terrain. Nous voulons aboutir à de véritables engagements pour la ruralité, proposer des leviers novateurs afin de maintenir de l’animation, de l’activité et de l’attractivité pour nos campagnes. L’accent a justement également été mis sur le tourisme et le rayonnement, via la création de l’agence d’attractivité – véritable vitrine de la Vienne – présidée par Jean-Pierre RAFFARIN, notre meilleur ambassadeur. L’objectif d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires pour le tourisme dans notre département a été fixé et de grands projets nous attendent encore dans les années à venir comme l’Institut international Joël Robuchon à Montmorillon et l’Historial du Poitou à Monts-sur-Guesnes. En Octobre prochain, nous accueillerons au Futuroscope le 86ème Congrès de l’Assemblée des Départements de France, nul doute qu’à quelques mois de l’élection présidentielle de 2017, la Vienne sera à nouveau au centre de l’actualité et bénéficiera de cette manifestation nationale. Le mois dernier nous avons voté le premier budget de la mandature. L’exercice n’était pas évident dans un contexte principalement marqué par un effet ciseau de baisse des dotations aux collectivités et de hausse de l’effort de solidarité, due notamment à l’augmentation des bénéficiaires du rSa. Néanmoins, le budget voté est ambitieux, juste et maîtrisé : il permet ainsi de maintenir nos politiques de solidarité, tout en nous engageant sur un montant dédié aux investissements non négligeable (84 millions d’euros), ce qui générera activité économique et emplois. Ce premier bilan est uniquement possible grâce à l’assiduité et à l’esprit volontariste de la Majorité Départementale que j’ai la chance d’avoir à mes côtés, et de nos équipes. Chaque lundi depuis un an, nous nous réunissons pour fixer les axes départementaux et le cap à suivre. La Vienne est notre priorité numéro un. Dès le 2 avril 2015, j’ai affiché l’ambition de la Majorité pour le Département : il sera UTILE, FORT et INCONTOURNABLE. Avec 13 schémas et 25 chantiers engagés en seulement 12 mois, les mots ont été transformés en actes… C’est dit.   Remonter

Lundi 21 mars 2016

Ne manie pas le pétrin qui veut

Vendredi dernier à 5h, silence et obscurité à Monts-sur-Guesnes. Mais à la Boulangerie Perdrigé c’est déjà l’effervescence. J’embauche, tout comme l’ensemble du personnel de la petite entreprise. Dans le cadre de la semaine nationale de l’artisanat, j’ai répondu favorablement à la proposition d’immersion de Joël Godu, Président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Vienne. Première entreprise de France, elle l’est également dans la Vienne. Plus qu’un slogan c’est un fait : on dénombre dans notre département 6754 structures artisanales qui comptent 23 133 actifs – avec un effectif salarié moyen de 4,4 par entreprise, apprentis inclus – dans les domaines de l’alimentation, du bâtiment, du bois, du textile, des transports et des métaux. Souvent dévalorisé par la société et oublié par les politiques publiques, l’artisanat est cependant le symbole de l’intelligence de la main. Mais cela requiert davantage encore, car gérer un entreprise nécessite des compétences variées en comptabilité, management etc. C’est aussi la transmission des savoir-faire de nos terroirs, la perpétuation de nos traditions et l’affirmation de notre culture. L’artisanat, c’est autant de métiers que de France. En échangeant avec Olivier, le boulanger, les employés, les apprentis, et les représentants de la Chambre des Métiers, j’ai pu mieux appréhender leur métier, leurs difficultés et j’ai aussi mesuré leur épanouissement dans une profession qui n’est certes pas de tout repos, mais qui est porteuse de valeurs, d’énergie et d’excellence. L’apprentissage est totalement lié à l’artisanat. Aujourd’hui timidement copié par la filière universitaire, il s’agit pourtant d’une voie d’avenir pour des milliers de jeunes. Un vecteur d’emploi incomparable : l’expérience qui est souvent nécessaire à l’obtention d’un premier emploi, y est acquise progressivement en confrontant très tôt le futur professionnel avec son environnement de travail. 62% des jeunes ayant suivi un CAP ou un BTS ont obtenu un emploi quelques mois seulement après avoir été diplômés. Les résultats sont là. Néanmoins cette filière a besoin d’être revalorisée et ce sera un point clé dans l’effort de réforme qui nous attend au niveau de l’Education en 2017. De nombreuses perspectives se dessinent pour l’artisanat en France. C’est un secteur qui emploie et c’est suffisamment rare pour le mettre en avant. C’est pourquoi, il semble indispensable que les élus et les décideurs publics puissent se confronter à la réalité, multiplier les immersions, pour mieux appréhender les besoins et ainsi accompagner l’évolution des métiers et des professionnels. Encore faut-il se lever tôt, troquer le costume pour la toque, et mettre la main à la pâte. Ne manie pas le pétrin qui veut. C’est dit.   Remonter

Lundi 14 mars 2016

Premier budget voté !

Vendredi dernier, l’Assemblée départementale a approuvé par 28 voix (2 abstentions, 8 votes contre) le budget du Département de la Vienne, premier exercice pour la nouvelle majorité élue il y a désormais 11 mois. Un budget ne s’improvise pas. C’est pourquoi je souhaite ici saluer la grande qualité du travail du Président de la Commission des Finances, Claude EDELSTEIN, de l’ensemble des Vice-Présidents et de l’administration. Leur implication totale depuis plusieurs mois a permis de présenter un budget combattif parce que courageux, et juste parce qu’équilibré. Le postulat de départ était complexe : faire entrer un gros rond dans un carré serré. Dans un contexte de baisse des dotations de l’Etat (-25 millions d’euros en cinq ans) conjugué avec une hausse des bénéficiaires des aides individuelles à la solidarité, au premier desquelles le rSa, il a fallu revoir chaque dispositif et chaque poste de dépense afin de maintenir une qualité de services pour les habitants de la Vienne. Parallèlement, nous avons fait le choix d’impulser une véritable dynamique économique en consacrant 20% du budget à l’investissement – soit plus de 84 millions d’euros –  et en garantissant le maintien nos obligations en matière de politiques sociales, représentant 49,8% du budget de fonctionnement du Département. Des efforts ont été nécessaires pour arriver à ce résultat : -5 millions d’euros de budget de fonctionnement. Il est en effet impératif de montrer l’exemple si nous voulons être crédibles et cohérents. Afin d’équilibrer le budget, une hausse de la part départementale de la taxe sur le foncier bâti a été approuvée : représentant une moyenne annuelle de 28 euros par foyer. Cependant nous restons le Département ayant le taux le plus bas de l’ensemble de l’ancienne région Poitou-Charentes. Cette augmentation est donc raisonnée et raisonnable. Et nous n’avons pas pour ambition de procéder à un exercice similaire chaque année, c’est pourquoi une motion avait été adoptée lors du Débat d’Orientation Budgétaire en début d’année, concluant que nous n’augmenterons pas la fiscalité jusqu’en 2021 si l’Etat respecte ses engagements et assume le financement des politiques publiques dont il a la charge financière et pour lesquelles nous avons la seule gestion. Certains ont bien entendu gesticulé. Qu’il est étrange de donner des leçons de gestion dès lors que l’on a soutenu un ancien exécutif régional en faillite totale, découvrant chaque jour une nouvelle facture tombée du camion, et un Gouvernement qui creuse de manière historique le déficit public. Il est définitivement plus simple de faire des effets de manche sans lendemain plutôt que d’adopter un état d’esprit constructif pour demain: il y a ceux qui commentent et ceux qui agissent, chacun se reconnaitra. Pour notre part, nous sommes mobilisés, au travail pour la Vienne et nous portons une véritable ambition pour le Département. C’est dit ! Remonter

Lundi 7 mars 2016

Loi NOTRe : Quand l’administration déclasse le Parlement

La loi NOTRe, votée au Parlement l’été dernier, avait déjà – essentiellement dans sa version initiale – pour objectif de porter un coup dur aux Départements, voire de les dépouiller de tout intérêt et ainsi programmer leur disparition. Le législateur dans sa sagesse avait pu néanmoins, et ce grâce à l’appui du Sénat, sauver nos collectivités, malgré de nouvelles dispositions parmi lesquelles la suppression de la clause de compétence générale pour le Régions et Départements. C’était sans compter les deux instructions ministérielles – transmises aux Préfets – signées le 22 décembre dernier et rendues publiques le 29 décembre 2015 respectivement relatives aux incidences de la suppression de la clause de compétence générale et la nouvelle répartition des compétences en matière d’interventions économiques des collectivités territoriales. Dans ces documents signés entre le chapon et la bûche par Bernard CAZENEUVE et Marylise LEBRANCHU, l’administration fait une interprétation quelque peu différente et surprenante du vote du Parlement en imposant par la voie réglementaire ce qu’elle n’a pas obtenu par le vote parlementaire. En effet, on y apprend que les Départements n’auront plus la possibilité d’apporter des aides indirectes aux entreprises, alors que cela n’apparaît nulle part dans la loi. Ces instructions interprètent également de manière restrictive le champ de la solidarité territoriale limitant ainsi la possibilité d’aides financières – toujours pour les Départements – à certains secteurs d’activités clés comme l’agriculture, alors que le contexte actuel nous oblige à soutenir cette filière en souffrance particulièrement dans les territoires ruraux ! Malgré l’affirmation des compétences partagées comme le tourisme et la culture à l’article 104 de la loi, à la lecture de ces documents, il y a un vrai risque de limitation d’actions des Départements dans ces domaines, ce qui constitue une ineptie et un non-sens car nos collectivités sont un échelon de proximité indispensable y compris pour réaliser des projets d’envergure, participer à l’attractivité du territoire, à son dynamisme économique et à présent en faisant le lien avec la Grande région. Ces funestes instructions précisent aussi le nouveau mode d’encadrement des financements de projets publics en mettant fin aux subventions croisées : désormais il y aura une interdiction de cofinancements Région et Département pour les projets relevant des domaines de compétence à chef de file. Cette disposition soulève l’inquiétude et la colère des Maires, déjà soumis au régime sec de la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités. L’Assemblée des Départements de France a fort heureusement déposé deux recours devant le Conseil d’Etat contre ces instructions interprétant de manière restrictive et minimaliste la loi. Il est hors de question que l’Administration déclasse le Parlement. C’est dit ! Remonter

Lundi 29 février 2016

Sanctuarisons la part d’investissement des collectivités

Dans quelques jours, je soumettrai au nom de la majorité départementale le budget 2016 – premier budget de notre mandature – au vote de l’Assemblée départementale. Elaboré avec le concours précieux de Claude EDELSTEIN, Président de la Commission des finances, de l’équipe des Vice-Présidents et de l’ensemble des services départementaux compétents, ce budget économe et combatif doit prendre en compte la baisse des dotations de l’Etat, le reste à charge des dépenses non compensées par l’Etat, et l’augmentation importante des dépenses sociales, au premier desquelles le rSa. 5 millions d’euros d’économies de fonctionnement seront proposés. Ils illustrent l’effort du Département de la Vienne en matière de rétablissement des finances publiques. Malgré un contexte particulièrement sensible, j’ai cependant souhaité donner l’orientation d’un budget respectant une condition tant symbolique par le nombre, qu’efficace de par sa portée et son application concrète : consacrer au moins 20% du budget du Département à l’investissement, le reste étant dédié au fonctionnement. Il est en effet de la responsabilité des élus locaux de composer, y compris dans un contexte contraint, afin de conjuguer maintien du niveau des aides sociales, paiement des salaires des agents départementaux avec l’investissement local. Et ceci s’avère d’autant plus nécessaire et important dès lors que le BTP, les architectes et autres professionnels du bâtiment traversent une crise sans précédent. Si le Département n’a plus de compétence directe en matière d’économie, il peut néanmoins soutenir les acteurs économiques en poursuivant les travaux, les rénovations tant d’infrastructures que des routes et autres chantiers d’aménagement du territoire. Maîtriser le budget est aussi le premier des gages de confiance du citoyen envers les élus. Contre le populisme et les allégations fantasmagoriques, mieux vaut pouvoir présenter un budget clair et répondant aux préoccupations de toutes et tous. Plus que jamais, il nous est nécessaire de montrer l’exemple d’une collectivité saine, gérée en responsabilité et en totale transparence. Il serait même souhaitable qu’en vue des échéances nationales de 2017, notre famille politique puisse proposer d’inscrire cette règle d’or des « 80-20 » dans la loi et pourquoi pas même dans la Constitution. Je plaide pour que ce dispositif soit intégré dans le programme de notre futur candidat. Sanctuarisons la part d’investissement de l’ensemble des collectivités ! C’est dit !Remonter

Lundi 22 février 2016

Treize à la douzaine

Vendredi dernier, Alain ROUSSET, Président de la Région Aquitaine Poitou-Charentes Limousin, a réuni à Bordeaux les Présidents des 12 Départements composant la région la plus étendue de France (1/6e du pays !). Cette rencontre a permis de faire le point sur les dossiers en cours et sur les projets à venir en partenariat avec les différentes collectivités, mais c’était surtout l’occasion de réaffirmer la place du Département dans l’organisation territoriale. Notre collectivité prend en effet tout son sens comme élément pivot et invariable de la proximité : le Département agit au quotidien, là où la Région – depuis Bordeaux – accompagne le fonctionnement et les projets avec une vision plus centrale. Qui de mieux placé pour accompagner et défendre les dossiers de Beuxes ou de Montmorillon à Bordeaux ? Le Département de la Vienne sera non seulement une courroie de transmission incontournable, mais déploiera son énergie pour que les dossiers soient bien suivis et aboutissent. C’est pour cette raison que nous avons souhaité, avec mes Collègues des six autres Départements de droite, ouvrir prochainement un bureau permanent non loin de l’hôtel de Région. Cet espace aura deux fonctions principales : traiter au quotidien les dossiers communs Départements/Région et pouvoir accueillir des rencontres ou réunions entre élus in situ. Economie, crise agricole, transports scolaires, grands projets étaient au menu des discussions. Tout n’a pas encore été tranché mais il faut reconnaître au Président ROUSSET une envie de coopération forte entre la Région et nos collectivités, au-delà des différences partisanes qui peuvent subsister. La nouvelle Aquitaine, première région agricole du pays, devra déployer prochainement des outils permettant de participer activement à l’apaisement de la crise actuelle. Nous travaillerons sur des initiatives conjointes en ce sens. Nous partageons assurément le goût pour l’action publique, l’accompagnement et le développement du tissu économique local et la culture du résultat. De quoi être suffisamment important pour que les relations Département de la Vienne/Région puissent réussir. Ce format d’échanges Départements/Région sera reconduit à intervalles réguliers, de sorte à assurer la continuité des relations et le suivi des résultats escomptés. Treize à la douzaine, nous formons la plus vaste équipe interdépartementale et régionale de France, tout en partageant l’ambition de réussite et de rayonnement pour nos territoires. C’est dit ! Remonter

Lundi 15 février 2016

Crise agricole : oui aux circuits-courts, non au court-circuit

La Ferme France est en danger. Le Président de la République et le Gouvernement ne semblent pas avoir pris la mesure de la crise. En confirmant Stéphane LE FOLL avec sa double casquette de Porte-parole et de Ministre de l’agriculture, François HOLLANDE a tourné le dos aux agriculteurs au lieu de leur envoyer un signal fort. L’agriculture mérite un Ministre à temps plein. L’enjeu est trop important : ce n’est pas un problème de personne mais de méthode. Les effets d’annonces ne suffisent plus. Le Président de la République a annoncé une énième baisse des charges aux contours flous. Soit. Mais il s’agit d’une mesure court-termiste et conjoncturelle. Rien au niveau structurel et pourtant c’est précisément là où il faut agir pour obtenir des résultats pérennes. Les dispositifs annoncés ne pourront à eux seuls endiguer le mal qui ronge une filière toute entière, l’un des fleurons de notre économie nationale. D’autant plus que les 700 millions d’euros annoncés depuis l’été dernier n’ont pas encore été déployés en totalité sur le terrain. Trop de normes, trop de charges, pas assez d’investissements… Comment rivaliser avec la Pologne où le coût horaire pour la filière agricole est de 5 euros, avec l’Espagne où il est de 15 euros quand en France la moyenne est à 20 euros. Et l’Allemagne, avec les travailleurs détachés, qui contourne ainsi le poids des charges et concurrence un peu plus encore notre agriculture. A quand une harmonisation des politiques sociales et de la fiscalité au niveau européen ? C’est ça le véritable courage politique. Depuis 25 ans, je vis en milieu rural. Aujourd’hui plus que jamais je vois sur les visages de mes amis agriculteurs et éleveurs de l’inquiétude, de l’incertitude, du désespoir. Qui pourrait accepter de travailler 14 heures par jour tout en vendant sa production à perte ? Qui pourrait accepter d’avoir un coût de production supérieur au prix d’équilibre ? L’agriculture française est au bord du gouffre. Un agriculteur se suicide tous les deux jours : à lui seul ce chiffre démontre le malaise profond d’une profession touchée en plein cœur. Je pense à ce jeune père de famille breton de 39 ans, éleveur, qui s’est donné la mort la semaine dernière. C’est un drame absolu. Reprendre une exploitation agricole est devenu un acte de courage, presque un acte militant, économique et patriotique. Mais au lieu d’ignorer les impétueux, il faut les aider. Il y a désormais un état d’urgence agricole ! Je souhaite que le Département de la Vienne soit pionnier pour encourager l’approvisionnement des restaurants collectifs en produits locaux et régionaux. Malgré les contraintes actuelles liées à l’encadrement des marchés publics, nous devons trouver des solutions pour soutenir notre agriculture. Et cela a davantage de sens encore pour un Département rural. Si nous ne donnons pas l’exemple qui le fera à notre place ? Dès la rentrée prochaine je souhaite que nous puissions servir dans les collèges et les EHPAD une partie non négligeable de produits émanant des circuits-courts. Nous serons également présents au Salon de l’Agriculture le 1er mars prochain pour marquer notre attachement et notre soutien au monde agricole. Agriculture et ruralité seront au cœur des préoccupations sociétales dans les mois à venir. De la présidentielle de 2017 sans aucun doute également. Il est encore temps d’agir et nous avons la ferme détermination d’y contribuer pleinement au niveau du Département. Dès aujourd’hui nous devons défendre l’agriculture française et encourager les circuits-courts pour éviter le court-circuit C’est dit !Remonter

Lundi 8février 2016

De l’ambition pour la jeunesse

Le récent débat d’orientation budgétaire a mis en lumière les 13 priorités de la majorité départementale, déclinées en 25 chantiers qui ont été entrepris ou initiés depuis le début de la mandature en avril 2015. Parmi eux, le Plan jeunesse, qui sera mis en musique par notre Collègue Conseillère départementale Pascale GUITTET. Notre équipe travaille, avec la Commission de la jeunesse et des sports, sur la mise en place d’un chèque destiné aux jeunes. Les modalités ne sont pas encore arrêtées à ce jour, cependant il ne s’agit pas de créer un énième gadget mais plutôt d’inciter les jeunes à s’engager dans des activités culturelles et sportives et ainsi de donner un coup de pouce aux familles. Nous sommes déterminés à créer les conditions d’une belle ambition pour la jeunesse, bien que cela nous oblige à des arbitrages qui ne sont pas neutres. Notre engagement est également total avec le plan Collège : 100 millions d’euros sont provisionnés à cet effet pour les 10 ans à venir. La récente livraison des travaux du Collège Rabelais à Poitiers démontre l’engagement de la collectivité dans un processus de modernisation des équipements destinés aux élèves. Et d’autres travaux et rénovations sont prévus pour les mois et années à venir. Parallèlement à ces chantiers déjà bien avancés, des projets sont en cours de discussion :  sont notamment débattus la création d’un Conseil départemental pour les jeunes, qui réunirait des collégiens élus ; la mise en place de politiques publiques incitatives pour permettre aux jeunes de se former aux premiers secours et/ou à s’engager au sein du Service départemental d’incendie et de secours via le dispositif Jeune sapeur pompiers. Malgré l’effort budgétaire nécessaire, notre majorité maintient le cap : investir pour la jeunesse, c’est investir pour l’avenir. Nous ne nous contentons pas de « murmurer à la jeunesse », nous agissons pour elle. C’est dit !Remonter

Lundi 25 janvier 2016

Toujours plus de proximité pour la ruralité

Les Etats généraux de la ruralité qui s’ouvriront très prochainement au public, avec un premier grand débat le 8 février prochain, vont permettre de mettre en lumière le constat actuel et dessiner les solutions pour demain. La proximité sera l’un des points clés. Un enjeu majeur pour nos territoires, pour la vitalité de la ruralité. Petits ou grands commerces, beaucoup ferment malheureusement en zone sous-dense. Avant, on trouvait facilement une station-service, un bar-restaurant, un petit hôtel dans nos campagnes. Aujourd’hui, force est de constater que maintenir le commerce de proximité est un combat quotidien pour les élus locaux, un engagement fort pour les commerçants et les entrepreneurs. Et rien n’est fait pour faciliter la tâche. Prenons par exemple la future mise en place du paquet neutre. Cette mesure n’est en rien anecdotique pour le commerce rural. Cela va en effet avoir pour double effet de favoriser le trafic clandestin de cigarettes d’une part et/ou l’achat à l’étranger de tabac d’autre part. Au lieu de négocier avec courage une harmonisation européenne de la tarification du tabac, Marisol TOURAINE a préféré mettre en péril le premier réseau commerçant de France : les buralistes. Bouillir ainsi les carottes, c’est prendre la décision de fermer des comptoirs délibérément. Bien évidemment, nul ne peut contester l’enjeu sanitaire, mais au final, la concurrence sera déloyale et entrainera le déclin, la fermeture et l’accélération de la désertification de ces commerces. Et ce ne sont pas les seuls qui sont aujourd’hui menacés. Les pharmaciens sont également régulièrement pointés du doigt et leur utilité remise en question. Attaqués à leur droite par la grande distribution et à leur gauche par internet qui rêve d’un Amazon de la pilule, plus que de simples monopoles les officines constituent un élément important dans le maillage territorial en termes de santé et de commerce de proximité. Les pharmacies permettent aussi à des médecins ou des professionnels de santé et paramédicaux de s’implanter plus aisément en milieu rural. Au lieu de vouloir détruire, il faut construire autour et aider ce qui fonctionne bien. La santé de proximité est un autre enjeu majeur pour nos territoires, la technologie ne pourra y pallier seule, il faut du contact, du suivi, de l’humain. Pour demain, pour maintenir les services dans nos campagnes, il faut donc réinventer des modèles et soutenir ce qui fonctionne à partir d’expériences innovantes déjà mises en place ou envisagées. De part l’expérience et la qualité des intervenants qui se succèderont à la tribune des Etats généraux de la ruralité, je crois réellement que nous aboutirons à une construction nouvelle de la ruralité, plus forte, plus solide, plus adaptée aux besoins de notre société en mutation. C’est du concret, c’est dit !   Remonter

Lundi 18 janvier 2016

Extrême urgence !

Mon collègue Pascal Coste, Président de la Corrèze, a eu l’excellente idée d’inviter tous les Présidents de Départements de la nouvelle Grande Région et le Président de celle-ci, à l’occasion du déplacement du Président de la République venu présenter ses vœux aux corréziens. J’ai bien évidemment répondu favorablement à cette invitation. Comment la Vienne pouvait-elle s’affranchir d’une telle rencontre où nous allions être à même d’échanger sur les nouvelles formes de coopération territoriale à inventer dans la grande Aquitaine, renforcer la concertation entre l’Etat, la Région et les Départements et tendre, collectivement, vers une action publique efficace. Bien sûr la ruralité a été au cœur des débats, notamment sur la question de l’emploi, du développement économique, de l’aménagement numérique, des routes ou encore des services aux publics… tous ces sujets, l’exécutif du Département de la Vienne les a pris à bras le corps dès le 2 avril dernier à travers ses 13 plans ou schémas prioritaires engagés où les Etats Généraux de la Ruralité prennent une place majeure. Comme l’a rappelé mon ami Pascal Coste, « notre ruralité sera dynamique, innovante et complémentaire aux métropoles qu’à l’appui d’un partenariat constructif et avec la Région ». C’est peut-être une évidence mais il est indispensable, à peine 15 jours après sa prise de fonction, de l’affirmer à Alain Rousset… et de lui répéter sans cesse ! La Région ne pourra être efficace que grâce à une action de proximité avec les territoires. Enfin, à l’unisson avec mes collègues Présidents de Département, nous avons rappelé au Président de la République nos plus vives inquiétudes quant à la situation financières de nos collectivités. Difficultés inhérentes à la baisse drastique des dotations de l’Etat et à la non compensation des Allocations Individuelles de Solidarité (Revenu de Solidarité Active, Allocation Personnalisée d’Autonomie, Prestation Compensatoire de Handicap). Une situation pour laquelle Dominique Bussereau, pour le compte de l’Assemblée des Départements de France, vient d’interpeller à nouveau le Premier Ministre et le Gouvernement avec lequel une négociation est engagée depuis l’été 2015 pour trouver des solutions pérennes sur le financement de ces AIS, en particulier le RSA. L’urgence est extrême. Il faut apporter des réponses à tous les Départements avant l’échéance légale du vote de leur budget au 31 mars. Pour la Vienne, le Budget Primitif sera voté le 11 mars prochain, soit dans 53 jours exactement ! C’est l’avenir des territoires qui est en jeu et je peux vous garantir que ce seront le Président de la République et son Premier Ministre qui en porteront la responsabilité. C’est dit. Remonter

Lundi 4 janvier 2016

« La Vienne, terre de projets. Le Département, acteur du changement. »

En ce tout début d’année, je souhaiterais adresser à toutes et à tous mes meilleurs vœux pour 2016. Que cette nouvelle année soit synonyme de bonheur, de santé et de projets ! Depuis notre élection en mars dernier et l’installation du nouveau Conseil départemental en avril 2015, la nouvelle majorité départementale a déjà impulsé 25 chantiers ! Parmi eux, plusieurs sont déjà concrétisés, je pense au nouveau plan d’aides aux collectivités avec une dotation annuelle de 20 millions d’euros et à la préparation du schéma routier, représentant 112 millions d’euros sur 5 ans. Avec mes Collègues du Département, je sillonne depuis plusieurs semaines la Vienne afin de dévoiler leurs tenants et aboutissants aux élus locaux et nous continuerons en ce début d’année. Nul besoin de rappeler les grands succès que furent tant la saison touristique que les Heures Vagabondes : l’été fut réussi et festif dans notre département. L’an dernier, nous avons aussi fait en sorte que chacune et chacun d’entre vous ait accès à un centre de soins à moins de 15 minutes de chez soi : c’est un engagement qui se concrétise et auquel, comme vous le savez, je suis particulièrement attaché en tant que professionnel de santé. Notre politique sociale est par ailleurs proactive : mise en place du schéma de l’autonomie, création de places en foyers de vie pour les personnes handicapées et protection de l’enfance. De surcroît, le Département a permis la création de 113 emplois en 2015 via des entreprises soutenues par notre collectivité, et nous mettrons un point d’honneur, malgré les consignes et injonctions technocratiques, à poursuivre notre rôle d’acteur en faveur du développement de l’économie de proximité. Enfin, le Projet de l’Institut international Joël Robuchon à Montmorillon tout comme l’Historial du Poitou à Monts-sur-Guesnes ont été dévoilés au grand public et font ainsi de la Vienne plus que jamais une terre de projets. En 2016, de nombreux chantiers nous attendent, le tout dans un contexte socio-économique encore très sensible. Nous poursuivrons le travail mené avec les Etats Généraux de la ruralité : nous avons entendu et compris le message des français envoyé lors des dernières élections régionales. Désenclaver la ruralité, connecter nos territoires, répondre au sentiment d’abandon seront nos priorités. La Vienne connectée est d’ores et déjà une réalité en marche avec le déploiement du haut et très haut débit : un investissement de 50 millions d’euros sur le mandat. D’autre part, nous continuerons à favoriser les produits locaux, via une simplification des circuits-courts pour les restaurations collectives des Collèges et des EHPAD, nous mettrons en place un Plan départemental pour la jeunesse et préparerons un plan patrimoine en association avec les Petites cités de caractère. Nous devons davantage valoriser nos territoires, nos savoir-faire et notre identité viennoise, plus encore étant désormais intégrés dans la plus grande région France, la nouvelle Aquitaine. La solidarité restera l’un des maîtres mots de notre feuille de route, avec l’ouverture l’été prochain d’un Village d’enfants et la création d’une structure dédiée à l’accueil des Mineurs isolés étrangers, ainsi que via le schéma départemental de l’Habitat. Enfin, nous accueillerons avec grand honneur tous les Présidents de Départements, à l’occasion du 86ème Congrès de l’Association des Départements de France en octobre prochain. A toutes et à tous, vous pouvez compter sur notre mobilisation, notre engagement et notre détermination. Nous sommes au travail pour vous, pour la Vienne. En 2016, le Département sera acteur du changement. Construisons la Vienne de 2025. C’est dit.Remonter


 

 



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Logements Allée du Docteur Rolland
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Inauguration du Pôle de Santé de L’Isle Jourdain-Adriers
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Visite commentée des journées techniques d’intervention d’urgence sur véhicules
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Signature du Contrat Pluriannuel d’Objectifs et de Moyens à l’EHPAD de Verrières
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Poitou numérique : déploiement de la fibre optique en Vienne et Deux-Sèvres
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Visite de Rentrée au collège Joachim du Bellay à Loudun
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Remise du don 2018 de « 500 Ferrari contre le cancer » au CHU de Poitiers
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Montée en débit à Vellèches et Usseau
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Visite « Hors les Murs » de l’accueil de jour Hélianthe à Loudun
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