Archives 2014 « C’est lundi, c’est dit ! »

 

 

 

 

Chômage : la faute aux mauvaises décisions – Lundi 29 décembre 2014
Merci Marie-Jeanne, Joël, Alexandra, Edouard, Dominique, Jean, Karine et les autres… – Lundi 22 décembre 2014
Carabistouille – Lundi 15 décembre 2014
Pour une Présidence à temps plein – Lundi 8 décembre 2014
La D347 : un engagement pour le mandat 2015-2021 – Lundi 1er décembre 2014
Coup de gueule contre les compagnies d’assurance ! – Lundi 24 novembre 2014
Elections départementales en mars 2015 : candidat pour rassembler – Lundi 17 novembre 2014
AGIR, PARTAGER, OSER – Lundi 10 novembre 2014
Bon anniversaire Monsieur le Président – Lundi 3 novembre 2014
Et on reparle de la LGV Poitiers-Limoges ! – Lundi 27 octobre 2014
Les communes sont encore victimes d’un hold up du Gouvernement ! – Lundi 20 octobre 2014
Avec la dette, on marche encore sur la tête – Lundi 13 octobre 2014
Le Gouvernement accumule les erreurs – Lundi 6 octobre 2014
Le Département, c’est important ! – Lundi 29 septembre 2014
 

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Lundi 29 décembre 2014

Chômage : la faute aux mauvaises décisions

Les chiffres communiqués 48 heures avant Noël sur l’emploi confirment, encore une fois, la montée du chômage en France de +0,8% et dans la Vienne de +1,8%. « L’inversion de la courbe » promise n’est toujours pas d’actualité : 500 chômeurs en moyenne de plus par jour depuis mai 2012. 1000 de plus par jour depuis septembre 2014 ! Et cela continuera d’augmenter tant que le Gouvernement accumulera les mauvaises décisions. Par exemple : – la baisse des prestations familiales, la hausse des impôts et celle de la TVA en début d’année ont considérablement ralenti la consommation des ménages. C’est incontestable ! À tel point que la communication du Gouvernement à grand renfort de budget pour donner un pseudo-argumentaire aux familles « pour les repas de fêtes » est ridicule. Chacun voit bien la réalité de son budget ! – la chute des dotations aux collectivités ont gelé les investissements par crainte de ne pas pouvoir boucler les budgets. Un rapport sénatorial publié mi-septembre laisse présager qu’un tiers des collectivités sera insolvable en 2017. Selon les auteurs, la baisse des dépenses de fonctionnement est jugée inopérante et ils s’attendent à une baisse de 30% des investissements locaux. Dramatique pour les entreprises locales ! Le sentiment d’incertitude sur l’avenir des collectivités renforce la crainte des élus locaux à lancer de nouveaux projets. Les indécisions du Gouvernement sur la réforme territoriale, comme sur tant d’autres, conduisent les acteurs publics à « fermer le robinet » des investissements : -10,2% pour les communes, -5,6% pour les intercommunalités, -3,4% pour les départements et les régions ! Globalement -7,4% en 2014. Du jamais vu, même en année électorale. Soit 4,3 milliards d’euros de manque à gagner pour les entreprises (source La Lettre du cadre territorial – décembre 2014). Si on veut soutenir les entreprises et, par conséquent, l’emploi, il est impératif de maintenir le niveau d’investissement des collectivités locales. Libérons les initiatives et les lançons des appels à projets intelligents pour les territoires ! Il est tant de réinvestir dans la confiance et dans l’avenir.   De l’audace ! C’est dit !   Remonter

Lundi 22 décembre 2014

Merci Marie-Jeanne, Joël, Alexandra, Edouard, Dominique, Jean, Karine et les autres…

Canton 8_Candidats et remplaçants_2015Merci à Marie-Jeanne Bellamy d’être à mes côtés pour les élections départementales du 22 mars prochain. Ensemble nous portons la volonté de faire entendre la voix d’un territoire de 27.000 habitants dont nous connaissons bien les fragilités avec l’envie de permettre un avenir à ses 49 communes qui ne manquent ni d’atouts ni de potentiels.

Merci à Joël Dazas d’avoir accepté d’être mon suppléant. Depuis novembre 2013, nos échanges et notre proximité nous ont permis de ré-unir le Loudunais et de commencer à écrire ainsi une nouvelle page du territoire. Rien n’aurait été possible sans sa volonté. Merci à Alexandra Baulin-Lumineau d’avoir également accepté cet engagement supplémentaire. Elle sait combien l’énergie et l’envie de bien faire sont indispensables pour mener un collectif à son objectif. Merci à Édouard Renaud et à Dominque Réant pour tout ce qu’ils ont apporté avec leur mandat de Conseiller Général au pays Loudunais, à notre Assemblée et pour leur soutien après avoir décidé de ne pas se représenter en raison d’un redécoupage injuste voulu aussi pour créer des divisions et des affrontements. Ce n’est pas notre cas grâce à eux. Merci à Jean Robert, Maire de Beuxes, de présider notre comité de soutien. Plus de 40 maires sont à nos côtés. Bruno, Henri, Hubert et James ont été les premiers. Ils nous apportent une légitimité indiscutable et des dizaines de relais sur ce nouveau grand canton de plus de 1000 km2 afin de mobilier autour de notre candidature avec l’objectif que la participation soit la meilleure possible le 22 mars. L’abstention est l’ennemie de la démocratie. Merci à Karine Dufour-Vaucelle, notre mandataire financier. La gestion d’un compte de campagne est une responsabilité importante. Nous savons pouvoir compter sur Karine pour cette tâche. Nous publierons notre budget de campagne en toute transparence après le scrutin. Merci à la petite équipe qui travaille déjà depuis plusieurs mois pour préparer cette échéance si importante pour l’avenir du département. Merci à vous tous. Ensemble nous allons rassembler et gagner !   C’est dit !   Remonter

Lundi 15 décembre 2014

Carabistouille

Ce lundi commence la semaine au cours de laquelle sera voté le budget 2015 du département. Le département a des compétences qui ont un coût. Si, demain, il disparaît, les missions resteront ! Il y aura toujours une collectivité pour les exercer qu’elle soit communale, intercommunale, départementale, interdépartementale, régionale ou interrégionale. Où sera l’économie ? S’attaquer au « mille-feuille » est un leurre. C’est une carabistouille inventée par des techniciens qui ne savent pas ce que sont les territoires ! Pendant que ce débat occupe les médias, on ne parle pas des vrais sujets : le chômage qui augmente, la fiscalité qui asphyxie l’économie, la baisse des prestations familiales, la casse des territoires avec la baisse des dotations d’État… Arrêtons de leurrer les Français ! Le département de la Vienne, c’est un budget de plus de 422 millions d’euros au service des solidarités, des collèges, des routes, de la culture, de l’économie, de l’investissement des communes… Le coût de fonctionnement de l’Assemblée départementale, c’est 1,8 millions d’euros (indemnités des élus, coût de fonctionnement des groupes, déplacements…). C’est-à-dire moins de 0,45% ! Certes, on peut les économiser. Mais les élus sont une articulation indispensable entre la population et les politiques publiques. Le Gouvernement diminue le nombre de régions et veut diminuer le nombre d’intercommunalités. Si supprimer des élus est la solution pour sauver la France, c’est très inquiétant… C’est dit !       Remonter

Lundi 8 décembre 2014

Pour une Présidence à temps plein

Contrairement au souhait du Gouvernement, le département va rester un acteur important de notre vie publique. Dans la Vienne, le Conseil Général montre quotidiennement comment il contribue à la cohésion sociale et à la cohésion territoriale. C’est l’essence même de notre collectivité. Elle n’est pas prête à disparaître. Au contraire ! L’action du prochain Conseil départemental qui sera élu les 22 et 29 mars prochains va être de plus en plus forte en matière de solidarités. Accompagnement du grand âge, dépendance, soutien aux personnes handicapées, protection de l’enfance et insertion sont des domaines qui ne sont pas appelés à baisser ni en volume ni en difficultés. D’autres compétences ne seront pas transférées. Elles continueront à être gérées par l’Assemblée départementale car elles exigent la proximité pour permettre l’efficacité : l’entretien des routes, le fonctionnement des collèges, la couverture universelle numérique, l’avenir de l’aéroport de Poitiers, le développement du Futuroscope, la bonne marche du Service Départemental d’Incendie et de Secours… Et sur quelle collectivité la ruralité pourra-t-elle compter pour trouver un avenir ? La « grande Région » avec son centre décisionnel à Bordeaux ou le Département ? La charge de travail du prochain Conseil départemental va donc être considérable, dans un contexte budgétaire des plus difficiles comme chacun sait. La détermination de l’Assemblée départementale sera également capitale au moment où l’État souhaite contraindre les collectivités dans un nouveau schéma de coopération intercommunale qui ne convient pas totalement aux élus locaux. Il s’agira de les soutenir. Être aux commandes de l’entreprise qu’est le Département de la Vienne et ses 1600 agents nécessite un engagement total, c’est-à-dire un mandat à temps plein comme Claude Bertaud a su le faire avec réussite depuis 2008.   C’est dit !   Remonter

Lundi 1er décembre 2014

La D347 : un engagement pour le mandat 2015-2021

À l’occasion de l’inauguration du rond-point de la zone commerciale Carréo de Loudun, la D347 a été évoquée. Cette ancienne route nationale est un axe capital pour le Loudunais. Elle est empruntée chaque jour en moyenne par 5.200 véhicules entre Loudun et Mirebeau et par plus de 12.000 véhicules entre Neuville et Migné-Auxances. En 2011, le Conseil Général a adopté un schéma directeur et fixé une programmation avec un plan d’actions à 15 ans, c’est à dire pour 2026. Ce plan prévoit notamment la création d’une 2 fois 2 voies de Migné-Auxances jusqu’au Nord de Neuville (à hauteur de la RD 18) ainsi que la possibilité de traverser Mavault et de contourner Mirebeau par un tracé compatible avec le Viennopôle de Chouppes. Pour le Loudunais, je compte veiller à réduire le calendrier de 5 ans et rendre opérationnel pour 2021 ce qui doit être fait, à savoir : – sécurisation du carrefour de la RD 52 et de l’aire de la Maison de pays sur la commune de Chalais, – sécurisation de la traversée d’Angliers (par l’aménagement de carrefours à définir avec les élus locaux), – création d’un créneau de dépassement (sur 1,2 km) entre la forêt de Scévolles (Guesnes) et les virages de Virecoupère (Chouppes) à localiser en fonction des possibilités foncières. Au Nord de Loudun, vers le Maine-et-Loire, la question de la traversée des Trois-Moutiers doit être traitée selon le souhait des élus. Je fais de ce dossier une priorité de la prochaine mandature pour l’accessibilité du Loudunais et la sécurité de tous. Pourquoi ne pas avoir agit plus tôt ? Le schéma a été adopté en 2011 et le dossier a été porté par un autre Conseiller Général. Une association (« E 60 ») a été créée à cette même période. Elle ne s’est réunie qu’une fois…   Je prends cet engagement pour le mandat 2015-2021. C’est dit !     Remonter

Lundi 24 novembre 2014

Coup de gueule contre les compagnies d’assurance !

Depuis mai 2009, la commune de Monts-sur-Guesnes est en procédure suite aux malfaçons constatées lors de la construction du nouveau gymnase commencée en 2008. Celles-ci nous ont contraints à ne pas pouvoir l’utiliser pendant 5 ans et à devoir reconstruire le bâtiment. La commune a fait l’avance de tous les frais d’avocat, de procédures et d’expertise ce qui a bien évidemment asséché notre trésorerie ainsi que notre capacité d’autofinancement. Nous avons également assumé par avance l’ensemble de la reconstruction. Toutes les expertises et procédures judiciaires ont conclu que la collectivité n’a AUCUNE responsabilité dans ce dossier. Le jugement du Tribunal Administratif du 21 mai 2014, qui n’a fait l’objet d’aucun appel, a condamné les compagnies d’assurance des entreprises et sociétés responsables à verser plus d’un million d’euros à la commune de Monts-sur-Guesnes. À ce jour, il reste encore dû la somme de 179.000 € alors que la commune a été contrainte de souscrire une ligne de trésorerie pour honorer les factures des entreprises qui ont participé à la reconstruction du gymnase ouvert depuis juin dernier. Une triple peine pour Monts-sur-Guesnes ! À ce jour, la commune doit, non seulement, prendre en charge les intérêts de cette ligne de trésorerie mais également une nouvelle procédure pour que les compagnies d’assurance payent enfin ce qu’elles doivent et qu’elles ne contestent pas ! Jugement au 15 janvier. D’ici là, la somme due est augmentée d’une pénalité de retard égale à 5,04% que les compagnies d’assurance devront régler. Or les ressources principales des compagnies sont les cotisations de leurs assurés qui vont donc supporter ce qui ressemble à un acte de mauvaises gestion. À moins que ce montant dû à Monts-sur-Guesnes rapporte plus à ces compagnies en placement qu’en pénalité de retard ? De qui se moque t’on ?   C’est dit !     Remonter

Lundi 17 novembre 2014

Elections départementales en mars 2015 : candidat pour rassembler

Après avoir tripatouillé la carte des cantons, le Gouvernement a enfin fixé le calendrier électoral après plusieurs volte-face. Les élections départementales auront lieu les 22 et 29 mars prochains. Ces élections seront totalement nouvelles. Chaque territoire envoie deux élus à la nouvelle Assemblée départementale : une femme et un homme. Chacun aura un suppléant de même sexe. La parité sera donc acquise dans la prochaine Assemblée. Je salue ce progrès incontestable. Mais le Gouvernement a pris soin de mettre le monde rural à la portion congrue. Pour le Loudunais, nous passons de quatre cantons à un ! Un seul territoire auquel s’ajoutent les communes de Doussay et de Cernay soit plus de 1000 km2 et plus de 27.000 habitants ! Au sujet d’un élu de Châtellerault qui « jette l’éponge », la presse évoque la « bidouille de ses amis socialistes » (lire la Nouvelle République du 14 novembre 2014). Peu importe ces petits arrangements ! Tout acteur public responsable a une obligation de moyens et de courage pour donner un sens à son engagement. Cela doit conduire à une politique réaliste, déterminée face aux nombreux défis qui font face, et volontariste pour permettre un avenir aux femmes et aux hommes du territoire. Depuis 2001, aux côtés du Président Monory puis d’Alain Fouché et de Claude Bertaud, j’ai appris que seule l’action donne du sens à l’engagement. Le chemin auquel je crois unit cohésion territoriale et cohésion sociale gràce aux projets et aux investissements créateurs d’emplois. C’est ce chemin, porteur d’espoirs, que je trace sur le canton de Monts-sur-Guesnes depuis que j’en suis l’élu. Il faut oser et partager. Je serai donc candidat à ce prochain scrutin aux côtés de trois autres acteurs du territoire. C’est une équipe qui sera au service de tout ce bassin de population : Loudun, les 46 communes rurales et les 7 communes associées. Je remercie le Président du Conseil Général, Claude Bertaud, les sénateurs Jean-Pierre Raffarin et Alain Fouché, Elisabeth Morin-Chartier, Députée au Parlement européen, et mes collègues de la Majorité départementale pour leur soutien.   Je suis candidat pour rassembler au service du Loudunais et de la Vienne. C’est dit !   Remonter

Lundi 10 novembre 2014

AGIR, PARTAGER, OSER

Jeudi et Vendredi, nous avons participé avec Claude Bertaud au congrès de l’Assemblée des Départements de France. À cette occasion, tous les acteurs présents ont rappelé combien le rôle des départements est indiscutable. C’est l’échelon utile et indispensable entre « le bloc communal » (communes/communauté de communes) et la grande Région. La raison d’être du département, c’est AGIR au quotidien. Ce sont des missions de proximité : les routes, les collèges, les transports, la couverture numérique et bien évidemment toutes les politiques de Solidarité. Car le département est reconnu comme l’acteur social de référence ! Accompagnement des personnes âgées, soutien aux personnes handicapées, protection de l’enfance, insertion, politiques de santé, le Conseil Général possède aujourd’hui un savoir-faire irremplaçable en la matière. Il serait suicidaire de l’oublier. La situation nationale terrible renforce cette nécessité de PARTAGER et oblige à une politique sociale au plus près des territoires. Demain encore plus qu’aujourd’hui la prochaine Assemblée départementale exercera cette compétence sociale. L’allongement de la vie, l’aide aux plus démunis toujours plus nombreux à cause de la crise ou encore le besoin prégnant en protection de l’enfance (plus de 1000 enfants concernés dans la Vienne) exigeront un engagement social fort du département dont ce sera la mission identitaire à partir des prochains mois. Mais il faudra également être mobilisé pour permettre un avenir et imaginer demain. Le Président Monory avait osé en imaginant le Futuroscope. Claude Bertaud a conduit notre Assemblée à oser s’engager pour le projet du Center Parcs de Trois-Moutiers-Morton. Un acteur public doit OSER. La prochaine Assemblée départementale devra OSER pour se donner les moyens d’assumer son rôle et d’envisager le futur. AGIR, PARTAGER, OSER. Voilà comment une politique territoriale doit se concevoir. Elle assure ainsi cohésion sociale et développement. Elle exige volonté et courage. Elle tient compte des difficultés présentes mais se tourne résolument vers l’avenir. AGIR, PARTAGER, OSER. C’est dit !     Remonter

Lundi 3 novembre 2014

Bon anniversaire Monsieur le Président

Ce samedi, c’était l’anniversaire de Claude Bertaud, le Président du Conseil Général. Comme chaque année, avant l’aube, je lui ai adressé par texto un témoignage d’Amitié pour son entrée dans une nouvelle année. Je profite de ce moment pour saluer la personne et l’acteur public qu’est Claude. Je siégais déjà à ses côtés lors de mon entrée au Conseil Général, en mars 2001, grâce à l’ordre alphabétique qui justifiait celui des places dans l’ancienne salle des séances. L’homme est fidèle, loyal, attachant, consensuel… Tout sauf clivant. Le facteur humain est prépondérant chez lui. C’est sans aucun doute ce profil qui a permis à la Majorité d’être en ordre de marche derrière celui qui ne demandait pas à être Président de l’Assemblée départementale à cette époque. Il sait déléguer. Je peux témoigner de son soutien sans faille concernant nos politiques sociales. Il a d’ailleurs la fibre pour ce domaine de compétence si fort. Sa présence en commission ou lors des réunions à la Maison Départementale de Solidarité l’illustre bien. Avec lui, personne ne doit rester au bord de la route. Et chacun est pris en compte. Le bilan de ces dernières années est exceptionnel : – les résultats de la Vienne en matière d’emplois sont bien meilleurs qu’ailleurs grâce aux 2,5 milliards d’euros d’investissements programmées pour la période 2010-2017. – Le Center Parcs de Trois-Moutiers – Morton – la mise en service des Viennopôles – le village flottant de Pressac – le nouveau souffle du Futuroscope – les 13 Maisons de Santé Pluridisciplinaires pour lutter contre le déficit en professionnels de santé – le festival « les Heures Vagabondes » – Délipapier – Mécafi… Qui n’aimerait pas afficher un tel bilan surtout dans la période de crise planétaire que nous traversons ? Respect Claude. C’est dit !         Remonter

Lundi 27 octobre 2014

Et on reparle de la LGV Poitiers-Limoges !

La semaine dernière, la presse s’est fait l’écho que le Président de la République a personnellement bouclé le plan de financement de la LGV entre Poitiers et Limoges. Le dossier lui est « cher ». Sa terre d’élection, la Corrèze, fait partie du Limousin. Jusque-là, rien d’anormal. Ou presque… Rappel des données : 115 km de voies à créer et au moins 2 milliards d’euros à trouver. Le coût de la ligne Sud-Europe-Atlantique (entre Tours et Bordeaux) est chiffré à 26 millions d’euros le kilomètre (Lire Le Figaro-économie du 24 octobre dernier). Le budget annoncé cette semaine est donc sous-évalué. Premier hic. Deuxième hic : où est la concertation avec les territoires concernés ? Lancer des grands travaux est intelligent car de nombreux emplois sont à la clef. Chacun connaît ma position sur ce sujet. Il faut maintenir notre niveau d’investissements pour maintenir nos entreprises. Mais quel fuseau pour relier les deux capitales régionales ? Le projet est-il utile ? Pourquoi ? Sans aucun doute pour Limoges. Quelle est la rentabilité de cette ligne ? (Lire Le Parisien du 25 octobre sur « les 5 idées choc en projet pour rentabiliser les lignes TGV »). Les experts de la commission Mobilité 21 ont classé cette ligne comme non prioritaire. Que disent les études préliminaires si elles ont été faites ? Quels moyens financiers sont réservés pour l’entretien du réseau ? Ces questions-là, tout porteur de projet se les pose AVANT une telle annonce ! Troisième hic : 500 millions d’euros sont ainsi débloqués « comme par magie » par le Président pour SON TGV. Chapeau ! J’avais compris que l’Etat avait du mal à boucler son budget 2015 sur lequel Bruxelles fait « les gros yeux ». Et le reste ? L’Europe débloquerait 200 millions d’euros et Réseaux Ferrés de France (RFF) apporterait 400 millions. Enfin, il est dit que les collectivités locales mettraient 700 millions d’euros sur la table. Quelles collectivités? Le Conseil Général de la Vienne n’a pris aucune décision à ce jour. À ma connaissance, nous n’avons pas été contacté récemment sur cette question. Il est choquant qu’une telle annonce puisse sous-entendre que la décision est prise. Peut-être sera-t’elle imposée ? Par un prélèvement sur une dotation de l’Etat par exemple ? L’Etat souhaite ainsi récupérer pour un « fond d’investissement » (?), le fond départemental d’écrêtement de l’ancienne taxe professionnelle qui est reversé aujourd’hui aux communes. Il est choquant que les collectivités soient systématiquement ponctionnées pour permettre le financement de décisions prises par d’autres. Comme celle sur les nouveaux rythmes scolaires. Ou celle relative à l’annonce, samedi dernier, par le Gouvernement de la création de plusieurs dizaines de milliers de places en crèche alors que cette responsabilité rélève et incombe uniquement aux collectivités. « Qui décide, paie ! Qui paie, décide ! » Les élus locaux et les collectivités locales ne veulent plus être la variable d’ajustement de ce Gouvernement si loin de la réalité des territoires et de leurs habitants. C’est dit !   Remonter

Lundi 20 octobre 2014

Les communes sont encore victimes d’un hold up du Gouvernement !

La mise en place de la réforme des rythmes scolaires est toujours laborieuse. En milieu rural, c’est un casse-tête pour les élus, les enseignants et surtout les familles, sans compter la fatigue accumulée par les enfants. En pays Loudunais, en moyenne, un élève va subir 50 heures de transport supplémentaires. Ce sont également des enjeux financiers importants pour les collectivités locales. Selon l’Association des Maires de France, la charge pour chaque commune est en moyenne de 200 € par élève sans compter les investissements qui doivent être engagés dans de nombreuses communes confrontées à des problèmes de locaux. En pays Loudunais, avec plus de 1300 élèves pris en charge par la communauté de communes, on arrive à un coût de près de 300.000 € pour le budget communautaire ! Pour faire passer la pilule, l’Etat a créé un « fonds d’amorçage » avec l’arrière-pensée d’inciter les collectivités à s’engager dans la réforme. Le Gouvernement avait annoncé sa reconduction pour l’année scolaire 2015-2016. Or la Loi de finances 2015 ne prévoit qu’une reconduction partielle. Une fois encore, les collectivités locales vont devoir supporter sur leurs fonds propres les réformes hasardeuses d’un Gouvernement incapable de tenir ses engagements. Et cela, au détriment des investissements, créateurs d’activités pour les entreprises locales et, par conséquent d’emplois. Les élus locaux sont exaspérés par ces pratiques et leurs conséquences. Ils passent ensuite pour de mauvais gestionnaires. Le quotidien économique « Les Échos » a publié, mercredi 15 octobre, deux pages au sujet d’une charge de la Cour des comptes qui accuse les collectivités de dérive. Des exemples sont cités par la Cour des comptes qui fait une généralisation à partir de moins de 70 cas sur 36.766 communes et plus de 4.200 intercommunalités ! Rappelons que les communes ont toujours des budgets en équilibre, contrairement à l’Etat, et que leur endettement est plafonné par la Loi. En fait, nous n’avons a rien inventé : la meilleure façon de se débarrasser de son chien, c’est de l’accuser d’avoir la rage. Pour les collectivités locales, c’est la même chose : vous supprimez les financements, vous augmentez les charges et vous les accusez de mauvaise gestion !   Merci qui ? Merci au Gouvernement ! C’est dit !     Remonter

Lundi 13 octobre 2014

Avec la dette, on marche encore sur la tête

La dette de la France vient de dépasser la barre des 2000 milliards. 2037 milliards très exactement soit l’équivalent de plus de 95% de notre richesse nationale (Produit Intérieur Brut). Ces douze derniers mois, elle connaît donc une nouvelle hausse de près de 4%. Cette courbe là ne s’est pas inversée non plus ! Le Gouvernement, pour tenter d’agir, et surtout plaire à Bruxelles, vient d’annoncer que les collectivités allaient contribuer à l’effort par une nouvelle saignée des dotations que l’Etat verse aux communes et aux intercommunalités. Quelle erreur pour les territoires et pour l’économie ! Pour assurer son fonctionnement, le Gouvernement sacrifie les investissements créateurs de développement, de richesse et d’emplois grâce à l’activité que cela procure aux entreprises. Jeudi dernier, je suis intervenu à ce sujet sur France Bleu Poitou. Jusque-là, 73% des investissements publics sont dus aux initiatives des collectivités locales. Mais, celles-ci vont être contraintes de compenser les baisses des dotations de fonctionnement par des coups de hache sur leurs investissements. Les incertitudes de la réforme territoriale dans laquelle le Gouvernement patine sérieusement ont déjà refroidi les élus. Quelles compétences ? Pour quelles collectivités ? Avec quelles ressources ? De nombreux projets attendent. À la crise, le Gouvernement ajoute une autre crise violente pour les entreprises de travaux publics et du bâtiment. Si on ne change pas, les conséquences vont être, là encore, de nouvelles disparitions d’emplois et des recettes en diminution. Moins de travaux, c’est moins de TVA pour l’Etat. Que faire ? Tout le contraire ! Il faut affirmer un soutien sans faiblesse à l’investissement public ! Les États-Unis sont sortis de la crise de 1929 (et le reste du monde avec) par une politique de grands travaux (Le « New deal »). La France a connu un développement sans précédent sous les présidences du Général de Gaulle et de Georges Pompidou, entre 1959 et 1974, par une forte volonté politique de développement des infrastructures: logements, autoroutes, villes nouvelles, RER, aéroports… Si l’emploi dans la Vienne est, selon les chiffres communiqués par Pôle Emploi, en meilleure posture que dans les autres départements de la région, c’est grâce aux projets soutenus par le Conseil Général: LGV, Center Parcs, Village flottant de Pressac… Le Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics demande un signal fort et déclare: « Il faut soutenir l’investissement des collectivités pour réaliser les projets attendus par nos concitoyens et accélérer l’entretien de nos infrastructures, indispensable à la compétitivité de tous les secteurs de l’économie française. » Il a raison ! Il ne suffit pas de dire « j’aime l’entreprise ». Il faut le montrer par les actes ! Il faut encourager les initiatives et lancer des appels à projet. Je suis convaincu que les élus locaux ont des idées et du bon sens. Les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas. La machine économique ne repartira pas sans les entreprises et donc, sans les projets des collectivités. Quand la France fait du sur place, le reste du monde avance. Cherchez l’erreur ! « On n’arrête pas le futur ! »   C’est dit !     Remonter

Lundi 6 octobre 2014

Le Gouvernement accumule les erreurs

Dernières en date : Après le matraquage fiscal des familles, on assiste à la remise en cause du congé parental et des prestations familiales. Baisser les prestations familiales constitue une double faute. Tout d’abord, parce que cela touche à l’avenir de notre pays. La France est l’un des deux pays d’Europe occidentale, avec l’Irlande, où la natalité est la plus importante. C’est une chance. Y toucher, c’est remettre en question notre force démographique pour l’avenir. D’autre part, cette décision est contre-productive en matière d’économie. Moins de prestation, c’est moins de consommation, donc moins d’emploi et moins de recette pour l’Etat car moins de TVA encaissée si moins de dépenses effectuées. De semaine en semaine, les erreurs se succèdent. Mardi dernier, pour la première fois, j’ai fait grève et fermé ma pharmacie. Dans la Vienne, comme partout en France, neuf pharmacies sur dix étaient fermées le 30 septembre. En prenant cette décision, je me suis interrogé sur les conséquences pour les femmes et les hommes qui me font confiance à Monts-sur-Guesnes depuis 24 ans. Or, aucune remarque négative. Bien au contraire, de nombreux messages de soutien ! Tous ont bien compris que la remise en cause du Numérus Clausus qui fixe les règles d’installation des officines est une garantie pour les territoires d’avoir accès à ce service indispensable à la population, notamment aux personnes âgées en milieu rural. Si la libre installation devient la règle en matière de pharmacies, mes futurs confrères et consœurs feront le choix des villes, des régions balnéaires ou des centres commerciaux plus rentables. L’espace rural sera vite asséché car il n’y aura plus personne pour reprendre les pharmacies de campagne. Il faudra alors faire plusieurs dizaines de kilomètres pour trouver son traitement. Après les médecins, ce seront les pharmaciens qui manqueront aux territoires ruraux. Ce sera également la fin des pharmacies de proximité dans les quartiers urbains « dortoirs ». La démarche du Gouvernement et des grandes surfaces qui cherchent à stigmatiser la profession est choquante. Les grandes surfaces comptent uniquement sur le chiffre d’affaire potentiel. Les pharmaciens sont des professionnels au cœur de la chaîne de santé au service de la population. Ils participent à la permanence des soins. Chaque nuit, chaque dimanche, chaque jour férié, une quinzaine de pharmaciens sont de garde dans le département de la Vienne. Veillons à ne pas mettre en danger la qualité de ce service offert à tous. La garantie d’une offre de santé sur tout le territoire est l’une des priorités du Conseil Général de la Vienne. Grâce à cette détermination politique affirmée depuis 2004, onze maisons de santé pluridisciplinaires sont déjà en service et plus de 20 futurs médecins ont signé un contrat pour une prochaine installation dans des secteurs en besoin du département. C’est dit !       Remonter

Lundi 29 septembre 2014

Le Département, c’est important !


4 dimanches d’élections cette année. 4 défaites pour nos gouvernants. Il est urgent que ceux-ci comprennent les vraies attentes des Français et des territoires. Pourquoi perdent-ils leur temps dans de vaines réformes ? Pourquoi vouloir toujours casser ce qui fonctionne ? Les nouveaux rythmes scolaires sont un casse-tête pour les enseignants, les élus locaux et surtout les parents. Sans parler du coût de la réforme ! Il faudra bien, un jour, en faire une évaluation. Aujourd’hui ce sont certaines professions qui sont pointées du doigt alors qu’elles ont fait leurs preuves depuis des décennies au service de tous et partout en France, en ville, en banlieue et sur tout l’espace rural : 85% du territoire, 15 millions d’habitants ! Hier il fallait supprimer les Départements. Un non-sens ! La disparition des Départements constituerait une perte identitaire et un recul démocratique. Gérer un territoire exige d’être au contact de la population. Au plus proche. C’est la raison qui rend incontournable les communes. Les communautés de communes permettent de faire à plusieurs ce qu’il serait impossible de faire seul. Le Département, c’est la puissance d’intervention alliée à la réactivité grâce à la proximité. La session qui s’est tenue la semaine dernière au Conseil Général illustre une nouvelle fois ce savoir-faire de la Vienne, un Département solidaire et innovant !   Le Département, c’est vraiment important !     Remonter

 



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Logements Allée du Docteur Rolland
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Inauguration du Pôle de Santé de L’Isle Jourdain-Adriers
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Visite commentée des journées techniques d’intervention d’urgence sur véhicules
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Signature du Contrat Pluriannuel d’Objectifs et de Moyens à l’EHPAD de Verrières
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Poitou numérique : déploiement de la fibre optique en Vienne et Deux-Sèvres
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Visite de Rentrée au collège Joachim du Bellay à Loudun
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Remise du don 2018 de « 500 Ferrari contre le cancer » au CHU de Poitiers
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Montée en débit à Vellèches et Usseau
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Visite « Hors les Murs » de l’accueil de jour Hélianthe à Loudun
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Journal cantonal 2018

 

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